ACTUALITES

Les lendemains des travaux de la CIASE : « Les angles morts du rapport » et « l’appel pour une église fiable ! »

« Alors que les conclusions de la CIASE, Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église catholique sont désormais connues, un seul mot suffit à résumer la situation  de l’Eglise catholique: faillite ,il s’agit bien là d’une « faillite absolue»

Au sortir des turpitudes ecclésiales  mises à jour dans le rapport final de la CIASE  on découvre en 2021, au pays de la République laïque et sociale et des Droits de l’Homme, les tragiques réalités d’une Eglise du silence et de l’omerta. A l’évidence, le bon sens commun se trouve confronté à une institution cultuelle  ébranlée dans ses fondements  par un cléricalisme destructeur que l’on croyait définitivement  « éradiqué ».  Il ne s’agit pas de tenter de le nier  ou de faire porter la charge de la culpabilité par les victimes.

Comme le disait  un fidèle catholique ayant conservé dans l’épreuve son sens de l’humour et en avoir  tiré  tous les enseignements qui s’imposent à la Raison , il s’agit désormais de « voir au-delà du goupillon, de l’encensoir ou de l’ostensoir » !…

C’est ainsi que  Christine Pedotti et  Anne Soupa  ont pu lancer un « appel pour une église fiable »  que nous reproduisons ici . On ne sait s’il sera entendu mais pour ces militantes, au sens plein du terme,  il  urge « d’agir vite et de choisir désormais entre disparaître ou renaître ».

Quelle sera donc l’issue de ce combat  à mener sur un champ de ruines alors que la question des « réparations » de tous ordres à apporter aux traumatisés à vie dont l’effectif final,  trop important, reste à préciser.  Dans certains milieux on réclame la démission des évêques de France ! …

On  retiendra qu’il s’agit d’oeuvrer pour la manifestation de la liberté et de la vérité en faisant la lumière sur toutes les violences  sexuelles de notre société. En d’autres termes, c’est enfin le moment de passer  de la stratégie de l’agresseur à la stratégie de la protection des enfants et des femmes et de remettre – en la matière- la justice et la loi au centre !

 Pour compléter l’information   sur un objet d’une gravité exceptionnelle , déjà abondante sur ce site , les visiteurs sont invités à consulter deux documents récents transcrits à partir  des revues des Editions Golias ( publications indépendantes d’inspiration chrétienne )  en cliquant sur :

 

Document 1  :  « Les angles morts du Rapport Sauvée »

Document 2  : L’ « Appel pour une église fiable »  (de  Christine Pedotti et Anne Soupa)

 
Ils pourront  également se rendre compte de l’amplitude des drames humains perpétrés  en valorisant  les liens suivants :  

1. Nathalie Sarthou-Lajous, 2021: « Face à l’enfant ,le prêtre peut être tenté par la toute-puissance »,  URL:  https://www.philomag.com/articles/nathalie-sarthou-lajus-face-lenfant-le-pretre-peut-etre-tente-par-la-toute-puissance?utm_source=Philosophie+magazine&utm_campaign=5ceee28491-newsletters_COPY_02&utm_medium=email&utm_term=0_dee8ebacdf-5ceee28491-218820548

 2. Rémi Brague , 2021: »Qu’un crime odieux soit commis par un prêtre, c’est toujours plus grave que s’il était commis par quelqu’un d’autre « , URL:Rémi Brague : “Qu’un crime odieux soit commis par un prêtre, c’est bien plus grave que s’il était commis par qui que ce soit d’autre”

 3.http://www.derivesdansleglisecatholique.fr/?page_id=108

 4.https://www.lenversdudecor.org

 La matière est tristement abondante,  il n’est donc pas question d’y prétendre à l’exhaustivité .

Que Christian Terras soit  cordialement remercié de nous autoriser à reprendre  deux articles parus récemment dans Golias.

La commémoration du premier anniversaire de la décapitation sauvage de Samuel Paty

Célébrer sans mémoire telle était, en l’occurrence, la recommandation pour le moins singulière des autorités académiques !

