ACTUALITES

Le 17 mai 2022 journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie.

Dans le cadre  de cette journée  Solidarité laïque faisait savoir à ses donateurs,   via  sa « newsletter  grand public »  du 19 mai 2022,    qu’il s’agissait en réalité  “de commémorer la décision de l’OMS en 1990 de ne plus considérer l’homosexualité comme une maladie mentale. Si les mentalités ont depuis évolué, les personnes LGBTQI+ sont encore trop souvent victimes de discriminations et de violences dans leur vie quotidienne, dans leur famille, dans la rue, à l’école, au travail… Comme pour toutes les formes de discrimination, en parler c’est déjà lutter.”

“Combattre l’homophobie, la biphobie et la transphobie est un axe essentiel, au même titre que le combat que nous menons contre toutes les autres formes de discrimination, qu’elles soient raciales, religieuses, physiques, générationnelles ou autres. Chaque parent, chaque enseignant, chaque employeur, nous toutes et tous, quelles que soient nos propres identités de genre ou orientations sexuelles, devons lutter contre les formes de stigmatisation, d’hostilité ou d’incitation à la haine envers les personnes LGBTQI+.”

Il est rappelé que 69 pays sur 193 continuent de criminaliser l’homosexualité. Dans 11 pays, l’homosexualité est passible de la peine de mort.

 

« La  journée du 17 mai avait pour but de promouvoir des actions de sensibilisation et de prévention pour lutter contre l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie  et la transphobie. La première journée eut lieu le 17 mai 2005, soit 15 ans jour pour jour après la suppression de l’homosexualité de la liste des maladies mentales de la classification internationale des maladies publiée par l’OMS , à savoir le 17 mai 1990 « (Cf.https://fr.wikipedia.org/wiki/Journ%C3%A9e_mondiale_contre_l%27homophobie,_la_transphobie_et_la_biphobie )

Les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos, en cliquant ici, un article de Sandrine Plaud intitulé :

 “La transidentité

Être qui je suis, un parcours pour la vie”

 Publié le 18 mai 2022, dans Golias News, il  montre que  “la transidentité est un sujet encore méconnu et l’amalgame qui subsiste avec le questionnement que l’on peut avoir sur son orientation sexuelle invisibilise les difficultés vitales que rencontrent les personnes trans : vivre en étant elles-mêmes. S’interroger sur sa sexualité ou sur son identité de genre, serait au dire de certains, devenu légion chez les jeunes aujourd’hui. Mais découvrir que l’on souffre de ne pas être en accord avec le genre dans lequel nous avons été définis à la naissance, que l’on est une personne transgenre, non binaire, agenre ou genderfluid demande souvent un long discernement. Un chemin de vie compliqué vers la découverte de soi qui peut prendre des années et s’accompagner d’un sentiment de détresse incompréhensible.”

 

On notera que pour regrouper les multiples identités de genre et orientations sexuelles, l’utilisation la plus courante en France reste LGBTQ, auquel on ajoute le signe + pour inclure les nombreuses autres variations de genre (il en existe plus de 50). Mais depuis ces dernières années, il n’est plus rare de lire LGBTQI+. Le « I » fait référence aux personnes intersexes, c’est-à-dire nées avec des organes génitaux ne pouvant être considérés ni comme « masculins » ni « féminins » aux yeux de la société. En France, on estime qu’environ 200 bébés naissent intersexes chaque année. Le sigle  LGBTQIA+ recouvre les termes suivants : Lesbienne, Gay, Bisexuel·le, Trans*, Queer et Intersexe et Asexuel·le ou Aromantique. Tous ces termes sont importants puisque nommer, c’est faire exister.

 

Que Christian Terras, Rédacteur en chef  à Golias soit remercié de nous autoriser ce nouvel emprunt.

77è anniversaire de la reddition pure et simple du 3è Reich du 7 mai 1945 à Reims Fleurissement du Monument aux Instituteurs du Finistère Morts pour la France

Les actes de capitulation du Troisième Reich sont constitués par les deux versions de l’Acte de reddition militaire, en anglais Act of military surrenderIls constituent le texte légal de   la capitulation du 3è Reich par lequel le Commandement des forces armées allemandes s’est rendu de manière simultanée, sans condition, aux hauts commandements suprêmes des forces expéditionnaires alliées en Europe  et de l’Union Soviétique, à la fin de la  Seconde Guerre mondiale en Europe.

La première capitulation a été signée à Reims le 7 mai 1945 à 2 h 41, la seconde à Berlin le 8 mai 1945  à 23 h 01, heure de Berlin, soit le 9 mai 1945 à 1 h 01, heure de Moscou(d’après Wikipedia )

Pour notre part, en ce 8 mai 2022, nous rendons hommage à nos camarades  institutrices et instituteurs morts pour la France au cours des combats meurtriers de cette guerre,  lors des  actes de résistance à l’ennemi et suite aux actes de barbarie de l’occupant. Ils étaient de ceux qui écrivaient avant le sacrifice suprême : 

  « Nous mourrons avec l’espoir que ceux qui resteront auront la liberté et le bien être ».

