Intelligence Humaine et Intelligence Artificielle

Dans l’ éditorial   de Sciences et Avenir ;2025, 935 ,7  dédié à l’intelligence augmentée, Mathieu Novak  attirait l’attention de son lectorat sur ce que l’IA change, lorsqu’en 2025 on veut appréhender avec pertinence des questions aussi prégnantes et complexes  que : la détection du cancer, les preuves mathématiques, l’optimisation de l’agriculture, les soins ultrapersonnalisés, les espèces fantômes du paléolithique, les matériaux révolutionnaires , !’analyse d’images spatiales . Il rappelait  aussi  que l’IA contrairement à l’humain, ne comprend rien ;elle produit des résultats sans garantie de véracité.

Elle est donc à « consommer »  avec lucidité et modération  tout en exerçant son esprit critique. Cependant lorsqu’elle est utilisée avec discernement pour enrichir et amplifier l’intelligence humaine , elle  peut conduire  vers  les horizons insoupçonnés de la connaissance dans de nombreux domaines.

Mais de quoi s’agit-il et pourquoi tant de passions et de réserves suscitées par une technologie aussi innovante ? Nous tenterons dans cette insertion de rendre intelligibles l’objet du débat et les enjeux sociétaux et planétaires qui en dérivent au moyen de quatre fichiers  (accessibles successivement et dans l’ordre en cliquant sur Fichier 1,2,3,…4)

Fichier 1. L’Intelligence Humaine définie selon Homo sapiens informaticus .

Fichier 2. L’Intelligence Artificielle au banc d’essai de la plate-forme conversationnelle générative Chat-GPT.

Fichier 3. L’Intelligence Artificielle et l’édification d’un monde de substitution post-humain.

Fichier 4. Le travail invisible du clic : une exploitation systématique à l’échelle mondiale .Se rendre à l’URL :

https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/03/29/le-travail-invisible-du-clic-une-exploitation-systematique-a-lechelle-mondiale/?jetpack_skip_subscription_popup

 

On notera pour la suite que les plate-formes d’IA dites génératives (i.e.  systèmes d’intelligence artificielle capables de générer du texte, des images, des vidéos ou d’autres médias en réponse à des requêtes) commencent à évaluer leurs capacités propres via l’intervention bienveillante (?) de leurs congénères et qu’il est donc possible  d’imaginer à court ou moyen terme l’irruption d’une super-intelligence autonome capable de dominer le monde.  Ce sera  le moment où, en la matière, les élèves  dépasseront  leur maître  et où on reviendra sagement ( ?) à la maxime :

«  Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »

attribuée  à Rabelais (1532) lequel l’avait recueillie, faut-il le rappeler  de la bouche de M. Alcofribas, abstracteur de quintessence… 

 

Que Catherine Kintzler soit chaleureusement remerciée  de nous autoriser à reproduire et représenter  l’analyse de l’ouvrage de François Rastier qu’elle a mise en ligne sur Mezetulle le 19 mars 2025