Comment peut-on donc de façon aussi abrupte occulter un passé douloureux si récent  et les vérités et mensonges qui l’entourent  comme s’il s’agissait de  rendre le meurtre respectable ? Faut-il rappeler  qu’en la matière comme dans d’autres celui qui  détient le passé détient aussi les clés de l’avenir ?

 Ne pouvait-on tenter , à l’instar de Christophe Ayad dans Le Monde du 13 octobre 2021, mettre en lumière les circonstances   « d’un crime hors norme. Hors norme par son horreur, par l’onde de choc politique, sociale et morale qu’il a suscitée dans la société française, mais aussi hors norme à cause de l’enquête en cours pour retracer le déroulé des faits et démêler l’écheveau des responsabilités. L’assassinat de Samuel Paty, 47 ans, le 16 octobre 2020, suivi d’une décapitation par Abdouallakh Anzorov, un réfugié tchétchène de 18 ans, près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) est d’une simplicité aussi brutale qu’apparente . Et pourtant, la reconstitution du chemin qui a conduit le jeune terroriste au professeur d’histoire-géographie est d’une grande complexité.

« C’est un dossier inédit du fait de la richesse de ses problématiques et des questions qu’il soulève. Il touche à la laïcité, à l’école, à la parentalité, à la circulation de l’information sur les réseaux sociaux », résume Virginie Le Roy, l’avocate de la famille Paty. Ce qui est aussi inédit est l’aller-retour permanent opéré par les enquêteurs entre mondes réel et virtuel. Les échanges sur les réseaux sociaux, dont toutes les traces et la teneur n’ont pas encore pu être mises au jour, sont suivis d’actions et de conséquences. Loin d’être le fruit d’une pure initiative individuelle, l’assassinat de Samuel Paty implique tout un réseau d’informateurs, de complices logistiques et de soutiens idéologiques. » ( D’après Le Monde,https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/10/13/assassinat-de-samuel-paty-un-an-d-enquete-complexe_6098178_3224.html). 

 Ne pouvait-on déjà tirer les leçons citoyennes d’une démarche qui consiste à établir  les tenants et aboutissants d’un assassinat aussi grave  et de faire connaître  les recherches effectuées pour établir les responsabilités et la vérité des faits. Pour s’en convaincre ne pouvait-on,  par exemple , faire référence aux résultats  de l’étude menée par Anne Simonin  et publiés  dans L’Histoire ,488, octobre 2021 ? On y découvre  que :

 « La sidération dépassée, reste une question que les nombreux articles et commentaires consacrés à l’événement laissent dans l’ombre : que s’est-il non pas réellement (on ne dispose ici d’aucune preuve nouvelle) mais vraisemblablement passé dans la classe de Samuel Paty quand il a fait cours d’éducation morale et civique à ses élèves de quatrième 5 et de quatrième 6, les lundi 5 et mardi 6 octobre 2020 ? Du cours dispensé par Samuel Paty on ne sait quasi rien, hormis des bribes d’informations glanées sur Internet. Or, ce cours, Samuel Paty l’a préparé (c’est-à-dire réfléchi), mais il le considère comme une pièce essentielle : il en remet « copie », le mardi 13 octobre, à 14 h 30, aux policiers auprès desquels il vient porter plainte pour « diffamation publique » à la suite du harcèlement dont il était alors l’objet [1].

Le rapport diligenté par l’Éducation nationale afin d’« établir l’enchaînement des faits » qui ont conduit à son assassinat, et rédigé par deux inspecteurs généraux de l’Éducation, du Sport et de la Recherche, ne franchira pas le seuil de la classe où Samuel Paty a enseigné [2]. Il reste muet à la fois sur le détail (la remise de la copie du cours à la police) et sur le fond (qu’a dit Samuel Paty dans son cours ?). Sans ce cours, la tragédie se serait-elle jamais produite ? En quoi la démarche pédagogique de Samuel Paty est-elle « l’erreur » mentionnée à quatre reprises dans le rapport ?