 Nous en avons été les bénéficiaires ;  célébrons leur mémoire !

 Les visiteurs de ce site  pourront consulter , en cliquant  sur document :

Document 1.  Le message de l’ASVPNF  du 8 mai 2022.

Document 2 . Trois photos en date du 8 mai 2022 du Monument aux Instituteurs du Finistère  morts pour la France. 

Nous remercions vivement Mme Y . Douguet de nous avoir autorisé à reproduire  les  photographies illustrant cette parution.

Le port du voile n’a jamais libéré aucune femme !

Que dit la réglementation et la loi par rapport à cette matière hautement inflammable ?

Pour y répondre on peut déjà se référer  aux bons auteurs  qui écrivent   clairement et sans biais cognitif notoire .Ainsi  on trouve à https://www.laicite-republique.org/c-kintzler-la-respiration-laique-permet-a-chacun-d-echapper-au-lissage-de-sa.html    sous la plume  de Catherine Kintzler que la laïcité telle qu’instituée  et pratiquée sous les auspices de notre République » rend possible la liberté d’expression dans l’espace social en astreignant la puissance publique à la réserve en matière de croyances et d’incroyances. Dès qu’on a une idée claire de cela, on évite les malentendus et les interprétations réductrices. Deux exemples peuvent illustrer la difficulté et éclairer les malentendus : celui de la rue ; celui des cimetières…

Les objets de la voie publique sont soumis au principe de laïcité – on ne peut donc pas y placer de signe religieux, cela depuis l’entrée en vigueur de la loi du 9 décembre 1905 et sauf les exceptions prévues par la Loi (article 28 : « Il est interdit, à l’avenir, d’élever ou d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l’exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions. »)

En revanche, les personnes qui sont dans la rue jouissent de la liberté d’expression : on peut donc, dans le cadre du droit commun, y porter un signe religieux, s’y exprimer religieusement, y prier pourvu que cela ne contrarie aucun autre droit. Ce n’est pas parce qu’elles sont religieuses que des prières « de rue » sont interdites, mais parce qu’elles s’imposent à autrui et accaparent la voie publique : elles sont soumises à la même réglementation que les manifestations.

 Ainsi ce n’est pas comme signe religieux que le voile intégral est interdit dans la rue, mais parce qu’il est une des façons de dissimuler volontairement son visage.

 Il est bon  cependant, voire nécessaire de revenir à la Loi  n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public qui prévoit  :

Article 1 .

Nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage.
Article 2.

I. ― Pour l’application de l’article 1er, l’espace public est constitué des voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public

II. ― L’interdiction prévue à l’article 1er ne s’applique pas si la tenue est prescrite ou autorisée par des dispositions législatives ou réglementaires, si elle est justifiée par des raisons de santé ou des motifs professionnels, ou si elle s’inscrit dans le cadre de pratiques sportives, de fêtes ou de manifestations artistiques ou traditionnelles.

Article 3 

La méconnaissance de l’interdiction édictée à l’article 1er est punie de l’amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe.L’obligation d’accomplir le stage de citoyenneté mentionné au 8° de l’article 131-16 du code pénal peut être prononcée en même temps ou à la place de la peine d’amende.

Article 4.

Après la section 1 bis du chapitre V du titre II du livre II du code pénal, il est inséré une section 1 ter ainsi rédigée :

« Section 1 ter

« De la dissimulation forcée du visage

« Art. 225-4-10.-Le fait pour toute personne d’imposer à une ou plusieurs autres personnes de dissimuler leur visage par menace, violence, contrainte, abus d’autorité ou abus de pouvoir, en raison de leur sexe, est puni d’un an d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.« Lorsque le fait est commis au préjudice d’un mineur, les peines sont portées à deux ans d’emprisonnement et à 60 000 € d’amende. »

Article 5.

Les articles 1er à 3 entrent en vigueur à l’expiration d’un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi.

Article 6.

La présente loi s’applique sur l’ensemble du territoire de la République.

Article 7.

Le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur l’application de la présente loi dix-huit mois après sa promulgation. Ce rapport dresse un bilan de la mise en œuvre de la présente loi, des mesures d’accompagnement élaborées par les pouvoirs publics et des difficultés rencontrées.La présente loi sera exécutée comme loi de l’Etat.

