Coupures de presse

Interactions de  la juridiction civile et de la juridiction ecclésiale révélées au public par les attendus et les suites de l’affaire Preynat

Le 30 mai 2020 dernier on apprenait par un communiqué du diocèse de LYON que son tribunal ecclésiastique avait ouvert la voie à l’indemnisation d’une vingtaine de victimes de  l’ex-prêtre Bernard Preynat,condamné en mars 2020 pour agressions sexuelles sur mineurs. Ces victimes de Preynat, d’anciens scouts agressés entre 1971 et 1991, avaient présenté à l’archevêché “une demande de réparation” du préjudice subi.
Le porte-parole du diocèse  indiquait  qu’il reviendra à Bernard Preynat d’indemniser ses victimes. “Cela suivra le même système que la justice civile”, a-t-il ajouté. En cas d’insolvabilité de l’ancien curé, un “autre système d’indemnisation” prendra le relais.(d’après Emmanuel Foudrot, Reuters, huffingtonpost.fr)
        Les visiteurs  pourront prendre connaissance des suites de cette affaire en cliquant ici. Ils y trouveront un article de Pierre Vignon paru récemment dans Golias News intitulé :
      Ils  seront ainsi conduits à découvrir que  par les temps présents  et sous les instances de  la République française  la justice de l’Eglise sert surtout à « couvrir sa propre  hiérarchie et à lui éviter de prendre ses responsabilités » .  Il en résulte entre autres qu’aux  préjudices  identiques des plaignants  pourraient répondre des indemnisations différentes.

Lorsque Jules Ferry s’adresse à ses contempteurs pour justifier la politique coloniale de la France

Les visiteurs intéressés  par cette histoire venue de loin qui, tout en nous coûtant fort cher, peut sembler  en contradiction avec l’oeuvre législative et notamment scolaire de Jules Ferry, pourront consulter Le discours de M. Jules Ferry sur la politique coloniale, l’article que publia à ce propos en 1885; le journal Le Finistère. S’y trouvent juxtaposés les commentaires du rédacteur et les citations d’éléments d’un  discours prononcé devant la Chambre des députés.

 Les costumes bretons et leurs spécificités avant 1884

De la singularité des terroirs finistériens, de leurs us et coutumes et de leurs costumes traditionnels jusqu’à faire émerger l’esprit normalien quimpérois, en passant par les origines sociales des élèves-maîtres lauréats des concours d’admission à l’école normale.
Les visiteurs intéressés par la diversité des costumes que revêtaient (sans doute) les premiers normaliens accueillis en 1884 sur le site flambant neuf de Roz Avel pourront consulter, en cliquant ici, un article détaillé  dévolu à cette question. Il fut publié en feuilleton dans le journal Le Finistère de l’époque.

Souvenez-vous : lorsqu’on assassinait professeurs, journalistes, ministres et autres défenseurs de la justice et de la liberté, au prétexte de leurs origines »impures »

Les visiteurs  pourront prendre connaissance en cliquant ici et en cliquant là de 3 articles de synthèse parus dans le Journal de la Résistance de janvier-février-mars 2019 concernant les biographies de Victor Basch, professeur à la Faculté des Lettres de Rennes en 1886, Georges Mandel, journaliste à l’Aurore en 1906 et concepteur « du réduit breton  » en 1940 et Jean Zay, avocat, journaliste et Ministre de l’Education Nationale et des Beaux Arts en 1936 sous le Front Populaire.Tous trois furent exécutés en 1944 par la sinistre milice française.
Cette milice était une « Formation paramilitaire fascisante créée par la loi n ̊27 du 30.01.1943 (J.O. du 31.01.1943), qui se substitua au Service d’ordre légionnaire (SOL) de la Légion française des combattants et qui était dirigée par Joseph Darnand (waffen -SS en août 1943). Il y aura environ 30.000 miliciens qui se livreront à une lutte sans merci contre la Résistance, qui se rendront célèbres par des exécutions sommaires, des tortures et des assassinats et qui traqueront les Juifs ».
Il paraît nécessaire de rappeler, de mémoriser et de s’en indigner ; l’entrée dans la milice impliquait le serment  en 21 points que voici :
  1. Contre l’égoïsme bourgeois, Pour la solidarité française,
  2. Contre le scepticisme. Pour la foi,
  3. Contre l’apathie. Pour l’enthousiasme,
  4. Contre la routine. Pour l’esprit d’initiative,
  5. Contre l’influence. Pour le mérite,
  6. Contre l’individualisme, Pour la société,
  7. Contre l’ancienneté. Pour la valeur,
  8. Contre l’anarchie. Pour la discipline,
  9. Contre l’égalitarisme. Pour la hiérarchie,
  10. Contre la vaine liberté. Pour les vraies libertés,
  11. Contre la démagogie. Pour la vérité,
  12. Contre la démocratie. Pour l’autorité,
  13. Contre le trust. Pour le métier,
  14. Contre le capitalisme international, Pour le corporatisme français,
  15. Contre la tutelle de l’argent, Pour la primauté du travail,
  16. Contre la condition prolétarienne, Pour la justice sociale,
  17. Contre la dissidence gaulliste, Pour l’unité française,
  18. Contre le bolchevisme. Pour le nationalisme,
  19. Contre la lèpre juive. Pour la pureté française,
  20. Contre la franc-maçonnerie païenne, Pour la civilisation chrétienne,
  21. Contre l’oubli des crimes, Pour le châtiment des coupables.