« Erreur » : selon le rapport, il n’y a donc pas eu « faute » (appelant une possible sanction, ce dont l’administration se défend) ; mais la critique est explicite. Samuel Paty résiste à cette interprétation. Il n’admet, lui, qu’une « maladresse ». Il avait, au demeurant, confié à l’un de ses collègues que ce cours, il en était « fier » et revendiqué, devant le « référent académique laïcité », avoir eu un comportement « conforme aux principes de la laïcité »

  URL :https://www.lhistoire.fr/laffaire-samuel-paty

On est bien loin de clore un tel dossier et il importait donc  de s’y pencher avec toute l’attention nécessaire pour approcher la vérité. Le  goût de la vérité n’est-il pas un goût qui se forme  et que l’on éduque sur les bancs de l’Ecole laïque ?.

 

C’est dans ce contexte que  Catherine Kintzler  a relevé,  dans le document  émanant du Ministère de l’Education nationale  proposant  suggestions et recommandations aux enseignants pour organiser la journée  dédiée à la mémoire de Samuel Paty, que «  l’heure n’a pas vocation à être un retour sur ce qui s’est passé il y a un an, ni une évocation de Samuel Paty ou de sa mémoire ». Elle stigmatise ce choix pédagogique étonnant et le commente dans un article publié le 16 octobre 1021  dans La Lettre de Mezetulle. Il est intitulé :

 

 Samuel Paty, commémoration sans mémoire à l’école

: « ne pas revenir sur ce qui s’est passé » !.

 Les visiteurs pourront le consulter :

soit  en allant à l’URL :https://www.mezetulle.fr/samuel-paty-commemoration-a-lecole-ne-pas-aborder-ce-qui-sest-passe/ 

 
On ne manquera pas de souligner que François Braize dans son Blog  DECODA(NA)GES………… prénom CHARLIE  apporte un soutien sans faille au propos  de Catherine Kintzler considérant qu’il ne faut pas piétiner la  mémoire de Samuel PATY  (Cf. l’URL : https://francoisbraize.wordpress.com/2021/10/16/pour-samuel-paty/ ).

 

Ceci incite à rappeler,  suivant le précepte de Voltaire, que « sans la mémoire, l’homme ne peut rien inventer » et  qu’il ne peut être  question  de sciemment oublier et effacer  la mémoire de Samuel Paty.

Que Catherine Kintzler soit remerciée de nous avoir autorisé à représenter, son éminente contribution à ce propos, sur ce site . 

Les laïques concarnois à la pointe du combat !

L’Amicale laïque de Concarneau propose une nouvelle réunion-débat qui se tiendra à la Maison des Associations.
 
Les visiteurs intéressés pourront consulter le programme chargé de cette rencontre en en cliquant ici

Après la publication du rapport SAUVE , Mgr. Eric de Moulins-Beaufort invité à s’exprimer sur ses propos polémiques concernant les lois de la République française.

« Mercredi 6 octobre 2021 au lendemain de la remise du rapport de la CIASE (la Commission indépendante sur les abus dans l’Eglise, concernant les violences et agressions sexuelles commises au sein de l’Eglise depuis 1950), l’archevêque de Reims avait déclaré que « le secret de la confession est plus fort que les lois de la République« . Pour s’en expliquer, il était convoqué ce mardi par le ministre de l’Intérieur en charge des cultes. Eric de Moulins-Beaufort s’est exprimé, dans un communiqué, publié peu de temps après ce rendez-vous.

Dans ce texte, il demande pardon « aux personnes victimes et à tous ceux qui ont pu être peinés ou choqués ». Le président de la Conférence des évêques de France parle d’une « formulation maladroite » sur l’antenne de franceinfo, au lendemain de la publication du rapport Sauvé. Il regrette que le débat qui en a découlé ait « pris le pas sur l’accueil » du contenu du rapport. L’archevêque de Reims a qualifié de « travail remarquable » le rapport réalisé par Jean-Marc Sauvé et son équipe. Il emploie des mots forts et évoque sa « honte« , sa « consternation« , devant ces faits. Il invite d’ailleurs « les paroisses, les mouvements, les communautés » à lire ce document pour en tirer les « conséquences qui s’imposent« .   Il assure enfin avec fermeté que les catholiques de France sont désormais déterminés à faire de la protection des enfants une « priorité absolue« , y compris tous les évêques du pays. Réunis en assemblée plénière le mois prochain, ils travailleront « sur les mesures et réformes à poursuivre et à entreprendre« ,  pour que l’Eglise mérite la confiance de tous « .