Rappelons aussi, pour faire bonne mesure, que :Le hidjab ou hijaba, voile ou foulard, désigne un vêtement porté par des femmes musulmanes et qui couvre leur tête en laissant le visage apparent. Le port du hidjab trouve sa source dans certaines interprétations du coran , où il n’est jamais explicitement mentionné, ainsi que des hadiths, mais ne cesse de susciter une polémique dépassant le cadre religieux, depuis le tournant du XXIè siècle. Le dévoilement des femmes qui contestent le port du hidjab est appelé al-sufûr. Lorsque le visage est couvert aussi, on ne parle pas de hidjab mais plutôt de voile intégral qui peut prendre la forme d’un niqab, d’un sitar  ou d’une burqa” (d’après Wikipedia  : https://fr.wikipedia.org/wiki/Hidjab)
Les visiteurs , informés des palabres pré-électorales en cours  sur le port du voile dans “l’espace social partagé’ (C.Kintzler, 2022) et leur signification , pourront consulter, en cliquant ici, un article de Catherine Kintzler publié dans son blog revue  Mezetulle Le 18 avril 2022. Il s’intitule  :

 

« Le port du voile n’a jamais libéré aucune femme »

« Le droit de porter le voile en public est aussi celui de dire publiquement tout le mal qu’on en pense »

 

Que Catherine Kintzler soit cordialement remerciée pour cette  nouvelle contribution et pour nous autoriser à la reproduire pour la représenter sur ce site.

Exactions cléricales en Amérique de Nord : Les pensionnats de la honte pour tuer l’Indien dans l’enfant .

D’après WikipediaLes pensionnats pour autochtones, pensionnats indiens, ou écoles résidentielles, étaient une forme d’enseignement public en internat destiné aux Autochtones du Canada. Il s’agissaitd’institutions destinées à scolariser, évangéliser et assimiler les enfants autochtones. Au cours du xxe siècle, le Département des Affaires Indiennes encouragea le développement des internats pour autochtones afin de favoriser leur assimilation. Cette pratique, qui séparait les enfants de leur famille, a été décrite comme le fait de « tuer l’indien dans l’enfant ». Bien plus que des écoles, ces pensionnats étaient des « centres d’endoctrinement culturel » selon Murray Sinclair, président de la  Commission vérité et réconciliation.

Ils se sont répandus avec la création en 1831 du Mohawk Institute, à  Brantford (Ontario)  et se sont maintenus durant plus d’un siècle et demi, le dernier ayant fermé ses portes en novembre 1996. Au total, 150 000 enfants métis, Inuit et membres des Premières Nations ont dû les fréquenter. Entre 3 000 et 6 000 y sont morts. On dénombre près de 140 pensionnats au Canada !

Cette institution a laissé des séquelles très graves sur les peuples autochtones : « Loin de leur famille et de leur communauté, sept générations d’enfants autochtones ont été privés de leur identité à la suite d’efforts systématiques et concertés visant à anéantir leur culture, leur langue et leur esprit. » Ce système a porté atteinte à leur respect de soi et a « miné leur capacité à s’occuper des tâches quotidiennes de la vie 

“Le même système a existé aux États-Unis, où l’on dénombre 360 pensionnats pour autochtones, avec des conséquences également traumatisantes, mais les efforts des Autochtones pour obtenir la création d’une commission de Vérité et Réconciliation similaire à celle du Canada n’ont pas abouti.”

(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pensionnats_pour_Autochtones_au_Canada)

 

  On rappellera aussi que:”Ouverts pendant plus de 160 ans, les pensionnats canadiens ont été fréquentés par plus de 150 000 enfants. Ces écoles, financées par le gouvernement fédéral et dirigées par les églises, se trouvaient dans l’ ensemble des provinces et territoires, exception faite de l’ Île‑du-Prince‑Édouard, de Terre‑Neuve et du Nouveau-Brunswick. C’ est en 1996, en Saskatchewan, qu’ a fermé le dernier pensionnat. Les enfants métis, Inuits et membres des Premières Nations devaient quitter – bien souvent contre leur gré – leur famille et leur communauté pour aller dans ces établissements, où il leur fallait délaisser leurs traditions, leurs pratiques culturelles et leur langue. Le système des pensionnats n’ était qu’ un des moyens prévus dans un plan plus ambitieux de colonisation et d’ « assimilation forcée » des peuples et territoires autochtones du Canada. Le gouvernement canadien a poursuivi cette politique de génocide culturel parce qu’ il souhaitait se départir des obligations légales et financières qui lui incombaient envers les peuples autochtones et reprendre le contrôle de leurs terres et de leurs ressources. Si chaque Autochtone avait été « intégré à la société », il n’ y aurait plus de réserves, plus de traités et plus de droits autochtones” Cf.URLhttps://atlasdespeuplesautochtonesducanada.ca/article/l%E2%80%8Ahistoire-des-pensionnats-indiens-du-canada/)

On pourra se documenter plus largement sur cet ethnocide perpétré à l’Ecole  en allant à l’URL :https://www.ledevoir.com/motcle/pensionnats-pour-autochtones .

