L’Ecole publique en danger et les relations Ecole-Familles.

La lecture de l’article fondateur de Djéhanne Gani à ce propos paru dans le Café pédagogique (17 juin 2026)  ne manquera pas d’indigner nombre de visiteurs ordinaires de ce site, souvent amoureux inconditionnels de l’École laïque.  Ils  seront aussi  enclins   à penser  que l’on est bien loin des temps heureux  où ces questions se réglaient au sein  des associations amies de l’École notamment les amicales laïques.

Quoi qu’il en soit ils auront accès, en  cliquant sur Fichier 1,  à l’article original intitulé  :

Relation Ecole-familles : « Si le contrat est rompu, l’école publique est en danger »

Où il apparaît que «  Le SE-Unsa alerte sur la dégradation des relations entre les familles et l’école. Derrière la hausse des différends et des violences, le syndicat voit les symptômes d’une crise plus profonde qui touche l’institution scolaire et, au-delà, la société tout entière ».

 

Compte tenu des enjeux et des valeurs associatives centrées sur l’Ecole publique et son devenir défendues par l’ASVPNF, nous avons procédé à une analyse critique de l’article sus-visé, analyse qui n’engage que l’Association elle-même. Les visiteurs pourront en prendre connaissance en cliquant sur Fichier 2 : L’école publique en danger, relations école-familles ; essai d’analyse critique

Il en ressort que « La crise actuelle des relations entre l’École publique et les familles n’est pas une simple question de communication dégradée, ni un défaut passager d’organisation. C’est un symptôme politique, culturel et social bien plus profond : celui d’une perte de sens du commun. En Bretagne, cette question prend une résonance particulière, car l’histoire scolaire y fut longtemps marquée par une double réalité : la force de l’enseignement privé confessionnel d’un côté, et l’existence d’un puissant tissu laïque et républicain de l’autre.
Il faut le dire clairement : l’École publique ne peut pas être réduite à une prestataire de services. Elle n’est pas une offre parmi d’autres sur un marché éducatif. Elle est une institution démocratique, gratuite, laïque, ouverte à tous, chargée de former des citoyens. Lorsque cette idée s’efface, la défiance s’installe, les relations se crispent, et le recours au privé apparaît trop souvent comme un refuge ou une arme de pression plutôt que comme un simple choix de proximité. »

On trouvera pour étayer une discussion à peine entamée un Fichier 3 intitulé « Quelle école voulons-nous ? Réflexions sur la crise du lien entre l’École publique et les familles »

 Que Djéhanne Gani soit  cordialement remerciée de nous avoir permis cet emprunt au  Café pédagogique et d’avoir été à l’origine d’une réflexion qu’il s’agit de poursuivre sans faiblesse !