LA QUESTION : Qu’est-ce qu’une bonne école ?

Après l’école-laboratoire de John Dewey (1859-1952) et l’école moderne de Célestin Freinet(1896-1966), on redécouvre la pédagogie par projets (Gilles Dewek, 2019)

Dans une chronique récente cet auteur fait état de l’obligation d’enseigner l’informatique à tous les élèves des écoles de France. Il y souligne le caractère fondateur de cet enseignement essentiellement basé sur  des démarches de projets. Celles-ci s’apparentent à celles des « chercheurs qui trouvent » .
Les visiteurs intéressés pourront consulter, en cliquant ici, l’article de  Gilles Dowek :
 « De l’intérêt d’enseigner par projets » paru dans POUR LA SCIENCE, 503; 22, 2019.
Que l’auteur soit chaleureusement remercié d’avoir accepté la reproduction et la représentation de son article.

Regards contemporains sur la BONNE EDUCATION

Les visiteurs « indignés » par le retour de l’instruction publique à l’Ecole maternelle(rentrée 2019) et s’interrogeant sur le devenir de l’Ecole publique pourront consulter, en cliquant ici, l’annonce par le MUNAE de Rouen d’une exposition qui pourrait les en éclairer.

Mens sana in corpore sano (Juvenal, 90-127)

En 1938, l’hebdomadaire Le Citoyen ouvre ses colonnes à un « Plaidoyer en faveur du Sport scolaire ». Les visiteurs pourront le consulter en cliquant ici et constater les progrès effectués, en la matière, en quatre-vingts ans.
Il est observé cependant que :
– L’enseignement de la natation est obligatoire à l’Ecole  depuis 1879!
– Il fut créé en 1921 un Comité National d’Education physique et des Sports   et un Commissariat à l’Education physique,aux Sports et à la…préparation militaire,
– Le Front Populaire de 1936 à 1939, sous l’impulsion de Jean Zay  et Léo Lagrange, « mit en chantier » la pratique collective du sport et rendit obligatoire celle de l’éducation physique à l’Ecole publique à raison d’une demi-journée par semaine,
– Le régime de Vichy  prolongea, à des fins différentes, la démarche précédente et créa les Centres Régionaux d’Education Générale  et Sportive (CREGS).
– Les CREGS furent supprimés  à la Libération et remplacés par les Centres Régionaux d’Education Physique et Sportive (CREPS)
– Le CREPS de Dinard(F-35800)  accueillit en stage bon nombre de promotions  normaliennes . Créé  en février 1945, il fut dirigé jusqu’en 1972 parLéon Binet…

Quand le loup libéral s’invite dans la bergerie scolaire

Les visiteurs pourront consulter, en cliquant ici, un article à ce sujet de Sébastien Duffort, publié dans la dernière Lettre de Mezetulle du 24 août 2019
Ils sont invités à :
1. Ne pas céder prématurément…  ni au poids des ans ni au confort fallacieux de la posture de l’autruche face au devenir inquiétant  de NOTRE école,
2. Prendre date pour la rupture républicaine avec  la main mise du libéralisme  sur l’institution de l’école publique laïque et ses instituteurs.

La montée des périls en 1938 et le rôle essentiel de l’Ecole Laïque

Les visiteurs pourront consulter, en cliquant ici, un article  écrit par un député de la 3è République, paru en juillet 1938, et faisant l’éloge du rôle institutionnel de notre école à ce moment singulier de l’ Histoire.

Le projet d’école de la Libre Pensée en 1929

Dans trois articles parus dans les premiers numéros du  périodique Le Flambeau de 1929 se trouve exposée  la « méthode libre naturelle » d’apprentissage notamment de la lecture. Elle trouve son  prolongement dans la méthode d’éducation populaire de C. Freinet, l’Imprimerie à l’école et la fabrication du Livre de Vie par les écoliers des milieux sociaux les plus défavorisés.
Les visiteurs pourront prendre connaissance de la démarche proposée et de ses fondements en cliquant ici.

L’anticléricalisme de Victor HUGO (1802-1885) exprimé dans quelques uns de ses textes fondateurs sur  l’Ecole

Bien des adages en la matière lui sont attribués :
   – « Eduquer envers et contre tout » .
   – « Ouvrir une école, c’est fermer une prison ».
   – « Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne »…
Ils témoignent de son engagement pour le rôle social de l’école.
Les visiteurs pourront prendre connaissance d’un pamphlet contre l’école congréganiste (document 1) et  le texte du discours qu’il prononça le 15 janvier 1850 lors de la discussion de la loi Falloux (document 2) où il s’implique en faveur de l’école laïque gratuite.

Lorsqu’en 1928 Le Flambeau, journal périodique de la Libre Pensée, pose des questions fondatrices sur la signification des Programmes et Méthodes de l’école publique républicaine (1)

Les visiteurs intéressés pourront consulter en cliquant ici  un premier article sur cette question. Celui-ci donnera lieu à des développements à paraître prochainement sur ce site.

A la bonne école  de Ferdinand Buisson ! 

(Dictionnaire de Pédagogie, 1887)
Les visiteurs intéressés pourront consulter en cliquant ici, la représentation illustrée de quelques éléments fondateurs de notre Ecole publique, laïque et républicaine, tels qu’ils furent énoncés dans cet ouvrage considéré comme le « Guide de l’Instituteur français« .
La morale de la fable, calligraphiée à la craie au tableau noir, conserve toute sa pertinence et son actualité en 2019.

Paroles de poètes et paroles d’écoliers de la Libération et de l’émancipation

Les visiteurs pourront consulter en cliquant ici, un crobar de André Le Goff, illustrant le témoignage émouvant de ses souvenirs et de sa nostalgie de la « Communale » qui fut le cadre de ses premiers pas d’écolier, à la Libération, en pays bigouden. L’ensemble est dédié à Pierre PERRET et à sa poésie et le lecteur pourra  en trouver ici la  trace :
ou  une plus  brève analyse  :
« Ma France à moi, c’est celle de 1789, une France qui se lève, celle qui conteste, qui refuse, la France qui proteste qui veut savoir, c’est la France joyeuse, curieuse et érudite, la France de Molière qui tant se battit contre l’hypocrisie, celle de La Fontaine celle de Stendhal, de Balzac, celle de Jaurès, celle de Victor Hugo et de Jules Vallès, la France de l’invention, des chercheurs, celle de Pasteur, celle de Denis Papin et de Pierre et Marie Curie, la France des lettres, celle de Chateaubriand, de Montaigne, la France de la Poésie, celle de Musset, d’Eluard, de Baudelaire, de Verlaine et celle d’ Aimé Césaire, la France qui combat tous les totalitarismes, tous les racismes, tous les intégrismes, l’obscurantisme et tout manichéisme, la France qui aime les mots, les mots doux, les mots d’amour, et aussi la liberté de dire des gros mots la France qui n’en finira jamais de détester le mot soumission et de choyer le mot révolte.« 
Pierre Perret

Posts Navigation