  URL :https://www.francebleu.fr/infos/societe/rapport-sauve-l-archeveque-de-reims-presente-ses-excuses-apres-ses-propos-polemiques-1634056351

 
 
On sait pourtant que sur le plan religieux : « Le prêtre qui donne le sacrement de réconciliation doit garder absolument le secret sur ce qu’il a appris par le sacrement. Selon le Code de Droit Canonique, le secret de la confession est absolu. Il ne souffre d’aucune exception.
Augmenter policeDiminuer policehttps://cybercure.fr/#

 
 
 
Au canon 983 il est dit que « le secret sacramentel est inviolable ; qu’il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d’une autre manière, et pour quelque cause que ce soit. Le canon 984 précise que l’utilisation des connaissances acquises en confession qui porte préjudice au pénitent est absolument défendue au confesseur , même si tout risque d’indiscrétion est exclu. Enfin, le canon 1388 prévient le confesseur que la violation directe du secret sacramentel entraîne l’excommunication latae sententiae ; la violation indirecte, entraîne elle, une punition selon la gravité du délit.
 
On sait aussi que, sur le plan légal ,  » le secret de la confession est garanti par le secret professionnel. La loi française, dans sa jurisprudence, a admis dès 1891 qu’elle était couverte par le secret professionnel. Le secret professionnel est strictement limité aux médecins, aux prêtres catholiques dans le cadre de la confession, et aux avocats. Le secret de la confession est le seul reconnu et efficacement protégé. Son existence est posée par la Cour de cassation qui reconnaît que les ministres du culte sont tenus de garder le secret sur les révélations qui peuvent leur être faites dans la mesure où les faits leur ont été confiés dans l’exercice de leur ministère sacerdotal ou en raison de ce ministère (Cass. crim., 11 mai 1959, Gaz. Pal. 1959.2.79). »
  Quoi qu’il en soit on reste droit dans ses bottes puisqu’en effet  : » Devant les « affaires » (comme la pédophilie), certains ont voulu que soit remis en cause le secret de la confession. Le Code pénal prévoit depuis 1992 que les sanctions prévues dans le cas de violation du secret professionnel ne s’appliquent pas dans les situations de sévices sur mineurs de moins de 15 ans. Mais il est hors de question que l’Église cède sur la question du secret de la confession. » (cf.https://cybercure.fr/je-celebre-les-sacrements/reconciliation/article/le-secret-de-la-confession).
 
On ne peut être plus explicite !

 
 
En l’occurrence et pour ne pas être suspecté d’anticléricalisme primaire, on  ne peut que relever  le caractère positif du propos de  La Croix du  11 octobre 2021  qui, sous le titre  : Faut-il remettre en cause le secret  de la confession? souligne  : » le secret de la confession est partout  de plus en plus contesté. En France, trois évêques ont été condamnés depuis 2001 pour non-dénonciation de crimes sexuels. Même si les informations qu’ils détenaient n’avaient pas été entendues dans le cadre d’une confession, le silence et le secret qu’ils ont gardés ont été jugés intolérables. En Belgique, en 2015, un prêtre a été poursuivi pour n’avoir pas révélé les intentions de suicide d’une personne entendue en confession. Depuis le 8 septembre 2020 en Australie, le silence des confesseurs dans le cas d’abus sexuels sur enfants leur vaut une peine de trois ans de prison. (cf.https://croire.la-croix.com/Definitions/Sacrements/Se-confesser/Le-secret-de-la-confession-est-il-absolu).
 
 
 Formulé sur un  ton  différent se référant à d’autres fondamentaux, les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos, en cliquant ici, le billet de François Braize intitulé  :
 
                Les lois de la République, Monseigneur ! 
 
