Auguste DAMALIX, aspirant normalien bourguignon, un des premiers  protagonistes de l’ Ecole Normale d’Instituteurs de Quimper (Promotion ENG , 1886-1889)

Les visiteurs intéressés  par le parcours singulier de leur grand ancien sont invités à consulter quelques pièces originales de son dossier d’admission à l’Ecole normale et des photos inédites de sa vie d’élève-maître. Il fut,  sans aucun  doute, parmi les premiers à porter la tenue de hussard noir à Quimper.
Ils pourront également prendre connaissance en cliquant ici de la biographie de l’Instituteur qu’il devint. La plus grande partie de sa carrière se déroula en Finistère.

A.DAMALIX – formalités d’entrée à l’Ecole Normale (1886) :

 Photos inédites de Auguste Damalix :

Narcisse et Sébastien KERDAVID , « les  deux frères terribles du cléricalisme » en Finistère à la fin du 19è siècle !

Les visiteurs intéressés par les turpitudes de ces deux prêtres au moment de la promulgation des lois scolaires de Jules Ferry pourront consulter, en cliquant ici, un article à ce sujet écrit par Pierrick Chuto.  Que cet auteur soit remercié de nous avoir autorisé à reproduire et à représenter le document en question.

De l’école de hameau de  Keranguen (Scaër, F-29390) à Xieng Khouang et le pays des Méos au Laos, au début des années 60 : Le parcours hors norme d’un jeune instituteur  breton formé à l’ENG de Quimper

François Trividic, membre de notre Association, nous a autorisé à reproduire et représenter son ouvrage : « Un jeune Breton au Laos », publié en 2006. Qu’il en soit sincèrement remercié !

Pour en tirer le meilleur parti, les visiteurs sont invités à prendre connaissance, en cliquant sur les liens ci-dessous :
De deux cartes des provinces du Laos dont une annotée par l’auteur,
De quelques repères relatifs à l’histoire récente du Laos,
D’un texte  concernant le peuple Méos en pleine guerre civile et dont le Roi venait rendre visite au Professeur d’un Collège « non clos ouvert à tous, y compris aux buffles de la vallée du Mékong  ».

Ils pourront enfin consulter l’ouvrage de François Trividic en cliquant ici.

L’Ecole  Normale d’Institutrices de Tarbes choisie pour accueillir les Archives Départementales des Hautes Pyrénées :  une réhabilitation en débat

L’un de nos adhérents que nous remercions chaleureusement nous a indiqué récemment cette perspective en cours d’exploration voire de réalisation. Elle a donné lieu à un article bien documenté publié sur le site de la SPPEF (Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France).
Les visiteurs intéressés pourront le consulter en cliquant ici. Son auteure, Sophie DESCAT, nous a fourni le fichier correspondant  et nous a autorisé à le reproduire et à le représenter sur le  site de l’Association. Qu’elle en soit vivement remerciée.

La fermeture de l’Ecole normale congréganiste  de Quimper en 1880 – Chroniques de la presse finistérienne de l’époque

Les débuts de la 3è République furent difficiles ; la tâche était immense notamment en matière d’enseignement. Alors que la Loi portant établissement des Ecoles normales primaires avait été votée le 9 août 1879, il existait à Quimper une Ecole normale congréganiste fondée en 1872. Des  faits d’une extrême gravité s’y produisirent ce qui conduisit à sa fermeture huit ans plus tard…
Les visiteurs intéressés pourront consulter en cliquant ici quatre articles à ce sujet publiés en 1880 dans les journaux finistériens de l’époque, retrouvés aux Archives départementales du Finistère:
1. Chronique locale.

2. Le vote du Conseil départemental  de l’enseignement public.
3. L’Ecole normale secondaire de   Quimper.
4. L’affaire de l’Ecole normale de Quimper (suite).

Chronique anticléricale (suite) – Dérives sectaires dans l’Eglise catholique – Gare aux gourous! 

Les visiteurs intéressés pourront consulter, en cliquant ici, un article paru récemment dans Golias news et dans lequel Philippe Ardent présente l’ouvrage récent de Blandine de Dinechin et Xavier Léger intitulé :
« Abus spirituels et  dérives sectaires dans l’Eglise ».
Avec ces auteurs, on fait au moins deux constats affligeants:
–  La nuit de l’Eglise catholique ne semble pas encore finie.
–  La question se pose de  savoir si  bientôt « le  jour viendra y chasser les ténèbres « .