C’est dans  ce contexte souvent  occulté dans les medias que l’on peut  lire dans Le  Monde du 2 avril 2022 sous la plume de Hélène Jouan  :” Il s’agit d’excuses historiques. Le pape François a présenté, vendredi 1er avril, des « excuses » pour le drame des violences perpétrées pendant des décennies dans des pensionnats pour autochtones administrés par l’Eglise, au Canada. Il a également exprimé son souhait de se rendre dans le pays à la fin de juillet. « Je demande pardon à Dieu pour la conduite déplorable de ces membres de l’Eglise catholique » et « je m’unis à mes frères évêques canadiens pour vous présenter des excuses », a déclaré le pape lors d’une audience au Vatican devant les délégations des Métis, des Inuits et des Premières Nations(cf.Scandales des pensionnats autochtones au Canada : le pape présente ses « excuses »). Mais les excuses papales  ne peuvent occulter,   le “génocide culturel camouflé des Indiens “.
Les visiteurs intéressés et indignés  pourront , dans l’attente des suites, consulter en cliquant ici l’article  écrit à ce propos par Eva Lacoste et publié le 14 avril 2022 dans Golias News. Il est intitulé :

 

Pensionnats autochtones canadiens après les excuses du pape

Il fait apparaître  «  qu’une étape importante vient d’être franchie après l’audience accordée par le Vatican à des représentants des Premières Nations, Inuits et Métis, marqués par une histoire récente faite de souffrance, de discrimination, d’amnésie. Il reste toutefois un long chemin à parcourir pour que s’affirme un véritable devoir de mémoire. Il ne s’agit pas seulement d’éclairer le passé, mais de penser un avenir commun, lorsque la préservation des témoignages est mise en cause et que perdure un colonialisme idéologique qui conforte un accès réduit ou inégal à l’éducation, à la santé ou aux services publics. »

Que Christian Terras , rédacteur en chef de Golias soit chaleureusement remercié de nous autoriser ce nouvel emprunt particulièrement fondateur.

Nouvelles tribulations cléricales et réparations aux victimes d’actes pédo criminels commis au sein de l’Eglise

On sait, selon le point d’étape dans la lutte contre la pédo criminalité effectué à l’occasion de l’assemblée plénière des évêques de France du printemps 2022 (Lourdes ,5-8 avril) (URL :https://www.ktotv.com/page/assemblee-pleniere-de-printemps-2022-des-eveques-de-france) qu’en novembre 2021, lors de leur précédente assemblée, les évêques de France avaient reconnu la responsabilité institutionnelle de l’Église et la dimension systémique des violences sexuelles. Plusieurs mesures furent prises et complétées avec celles préexistantes. L’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (INIRR) a été créée sur le modèle de la CIASE. Elle est présidée par la juriste Marie Derain de Vaucresson. L’INIRR est financé par le Fonds de secours et de lutte contre les abus sur mineurs (Fonds SELAM), présidé par Gilles Vermot-Desroches. Neuf groupes de travail ont été créés pour le suivi des recommandations de la CIASE, confiés à des laïcs. Marie Derain de Vaucresson, Gilles Vermot-Desroches et Hervé Balladur, coordinateur des groupes de travail, devaient être présents à Lourdes

 
On peut trouver , à la même adresse, les conclusions de ladite assemblée et retenir notamment que : « Nous avons, pendant cette assemblée, fait le point sur la mise en œuvre des mesures que nous avions décidées en novembre. Les groupes de travail prévus sont enfin en place, le fonds SELAM est opérationnel, l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (INIRR) accueille celles et ceux qui veulent s’adresser à elle (526 situations enregistrées à ce jour) et commence à entrer en relation avec les personnes concernées, le tribunal pénal canonique sera opérationnel dans trois semaines. Tout cela a été un peu plus lent qu’espéré, mais le pas décisif est franchi.Je remercie au nom des évêques M. Hervé Balladur qui a accepté de coordonner les groupes de travail et, à travers lui, les 9 pilotes de ces groupes et la centaine de personnes qui ont accepté d’y participer, notamment des personnes victimes envoyées par des associations ou des collectifs, ce qui marque aussi le progrès atteint dans nos relations. J’exprime ma gratitude à M. Gilles Vermot-Desroches et aux fondateurs du fonds SELAM et aussi à Mme Marie Derain de Vaucresson et à l’équipe qu’elle réunit peu à peu autour d’elle. Nous sommes reconnaissants, profondément, pour la générosité de leur engagement. En même temps que les équipes de la Commission Reconnaissance et Réparation de la CORREF, ces personnes vont mettre au point, peu à peu, une manière inédite de relation avec des personnes victimes, qui ne relèvera ni de l’assurance ni de la justice, mais qui ne nie ni ne remplace ni l’une ni l’autre, qui cherche plutôt à rendre possible à nouveau une relation avec l’Église, pour les personnes qui le désirent, même si c’est à distance et à travers un intermédiaire…« .

On peut comprendre  qu’il peut s’agir, dans cette instance épiscopale ,  de rendre possible à nouveau une relation avec l’église  mais on peut aussi se poser la question de savoir si ceci est vraiment en mesure de répondre à l’attente des victimes. Les temps à venir nous le diront !