 
 
Il a été publié dans la Newsletter de  son blog   DECODA(NA)GES  ………… prénom CHARLIE  du  9 octobre 2021. Il est également accessible à l’adresse  :

 
Nous avons  reproduit  le factum en question .  Que François Braize soit cordialement remercié de nous avoir autorisé à le représenter  sur ce site .

Le rapport de la Ciase présidée par J-M. Sauvé Groupes de travail et résumé du document final

Après deux ans et demi de travaux, la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église, installée depuis le 8 février 2019, a rendu public son rapport le 5 octobre 2021. Plusieurs articles dévolus à cet évènement ont déjà été proposés aux visiteurs de ce site.

 Dans la présente parution, ils pourront consulter :

 1. Les lettres de mission des groupes de travail composant ladite Commission:

https://www.ciase.fr/medias/Ciase-Rapport-5-octobre-2021-Annexe-A7-Lettres-de-mission-des-groupes-de-travail.pdf

  2. Le résumé du rapport final rendu le 5 octobre 2021:

 
 Il est rappelé que  la commission, présidée par Jean-Marc Sauvée (vice-président  honoraire du   Conseil d’Etat), « était composée de professionnels aux compétences variées dans les domaines du droit (pénal, canonique et de la protection de l’enfance), de la psychiatrie et de la psychanalyse, de la médecine et de la santé, de l’éducation et du travail social, de l’histoire et de la sociologie et enfin de la théologie. Les personnes qui en faisaient partie avaient  acquis une réelle légitimité dans leur domaine respectif de compétences. Les conditions étaient par conséquent réunies pour que se déroule un travail interdisciplinaire en profondeur. Elle était composée de personnes dont les opinions philosophiques et religieuses étaient diverses : elle comptait des croyants de différentes confessions ainsi que des incroyants, agnostiques ou athées. Elle était composée de 12 hommes et de 10 femmes appartenant à des générations différentes. Sa moyenne d’âge était de 57 ans. »

La pédocriminalité dans l’Eglise catholique le Rapport Sauvé

Entre 2900 et 3200 pédocriminels dans l’Église en 70 ans: c’est l’un des premiers constats publié ce dimanche 3 octobre 2021 par la Ciase – Commission indépendante sur la pédocriminalité dans l’Eglise catholique présidée par M. Jean-Marc Sauvé. Le verdict de la Ciase très attendu, doit être rendu mardi 5 octobre 2021:

 

Remise du rapport de la Commission le 5 octobre 2021

« Après deux ans et demi de travaux, la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise, installée depuis le 8 février 2019, remettra le mardi 5 octobre 2021 à 9 heures son rapport à ses mandants,  Eric de MoulinsBeaufort, président de la Conférence des évêques de France, et  Véronique Margron, présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France.

Le rapport de la commission sera présenté par son président, Jean-Marc Sauvé, lors d’une réunion qui, ne pouvant être ouverte qu’à un nombre limité de personnes, sera retransmise très largement en direct sur plusieurs plateformes :

– sur la chaîne KTO;
– sur la chaîne Youtube de KTO : https://www.youtube.com/channel/UCg0L6cPMNLv1gjsyzYqMG7g;
– sur le groupe Facebook de la CIASE : https://www.facebook.com/groups/664092344084349/.

 

A l’issue de cette réunion seront mis en ligne le rapport de la commission ainsi que ses annexes dans leur totalité, sur le site web de la CIASE : [http://www.ciase.xn--fr%2C%20dans%20un%20onglet%20qui%20leur%20sera%20ddi-puec./]http://www.ciase.fr, dans un onglet qui leur sera dédié. »

URL :https://www.ciase.fr/

 

On ne peut manquer de souligner  que les violences criminelles observées  dans le cadre de l’Eglise catholique de France ne sont pas spécifiques à cette institution.  Ainsi  peut-on relever dans Public Sénat

Pédophilie dans l’Église : « Il y a autant de pédocriminels dans le sport, dans l’Éducation nationale ou dans l’Église» selon Marie Mercier (URL.https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/pedophilie-dans-l-eglise-il-y-a-autant-de-pedocriminels-dans-le-sport-dans-l)

En ce qui concerne la protection de l’enfance à l’Ecole, directement concernée par ce propos  parlementaire, on renverra les visiteurs   aux principes en vigueur à l’Education nationale pour le respect et  la prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant:

« La ratification par la France, le 2 septembre 1990, de la convention  des droits de l’enfant, en particulier son article 19, a institué la nécessaire prise en compte, par les institutions et l’ensemble des citoyens, du droit de l’enfant à être protégé de toute forme de maltraitances ( Les Etats parties prennent toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalités physiques ou mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d’exploitation, y compris la violence sexuelle, pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son ou ses représentants légaux ou de toute autre personne à qui il est confié).