Action et défense laïques pour sauver la démocratie et la République sociales

Tel est le sens de l’éditorial de Nicolas Pomiès, rédacteur en  chef de UFAL Info, paru  dans  le n°77 (2è trimestre 2019) de cette revue « de convictions laïques au service des citoyens et des familles ».
Les visiteurs intéressés pourront le  consulter, en cliquant ici.
Que Hélène Cornet – gestionnaire administrative de l’UFAL nationale (ufalsiege@ufal.org) – qui nous  a accordé l’autorisation de reproduire et de  représenter certains articles de ce périodique  trouve ici nos remerciements les plus cordiaux.

Au coeur de la « crise catholique »; résilience, pragmatisme et référence à la laïcité auront-ils raison des excès du cléricalisme ?

Les visiteurs intéressés par ce combat pourront consulter, en cliquant ici, un article paru dans  Golias News (Editions Golias) du 17 septembre 2019.
Ils ne manqueront pas de s’étonner d’y voir invoqué enfin  un « troisième  homme » (op.cit. François Roustang) : celui qui est lui-même capable d’une pensée fondée  sur  » l’indépendance de la Raison et les Lumières »…

Chronique journalistique de la drôle de guerre (1939-1940)

Suite à l’agression de la Pologne par les troupes hitlériennes le 1er septembre 1939, le Président de la République française Albert Lebrun –sans en référer au parlement- déclara la guerre à l’Allemagne le 3 septembre 1939 à 17h. Commença alors une « drôle de guerre » d’attente où les troupes franco-anglaises, aux ordres du Général Gamelin, ne se livraient qu’à des escarmouches  limitées entre ligne Maginot et ligne Siegfried alors que le front occidental se trouvait bien dégarni, côté allemand .

Elle fut ponctuée à compter du 7 septembre  1939 par  la modeste occupation de la Sarre  qui  s’acheva en moins de 3 semaines par un repli étonnant derrière la ligne Maginot. Ces actions velléitaires souvent meurtrières –dont la signification est longtemps restée problématique- laissèrent le temps aux troupes nazies de conquérir la Pologne (avec l’aide la Russie), puis de prendre possession du Danemark et des  Pays Scandinaves. Pendant ce temps se déroulait aussi la guerre russo-finlandaise.

Le prolongement logique de la « drôle de guerre »  fut l’invasion de la France le 10 mai 1940 par les troupes nazies. Elle faisait suite à l’invasion de la Belgique trahie par son roi. Six semaines plus tard et après la déroute des troupes alliées, la Wehrmacht occupait le nord de la France et la Bretagne  alors que  Pétain  prétendait  avoir obtenu du Führer l’arrêt des combats. Ce dernier fut paraphé de façon humiliante le 22 juin 1940… On connaît la suite  en termes  de pleins pouvoirs, de collaboration d’état et de révolution nationale !

Il n’est pas question  de revenir  sur le détail des  faits  marquants de cette histoire et sur leur signification sociale et politique. Il s’agit de présenter  certaines  des analyses et  observations rapportées dans les colonnes  de l’hebdomadaire  Le Citoyen qui, malgré la guerre et la censure, continua de paraître jusqu’au 28 juin 1940. Pour l’essentiel, elles étaient annonciatrices des souffrances et malheurs  de l’Occupation allemande et des combats tragiques ayant  conduit à la Libération de la France en 1945.

Comment imaginer la survie et  le devenir de notre système éducatif durant cette période ?
Les visiteurs intéressés  pourront  se remémorer  quelques uns des détours de l’histoire de la drôle de guerre en cliquant successivement sur les  quatre documents suivants:

Aux deux héros de « KERVEZ ce paradis » – (L’Amitié Par Le Livre,1958)

Charles DRAPIER (1890-1965), pionnier et militant de l’Ecole laïque en Finistère et son épouse Léontine DRAPIER-CADET (1895-1995) tous deux, anciens élèves-maîtres des Ecoles Normales de Quimper, furent les acteurs principaux de cette belle histoire qui se déroula à l’école de hameau de Kervez en Lopérec (F-29590).
Les visiteurs intéressés par leurs cursus singuliers pourront consulter:
– en cliquant ici une biographie de C. Drapier parue sur le blog « War Henchou Irvilhag » de l’Association animée parPatrick Le Hénaff (IRVILLAC, F-29460).
et en cliquant ici   un document plus bref relatif à la vie et l’oeuvre littéraire de L. Drapier-Cadet
Que Patrick le Hénaff et son Association – » Sur les chemins d’Irvillac »- soient chaleureusement remerciés pour l’accueil réservé à l’ASVPNF et pour  leurs contributions exemplaires.