En attendant on peut déjà se référer  aux questions qui étaient posées avant la réunion des évêques de France …Pour ceci, les visiteurs de ce site pourront consulter l’article de   René Pujol publié le 7 avril 2022 dans Golias News sous l’intitulé : 

Abus sexuels : les évêques doivent modifier la Lettre de mission de l’Inirr

 Il est accessible soit  en cliquant ici soit en se rendant à l’URL:

https://www.golias-editions.fr/2022/04/07/abus-sexuels-les-eveques-doivent-modifier-la-lettre-de-mission-de-linirr/

Que Christian Terras, rédacteur en chef de Golias soit remercié de nous permettre ce nouvel emprunt .

Tribulations, vaticinations et afflictions ecclésiales du printemps 2022

Les malheurs des hommes sont là pour en attester; la terrible  année 2022 est à l’oeuvre. Comment  ne pas perdre   sa pugnacité,  voire son latin, dans l’environnement présent particulièrement sombre et menaçant ? Comment  garder le cap en faisant confiance à la raison  et  à la justice des hommes  ?  Comment, pour d’autres, garder la foi  et la confiance en la justice  divine ? Comment éviter de sombrer dans les obscurantismes et  les complotismes les plus divers  dévastateurs pour l’humanité ? 

La potion magique n’existe pas alors il convient de  résister aux épreuves – au sens premier du terme- en restant  informé   des combats  à mener et de leur intérêt pour au final faire triompher la vérité  et ses lumières .
 
Les visiteurs  pourront ainsi se rendre compte de l’état des luttes en cours au sein de l’Eglise pour sortir des cléricalismes. Leur décours, révélateur d’un cataclysme jalonné ici par sept publications y ayant trait , va de  l’église d’Allemagne enferrée par   la  mise à jour des actes pédocriminels commis en son sein au libellé contesté  de la feuille de route  de  l’Inirr  faisant suite  au rapport de la Ciase   en passant par  la fracture du monde orthodoxe révélée par l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe , le complotisme  de Vigano, les chrétiens d’orient en prise avec le régime syrien sans compter  le recul du pape François face aux revendications traditionalistes  et  la désespérance ambiante résultant  de l’inexistence  de  la gauche française  dans la campagne électorale en cours.

 De là à parler de tribulations, de  vaticinations et d’afflictions  sans oublier  les fabulations  qui ne manquent pas d’en résulter…

 

Pour sortir de cette complexité et conserver quelque lucidité en la matière, les visiteurs sont invités à consulter tour à tour les  sept articles présentés ci-dessous en se rendant aux URL indiquées. Six  d’entre eux  sont empruntés aux publications récentes de Golias News :

 

Tribulations, vaticinations  et  afflictions ecclésiales  du printemps 2022

1. Faut-il désespérer de la Gauche ?

par 
 
Golias 
 
24 mars 2022

 

 

Comme le montre la campagne présidentielle, la gauche française traverse une crise profonde Elle est fragmentée, inaudible, dominée idéologiquement. On a rarement connu un débat aussi droitisé. La question sociale et environnementale est peu présente dans l’agenda électoral. Par ailleurs, jamais aussi peu de Français ne se sont autodéfinis comme de gauche. Publiée en juillet 2020, une enquête de l’IFOP révèle que seuls 13 % des personnes interrogées se situent politiquement à gauche (-3 points sur un an, -2 points par rapport à novembre 2017, -10 points sur mars 2017). La situation est pourtant paradoxale. Les inégalités atteignent des niveaux extravagants et ce diagnostic est largement présent dans le discours public. Les cinq cents premières fortunes de France ont bondi de  210 milliards à plus de 730 milliards d’euros entre 2010 et 20202. En novembre 2020, huit millions de Français ont besoin de l’aide alimentaire pour vivre…

 

URL: https://www.golias-editions.fr/2022/03/24/faut-il-desesperer-de-la-gauche/

 

2.  Les fractures du monde orthodoxe

par 
 
Golias
 
24 mars 2022

 

Si les implications religieuses du conflit en Ukraine sont importantes, voire incontournables, elles sont néanmoins rarement évoquées par les médias. Membre du Conseil de recherche sur la religion à Montréal, le professeur David K. Goodin (1) explique les tensions qui agitent aujourd’hui le monde orthodoxe. Propos recueillis par François Gloutnay

 

URL.https://www.golias-editions.fr/2022/03/24/les-fractures-du-monde-orthodoxe/

 

 

3.   Remue-ménage dans l’église   d’Allemagne

 

24 mars 2022

 

En un mois, l’Eglise catholique d’Allemagne aura pu mesurer l’état de catastrophe dans lequel elle se trouve. Le rapport attendu sur la pédophilie dans le diocèse de Münich révèle, au-delà des scandales désormais attendus, la part qu’y a prise en son temps Joseph Ratzinger. La manière dont l’ancien pape a joué l’esquive, puis écrit une lettre dans laquelle on perçoit qu’il n’a pas mesuré sa part de responsabilité, a révélé de plus les agissements pernicieux de son entourage.