La loi n°2016-297 du 14 mars 2016 propose que la protection de l’enfance vise à garantir la prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant, à soutenir son développement physique, affectif, intellectuel et social et à préserver sa santé, sa sécurité, sa moralité et son éducation, dans le respect de ses droits.Elle comprend des actions de prévention en faveur de l’enfant et de ses parents, l’organisation du repérage et du traitement des situations de danger ou de risque de danger pour l’enfant ainsi que les décisions administratives et judiciaires prises pour sa protection. Une permanence téléphonique est assurée au sein des services compétents.

Les modalités de mise en œuvre de ces décisions doivent être adaptées à chaque situation et objectivées par des visites impératives au sein des lieux de vie de l’enfant, en sa présence, et s’appuyer sur les ressources de la famille et l’environnement de l’enfant. Elles impliquent la prise en compte des difficultés auxquelles les parents peuvent être confrontés dans l’exercice de leurs responsabilités éducatives et la mise en œuvre d’actions de soutien adaptées en assurant, le cas échéant, une prise en charge partielle ou totale de l’enfant. Dans tous les cas, l’enfant est associé aux décisions qui le concernent selon son degré de maturité. »

On pourra compléter l’information à ce propos en allant à  :https://eduscol.education.fr/983/la-protection-de-l-enfance-et-l-ecole.I

ll ne s’agit pas ici d’alimenter une polémique stérile sur l’importance relative et quantitative des violences sexuelles dans les différentes composantes du  monde de l’éducation mais plus simplement de témoigner des attentes exprimées dans la presse au moment de la publication du Rapport Sauvé…

 A ce propos, les visiteurs pourront prendre connaissance des points de vue  de quelques médias  qui ont pointé récemment l’aboutissement prochain  du travail d’enquête mené. Son  importance ne peut échapper au bon  sens commun et tout particulièrement  à celui des victimes des actes criminels en question . Les médias dont les articles sont proposés à la consultation des visiteurs  sont listés ci-dessous : 

1.Le Monde, 3 octobre 2021

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/10/03/il-y-a-eu-au-moins-2-900-a-3-200-pedocriminels-au-sein-de-l-eglise-catholique-depuis-1950-selon-jean-marc-sauve_6096922_3224.html

 
 
 

 

2.Huffpost,3 octobre 2021

https://www.huffingtonpost.fr/entry/eglise-catholique-pedocriminel-rapport-sauve_fr_6159480de4b075408bd7ec1f?utm_source=Sailthru&utm_medium=email&utm_campaign=NL%20FR%20dimanche%203%20octobre&utm_term=fr-daily-brief

 

3. La Croix, 28 septembre 2021

https://www.la-croix.com/Pedocriminalite-Eglise-tres-attendu-rapport-Sauve-bientot-devoile-2021-09-28-1301178472

4LCI, 2 octobre 2021

https://www.lci.fr/societe/religion-quatre-questions-sur-la-commission-sauve-qui-rend-son-rapport-sur-les-abus-sexuels-au-sein-de-l-eglise-2197879.html

Nouvelle réunion-débat à l’Amicale Laïque de Concarneau

Les visiteurs intéressés pourront prendre connaissance,en cliquant ici, des thèmes mis à l’ordre du jour de cette rencontre qui se tiendra  le :
mercredi 6 octobre 2021.