La Fête des Associations des anciens élèves des Ecoles Normales de Quimper en 1930

Les visiteurs pourront consulter, en cliquant ici, les articles publiés dans Le Citoyen en mai et juin 1930 faisant l’annonce de cette grande fête et en rendant compte en termes très élogieux.

Ecole laïque, laïcité et anticléricalisme à la UNE du Citoyen du 12 mai 1927

Les visiteurs intéressés pourront consulter en cliquant ici la première page de cet hebdomadaire politique, agricole, maritime, commercial et d’information  entièrement dédiée à la défense de l’école publique laïque et républicaine.

La Tribune Laïque et Républicaine du journal Le Citoyen de janvier 1927

Les visiteurs intéressés par  cette rubrique, récurrente dans ce journal, pourront consulter ici deux articles à ce propos :

Les abus sexuels sur mineurs  des  prêtres de l’église catholique française,

le plus souvent traités dans la confidentialité ecclésiale jusqu’aux abords des années 2000, étaient pourtant décrits dès 1927 comme des scandales scolaires. Ces derniers ne manquaient pas de ranimer les foyers latents de la « guerre scolaire ».
Les visiteurs pourront consulter en cliquant ici un article documenté à ce propos, paru dans le Cri du Peuple Socialiste du 30 avril 1927.

En 1927, le Président du Comité départemental d’action laïque du Finistère exhortait les finistériens à la défense de l’école laïque en danger…

Les visiteurs trouveront en cliquant ic les termes de son appel paru dans Le Cri du Peuple Socialiste du 30 avril 1927. 

Echos républicains de l’inauguration de l’école chrétienne de filles de Plozévet (F- 29710), en 1928

Les visiteurs intéressés, en en cliquant ici, pourront consulter un article  de G. Le Bail , député-maire de cette commune à l’époque et intitulé  : » Dans la mêlée. Réponse à M. le Vicaire général JONCOUR »

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ARTICLES

Interactions de  la juridiction civile et de la juridiction ecclésiale révélées au public par les attendus et les suites de l’affaire Preynat
Lorsque Jules Ferry s’adresse à ses contempteurs pour justifier la politique coloniale de la France
 Les costumes bretons et leurs spécificités avant 1884
Souvenez-vous : lorsqu’on assassinait professeurs, journalistes, ministres et autres défenseurs de la justice et de la liberté, au prétexte de leurs origines »impures »
La Fête des Associations des anciens élèves des Ecoles Normales de Quimper en 1930
Ecole laïque, laïcité et anticléricalisme à la UNE du Citoyen du 12 mai 1927
La Tribune Laïque et Républicaine du journal Le Citoyen de janvier 1927
Les abus sexuels sur mineurs  des  prêtres de l’église catholique française,
En 1927, le Président du Comité départemental d’action laïque du Finistère exhortait les finistériens à la défense de l’école laïque en danger…
Echos républicains de l’inauguration de l’école chrétienne de filles de Plozévet (F- 29710), en 1928
L’appel des consciences de 1919
Quand le Comité de défense laïque du Finistère,protestait contre l’installation du Garde  champêtre d’Ouessant à l’école publique en 1927
Quand l’hebdomadaire finistérien Le Citoyen se déchaînait en 1929, dans sa tribune laïque, son carillon républicain et son anticléricalisme
Quand les rubriques « TRIBUNE REPUBLICAINE » et « SONS de CLOCHE » font la une de l’hebdomadaire Le Citoyen de décembre 1929
26 ans après le vote de la Loi de 1901 sur les Associations, le député Groussau tente de remettre en cause le contenu de l’article 6
Dernières nouvelles des Ecoles Normales et des Instituteurs en juillet et août 1927
L’Ecole et la Patrie : Pour les Instituteurs
Echos lointains de l’affaire du « Catéchisme rectifié »…
Emile Combes – Président du Conseil, artisan actif de la préparation de la Loi de  Séparation de 1905
Création et turpitudes de l’éphémère Ecole Normale congréganiste de Quimper (1872-1880)
Carillon : la bonne  histoire de Pont-Aven de Albert BAYET(1880-1961)
Après la mort de Georges Clémenceau, une des plus grandes figures de la 3è République…
Combat contre la laïcité de l’école en 1929 (suite)
Le traitement des Instituteurs en 1884 : la copie à revoir !
Actualités  judiciaires de 1934… De l’histoire des grands avocats et tribuns des débuts de la 3è République à celle du Tribunal de Quimper  où l’on juge des contentieux entre évêques et enseignants de  l’école publique
Réguiny, commune du département du Morbihan (56190): fin de guerre scolaire en 2017 ! 
Instituteurs, normaliennes et normaliens à l’honneur dans Le Citoyen du 31 mai 1934.
L’histoire est un éternel recommencement
Travail de mémoire  en pays catalan : « Maîtres Soldats » 
3 Juin 1969 – Dernier défilé de la Fête de la jeunesse des écoles publiques
Stage de voile à l’école de Tréboul
Quimper – Nos scolaires sur les stades
Les normaliens de quimper ont occupé le bureau de l’inspecteur d’académie
Ecoles normales – Retrouvailles des anciens
Aux anciens combattants

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