 

URL .https://www.golias-editions.fr/2022/03/24/remue-menage-dans-leglise-dallemagne/

 

 

4. SOS Chrétiens d’Orient et régime syrien : miroir de nos compromissions

 

31 mars 2022

 

Pour justifier son pouvoir, une dictature a besoin de produire un récit. C’est aussi bien sûr le cas d’une démocratie. Une société ne peut pas exister sans avoir un logiciel commun pour se raconter. Mais pour un pouvoir autoritaire l’enjeu n’est pas seulement son existence. Il est aussi de justifier son entreprise de répression et de proposer un discours qui rend cette répression acceptable, parce que perçue comme nécessaire. A ce titre, le régime de Bachar el-Assad, aidé de ses alliés russes et iraniens notamment, a été en quelque sorte un cas d’école de communication d’une dictature du XXIe siècle.

 

URL : https://www.golias-editions.fr/2022/03/31/sos-chretiens-dorient-et-regime-syrien-miroir-de-nos-compromissions/

 5. Ukraine : le complotisme de Vigano à l’œuvre

 

31 mars 2022

 

Farouche opposant au pape François, l’ancien nonce apostolique aux Etats-Unis jusqu’à sa retraite en 2016, Carlo Maria Vigano s’est depuis recyclé dans une propagande complotiste aux accents parfois millénaristes et apocalyptiques. On se souvient d’une pétition qu’il avait lancée en mai 2020 pour réclamer la fin de l’interdiction des cultes dans les pays frappés par le coronavirus, fustigeant « un gouvernement mondial hors de contrôle ». Un peu plus tard, le 7 juin 2020, il soutenait publiquement Donald Trump et qualifié les défenseurs de ce dernier de « fils de la lumière » faisant face aux « fils des ténèbres ». Changement de terrain en novembre 2021, en Suisse cette fois aux côtés des militants « antivax », avec une nouvelle lettre ouverte dans laquelle il évoque les mesures anti-Covid : « Farce colossale (…) basée sur un virus produit en laboratoire qui a été diffusé afin de créer une pandémie d’urgence qui donnerait un prétexte pour mettre toute l’humanité sous contrôle. »

 

URL :https://www.golias-editions.fr/2022/03/31/ukraine-le-complotisme-de-vigano-a-loeuvre/4

 

6. François recule face aux tradis

par
 
Golias 
 

 

 Le 16 juillet 2021, le Vatican publiait le Motu Proprio Traditionis custodes, grâce auquel François entendait limiter le recours à la messe selon le rite tridentin (cf. Golias Hebdo n° 683). Une pratique devenue abusive, qui avait accouché d’une Eglise parallèle tournant le dos à l’héritage conciliaire de Vatican II.

 

URL : https://www.golias-editions.fr/2022/03/10/francois-recule-face-aux-tradis/

 

7.Abus sexuels : les évêques doivent modifier la Lettre de mission de l’Inirr

par 
 
René Pujol

1er avril 2022

 

Difficile de comprendre pourquoi les victimes adultes seraient écartées du processus de réparation…

Le 24 février, Mme Marie Derain de Vaucresson présentait à la presse l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (Inirr) dont la présidence lui a été confiée par la Conférence des évêques de France. Les contours de sa mission lui sont précisés par une Lettre officielle, assez détaillée, signée de Mgr Eric de Moulins Beaufort, Président de la CEF, en date du 22 décembre 2021. Mais à y regarder de près on est encore loin du compte ! Réunis à Lourdes du 5 au 8 avril pour leur Assemblée plénière de printemps, les évêques feraient bien de s’en préoccuper. 

URL. https://www.renepoujol.fr/abus-sexuels-les-eveques-doivent-modifier-la-lettre-de-mission-de-linirr/#more-7138

Que Christian Terras, Rédacteur en chef de Golias, soit cordialement remercié   de nous autoriser  tous ces emprunts.

Le Président Macron et la légitime défense : Poisson d’avril 2022 !

La situation internationale reste sombre alors que la campagne présidentielle touche à sa fin…Le Président en titre, candidat à sa réélection, était en  déplacement ce jeudi 31 mars 2022 en Charente pour défendre son bilan environnemental. Il  a réagi au fait divers qui a secoué ce département cette semaine : un agriculteur de 35 ans, résidant à Longré(F-16240)  a été mis en examen pour meurtre, après avoir tiré mortellement sur un quadragénaire entré par effraction à son domicile vendredi dernier. 

On  prête le propos suivant au Chef de l’Etat : « Je suis opposé à la légitime défense. Donc, ça, c’est très clair et c’est intraitable parce que sinon, ça devient le Far West. Et je ne veux pas d’un pays où prolifèrent les armes et où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre » (Europe 1, 31/3/2022).