L’Assemblée générale extraordinaire des Ami.e.s de La Vigie de la Laïcité

Elle s’est tenue à Paris le 17 septembre 2021.  Les exposés et débats qui y eurent cours ont donné lieu à un compte-rendu  récemment mis en ligne dans la Newsletter n°6 du 28 septembre 2021 de cette Association à l’URL : https://www.vigie-laicite.fr/

Les  visiteurs  pourront le consulter :
–     Soit à l’adresse : https://www.vigie-laicite.fr/nous-soutenir (rubrique : nos actus)
 
 

Reprise des activités à l’Amicale laïque de Concarneau (F-29900)

Les visiteurs sont invités à consulter le programme de cette nouvelle réunion qui se tiendra le 22 septembre 2021 à  18h… en cliquant ici .

Pourquoi la France a -t-elle été incapable de trouver un vaccin contre la Covid-19 ?

Selon Denis Bertrand , Bruno Canque et Telos « La France est le seul pays parmi les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU à n’avoir pas su en produire. La recherche biomédicale française, tant dans le secteur académique que dans l’industrie, n’a pas été en mesure de répondre à la situation d’urgence créée par la pandémie de Covid-19. En cause, un rétrécissement de l’environnement institutionnel (sous-financement, bureaucratie, contractualisation abusive…), aux antipodes des conditions nécessaires aux percées d’une recherche de classe mondiale »…

Cette situation, pour le moins affligeante au pays de Louis Pasteur, interpelle sur la réalité de notre souveraineté nationale et conduit à souhaiter  l’attribution du Prix Nobel  à Katalin Kariko, biologiste hongroise, installée  aux USA en 1980 après avoir fui  le régime communiste. En collaboration avec l’immunologiste Drew Weissman, elle y a découvert que des modifications chimiques simples de la séquence de brins d’ARNm introduits dans des cellules humaines permettaient de les masquer aux défenses immunitaires et de prévenir leur dégradation, ouvrant la voie à une possible utilisation vaccinale…C’est ainsi que, plusieurs dizaines d’années plus tard, bon nombre de visiteurs de ce site (entre autres) ont pu néanmoins bénéficier de 2 voire 3 injections des vaccins à ARN de BioN Tech, Pfizer  ou  de Moderna pour se prémunir des effets pathogènes du coronavirus SARS-CoV-2 et ses variants…

 Ils pourront cependant, pour leur plus grand bien, consulter à ce propos l’article  de Denis Bertrand , Bruno Canque et Telos en allant à l’URL : 

 http://www.slate.fr/story/208838/vaccin-covid-19-racines-echec-francais-recherche-sanofi-pasteur

