L’origine « rabelaisienne » du surnom  PICRO  attribué à un élève-maître de la Promotion Etincelle ( ENG,1954-1958)

Parmi les traditions normaliennes, surnommer constituait un élément fondateur de l’esprit de promotion à la base de l’esprit normalien… Notre adhérent André Le Goff rapporte ici des souvenirs pouvant justifier le caractère revêche ou (et)  mélancolique de son camarade. De surcroît, il les illustre au moyen d’un crobar dont il a le secret. Qu’il soit remercié de l’avoir mis à disposition de l’Association.

PICRO – Souvenir André Le Goff

A propos des funérailles de la  Grande Dame de Roz Avel demeurant 8 rue Bertrand de Rosmadec à Quimper

Le 3 juillet 1991 l’Ecole Normale Primaire d’Instituteurs de Quimper, inaugurée en 1884 et après 107 ans de  bons et loyaux services au profit de la République, se voyait contrainte -en tant qu’institution dévolue à la formation des maîtres de l’école publique-de mettre un terme à sa noble tâche.
Pour la circonstance et  selon les traditions fondatrices de l’esprit normalien, les derniers descendants, futurs instituteurs, organisèrent des cérémonies restées quelque peu inédites. Au moyen des archives personnelles d’une ancienne normalienne devenue professeur de mathématiques à l’ENG, gracieusement mises à notre disposition par son ayant droit, nous avons pu rassembler quelques uns des souvenirs émouvants de cet évènement.
Les visiteurs intéressés pourront  consulter les fichiers correspondants  en cliquant ici:
– Deuxième document : Photos souvenirs

L’histoire dramatique  du jeune Chevalier de la Barre (1745-1766)

Le récit des tortures et de l’exécution  de  François-Jean Lefebvre de la BARRE, ainsi  résumé en 1769 par Voltaire :
 » « Lorsque le chevalier de La Barre, petit-fils d’un lieutenant général des armées, jeune homme de beaucoup d’esprit et d’une grande espérance, mais ayant toute l’étourderie d’une jeunesse effrénée, fut convaincu d’avoir chanté des chansons impies, et même d’avoir passé devant une procession de capucins sans avoir ôté son chapeau, les juges d’Abbeville, gens comparables aux sénateurs romains, ordonnèrent, non seulement qu’on lui arrachât la langue, qu’on lui coupât la main, et qu’on brûlât son corps à petit feu ; mais ils l’appliquèrent encore à la torture pour savoir combien de chansons il avait chantées, et combien de processions il avait vu passer, le chapeau sur la tête » témoigne amplement du niveau d’intolérance religieuse qui régnait à l’époque. »

Elle fut rappelée en 1927 dans deux articles publiés dans Le Flambeau, organe périodique régional de la Libre Pensée. Les visiteurs intéressés pourront les consulter en cliquant ici . Cette lecture peut s’avérer salutaire  par les temps présents…

Une gwerz facétieuse de Prosper Proux (barde breton , 1811-1873) et sa traduction en français

Les  visiteurs pourront consulter ici deux documents. L’un est dévolu à la version bretonne retrouvée dans le journal Le Citoyen du 8 mai 1930 et l’autre à sa traduction française par deux retraités trégorrois. L’ensemble renvoie à une monographie datant de la fin des années 50, portant sur la biographie de ce poète. Rédigée par un élève-maître en formation professionnelle, sous la responsabilité du Professeur Pierre Hélias, cette monographie est activement recherchée!…