Or la légitime défense est inscrite dans notre droit qui prévoit : «N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte. » (article122-5 du Code pénal)

Le Chef de l’Etat déclarait de surcroît : je ne veux pas d’un pays où l’on considère que c’est aux citoyens de se défendre”. Cet ensemble de réactions n’a pas manqué d’interpeller les observateurs… 

Les visiteurs pourront consulter en cliquant ici un article à ce propos écrit par Catherine Kintzler et publié dans son Blog-revue le 1er avril 2022. La philosophe s’interroge sur la signification que pourrait revêtir l’inscription tardive au programme de la campagne électorale du thème de la légitime défense en France…
 
 Nous remercions vivement C. Kintzler de nous autoriser ce nouvel emprunt .

Une nuit noire s’abat sur la Russie

Pour s’en convaincre, on pourra consulter quelques uns des items disponibles dans divers medias, items dévolus à cette actualité prégnante. Ainsi :
Selon  Joanna YorkFrance 24 ,6 mars 2022 ):  « La guerre détruit tout« .“Le monde russe,  des musiciens les plus reconnus aux employés de musées, des milliers de professionnels du monde artistique russe ont pris position contre l’invasion de l’Ukraine ordonnée par le président Vladimir Poutine. Et ce alors qu’en raison de nouvelles lois, s’exprimer ainsi met leur emploi, leur liberté et leur sécurité en plus grand danger encore.Alors que le conflit en Ukraine est dans sa deuxième semaine, plus de 17 000 Russes issus du monde de la culture ont signé une lettre ouverte pour demander à leur gouvernement le retrait des troupes, qualifiant cette guerre « d’insensée et inutile ». »L’argument derrière cette pseudo-opération militaire spéciale » est une invention façonnée entièrement par le pouvoir russe. Nous sommes opposés à cette guerre qui est menée en notre nom ».

Des artistes russes de premier plan sur la scène internationale ont également dénoncé l’invasion russe. Le 25 février, Kirill Petrenko, chef d’orchestre de l’Orchestre philarmonique de Berlin, a qualifié les actions de Vladimir Poutine d’attaque insidieuse contre l’Ukraine ». Cf.l’URL :https://www.france24.com/fr/europe/20220306-la-guerre-d%C3%A9truit-tout-le-monde-russe-de-la-culture-d%C3%A9nonce-la-guerre-en-ukraine

 
Dans Libération (13mars 2022) Dmitry Glukhovsky , écrivain et journaliste russe, écrit  «Ce n’est pas la guerre du peuple russe. Le régime de Poutine, après avoir entraîné le pays et le peuple dans une guerre que personne ne voulait, tente de souiller tout le monde et d’étaler la responsabilité. Pourquoi le Kremlin nous intime-t-il d’appeler cette guerre une opération spéciale ? Parce que personne en Russie ne voulait la guerre. Parce que tout le monde avait peur de la guerre. Parce que la guerre, ce sont des gens qui quittent leurs maisons vivants et des cercueils de zinc qui reviennent. Des ruines fumantes à la place de villes fleuries. Parce que la guerre c’est la peur éternelle. La pauvreté. La faim. C’est une folie collective.Il n’y avait aucune autre raison pour la guerre, le reste n’était que des prétextes”. Cf.l’URL :https://www.liberation.fr/international/europe/dmitri-glukhovsky-ce-nest-pas-la-guerre-du-peuple-russe-20220313_RBTPFG3GUNEYPMXK4RIKTNGAQE/

 

Sur Public SénatGuillaume Jacquot, titre  : “Guerre en Ukraine : Vladimir Poutine veut procéder comme les tsars ». Suit le récit d’un entretien avec l’écrivaine et historienne franco-russe Galia Ackerman,ancienne journaliste à RFI et traductrice franco-russe, spécialiste du monde russe. Elle a récemment publié « Le régiment immortel : la guerre sacrée de Poutine » (Premier Parallèle, 2019). Elle est actuellement rédactrice en chef du site d’information en français et anglais, Desk Russie..

 Question  :« L’Ukraine moderne a été entièrement créée par la Russie, plus précisément par la Russie bolchevique et communiste » : dans son discours à la télévision, le 21 février, Vladimir Poutine s’en est pris à l’Ukraine en tant qu’État. Déjà en 2008, il déclarait à George Bush « Vous devez comprendre que l’Ukraine n’est même pas un pays ». Quel regard portez-vous sur ces affirmations ?