Posts Navigation

ARTICLES RECENTS

Les lendemains des travaux de la CIASE : « Les angles morts du rapport » et « l’appel pour une église fiable ! »
La commémoration du premier anniversaire de la décapitation sauvage de Samuel Paty
Les laïques concarnois à la pointe du combat !
Après la publication du rapport SAUVE , Mgr. Eric de Moulins-Beaufort invité à s’exprimer sur ses propos polémiques concernant les lois de la République française.
Le rapport de la Ciase présidée par J-M. Sauvé Groupes de travail et résumé du document final
La pédocriminalité dans l’Eglise catholique le Rapport Sauvé
Nouvelle réunion-débat à l’Amicale Laïque de Concarneau
L’Assemblée générale extraordinaire des Ami.e.s de La Vigie de la Laïcité
Reprise des activités à l’Amicale laïque de Concarneau (F-29900)
Pourquoi la France a -t-elle été incapable de trouver un vaccin contre la Covid-19 ?
Grandeur, décadence et misères de la rentrée scolaire 2021 ! Eléments de chronique extraits de la presse déchaînée
«Pronote » ou les ambiguïtés d’un « droit à la déconnexion » pour les professeurs .
Communiquer (et penser) selon les dernières tendances avec les options linguistiques « djeunn-globish-bougliboulga « 
Sombres turpitudes ecclésiales au Vatican
Un florilège d’actualités brûlantes dans le numéro 1276 de rentrée de Marianne (27 août-2 septembre 2021)
Picorer des glanes de Pour La Science (4)
Contre la dictature de la connerie : le « Trop cons! » d’indignation et d’humeur
« Plaidoyer-embellie » de la période estivale pandémique 2021 occupée par les « ANTIs…! »
« L’Immunité, la vie. Pour une autre Immunologie” de Marc Daëron, lu par C. Kintzler
Controverses sur la vaccination anti-Covid 19 et Histoire de la résistance aux vaccins
Picorer des glanes de Pour La Science (3)
Penser, écrire , orthographier : les points sur les i !
L’Association pour la Sauvegarde et la Valorisation du Patrimoine Normalien du Finistère (ASVPNF ) publie sa quatrième Lettre d’Information
Seule la vaccination peut nous permettre le retour à la vie normale
Hommage à Axel Kahn , savant et moraliste
Aux difficultés de l’Ecole publique laïque fallait-il ajouter celles de de la FCPE : Les cinq polémiques
Analyse de la Vigie de la laïcité à propos du projet de loi « confortant le respect des principes de la République »
La Liberté guidant Mila
Apprendre ou réapprendre à enseigner la laïcité à l’école publique en 2021 Revenir aux fondamentaux pour ne point sombrer dans le catéchisme républicain
Laïcité , le rapport Obin et la politique Blanquer par François Jarraud . Café pédagogique, 16 juin 2021
150 ans après , rendre hommage aux martyrs de la Commune de Paris de 1871 déchaîne encore les passions
Amicale laïque de Concarneau Nouvel évènement
Amicale Laïque de Concarneau Reprise des activités
La Lettre aux professeurs sur la liberté d’expression de François Héran revisitée dans le détail par Véronique Taquin
La raison d’Eglise l’emporte sur la Raison au sein de la hiérarchie ecclésiale pour traiter des abus sexuels du clergé hexagonal.
Echos de turpitudes criminelles vaticanes: Meurtres au Saint-Siège, l’affaire Tornay-Estermann.
La Science à l’épreuve de la défiance
Pour éviter de déconstruire l’histoire des Institutrices et Instituteurs du Finistère
« L’information comme bien public  » Journée mondiale de la Liberté de la Presse 3 mai 2021
SEMAINE MONDIALE DE L’EDUCATION (26-30 avril 2021)
Honorer l’histoire tragique du peuple Arménien. Le communiqué président des Etats-Unis du du 24 avril 2021 sur la reconnaissance du génocide des Arméniens par les ottomans.
« Etats généraux » de la Laïcité… Trop de questions sans réponse !
Pour le moral des détracteurs d’états généraux de la laïcité réunis à contretemps: « Le bêtisier laïco-sceptique »
La question de confiance de Pour la Science (2021, 522)
L’annonce de la tenue inopinée d’ états généraux de la laïcité par le Journal du Dimanche le 18 avril 2021. Communiqué de l’ASVPNF
La pandémie due au Sars-CoV-2, révélatrice des maux de notre société.
Des outils précieux pour comprendre et pour défendre la laïcité à la française au moment où elle est attaquée de toutes parts !
Sur les publications récentes de Catherine Kintzler dévolues à la laïcité.
Résister à l’intimidation des nouveaux inquisiteurs !
Célébration de la Journée Internationale pour les Droits des Femmes Quimper; 6 mars 2021.
Haro sur le professeur de philosophie, défenseur sans concession de la laïcité et de la liberté d’expression !
La défense de la liberté de penser et de celle de la liberté d’expression son corollaire.
A Trappes (F-78190) en 2021, un professeur de philosophie défenseur de la liberté de penser et de la liberté d’expression, est protégé dans l’exercice de son métier d’enseignant par la police !
Défendre ,encore et toujours nos libertés !
Adhésions et réadhésions 2021 à l’Association ASVPNF
La proposition de loi relative aux principes de la République : tout faire pour éviter la remise en cause de la loi de séparation de 1905 et les cadeaux royaux de l’Etat aux cultes
La proposition de loi n°3452 relative à la sécurité globale, débattue par les parlementaires, remet-elle en cause certains des fondements de la Loi de 1901 relative aux Associations?
Troisième journée internationale de l’éducation ( 25 janvier 2021)
Faire vivre la laïcité et la mixité sociale à l’école publique !
Faire face aux contestations de la laïcité et aux dérives du séparatisme.