Réponse : “Il est clair que c’est une déclaration de guerre, sans même prononcer ce mot, à l’Ukraine. Il réitère l’idée que l’Ukraine, dans ses frontières actuelles, n’a pas lieu d’être. Ce n’est pas vrai que Lénine a créé l’Ukraine. L’Ukraine s’est proclamée indépendante à partir de la chute du régime tsariste en 1917, une grande partie de l’Ukraine contemporaine était sous la domination russe depuis le XVIIe siècle. Elle a été reconquise en 1921, par l’Armée rouge. Lénine a proclamé une politique de l’enracinement, c’est-à-dire créer des républiques qui sont nationales dans leur forme, mais communistes. L’objectif de la politique de Lénine était de calmer le mécontentement de peuples qui avaient été embrigadés, en leur donnant au sein de l’URSS une expression nationale, qui leur avait été déniée par le régime tsariste. Mais cette politique n’a duré que quelques années…”

“Vladimir Poutine a également parlé de Staline qui aurait fait cadeau à l’Ukraine de territoires qui faisaient partie de la Pologne, de l’ancien empire austro-hongrois. En fait, les Ukrainiens de l’ouest se sont retrouvés, à la suite des conquêtes soviétiques, avec les Ukrainiens de l’est dont ils avaient été séparés pendant quelques centaines d’années. Dire que c’est un cadeau est indécent, étant donné que les deux occupations de 1939 et 1944 ont été immédiatement suivies de vagues de purges, de déportations, de gens fusillés. Et la résistance dans l’Ouest a duré jusqu’à la moitié des années 1950, les Ukrainiens voulaient leur propre État et non la domination de l’URSS.” Cf.l’URL: https://www.publicsenat.fr/article/politique/guerre-en-ukraine-vladimir-poutine-veut-proceder-comme-les-tsars-selon-l

Dans Le Monde du 8 mars 2022 on découvre une tribune de Maxime Ossipov intitulée ; « Ils ont aussi raison, ceux qui considèrent que la guerre en Ukraine marque le début de l’effondrement de la Russie ».L’écrivain et médecin, qui vit au sud-ouest de Moscou, interroge, dans un texte écrit le 28 février, la responsabilité voire la culpabilité du peuple russe dans cette guerre « fratricide » qui oppose la Russie à l’Ukraine.Il écrit : “Aujourd’hui, beaucoup de gens écrivent sur la guerre, et tout le monde y pense ou en parle. Le sentiment dominant est la haine pour ceux (ou plutôt celui) qui l’ont déclenchée, une peur compréhensible de l’avenir, et puis, bien sûr, de la honte que n’efface nullement la formule « Not in my Name ». Ces derniers jours s’y est ajoutée de l’admiration pour la résistance du peuple ukrainien, pour son président et son armée. Armée qu’il est officiellement convenu en Russie de désigner comme « une clique de drogués et de néonazis » ou bien « des milices ukrainiennes ». Il faut dire que la langue utilisée par le pouvoir russe révèle à quel point ce dernier est fondé sur le mensonge et la haine de l’humanité. Il parle même de « résoudre la question ukrainienne ». La guerre ne s’appelle pas la guerre, mais une « opération spéciale ». « Deux cents néonazis ont été détruits » signifie « deux cents soldats et officiers ont été tués ». Pourquoi humilier l’adversaire, qui plus est vivant, selon la dénomination officielle, dans un pays frère ?” Cf.L’URL  . https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/03/08/maxime-ossipov-ils-ont-aussi-raison-ceux-qui-considerent-que-la-guerre-en-ukraine-marque-le-debut-de-l-effondrement-de-la-russie_6116531_3232.html

Enfin, dans un billet publié le 10 mars 2022 dans Golias , Galia Ackerman revient sur les malheurs du peuple russe et de la Russie lancés dans une “opération spéciale” contre l’Ukraine, opération  dont  on ne peut prévoir les conséquences .

Elle écrit :” Nous vivons des moments graves, tragiques, qui brisent notre image d’une Europe paisible. L’agression russe contre l’Ukraine s’accompagne d’un durcissement sans précédent à l’intérieur de la Russie. Un projet de loi est débattu à la Douma, qui prévoit quinze ans de prison pour des « fake news » concernant les militaires russes. »

Les visiteurs de ce site pourront consulter, en cliquant ici, l’article de cette auteure intitulé :

« Une nuit noire s’abat sur la Russie

Ils le retrouveront aussi à l’URL : https://www.golias-editions.fr/2022/03/10/une-nuit-noire-sabat-sur-la-russie/

Que Christian Terras, Editeur en chef à Golias soit remercié d’autoriser  ce nouvel emprunt .

La guerre de Poutine en Ukraine Le temps du courage et de la lucidité

L’Humanité du 11mars 2022 titrait :La paix, la voie pour échapper au pire sous la plume de  Cathy Dos SantosSelon cette journaliste : » D’un battement de cils, nous sommes passés d’une pandémie qui a claquemuré la moitié de l’humanité au fracas des armes. La guerre en Ukraine, à la suite de l’invasion militaire insensée de Vladimir Poutine, est une hérésie lourde de dangers irréversibles. Les prétentions mégalomaniaques de l’hôte du Kremlin, qui semble rêver d’un nouvel empire, n’ont rien à voir avec l’idée d’une architecture de défense et de sécurité propre à asseoir une coexistence pacifique sur le sol européen, de l’Atlantique à l’Oural. Le président russe a violé le droit international, les principes élémentaires de la charte des Nations unies ; il devra répondre de ses actes. Rien, non rien, ne peut justifier une telle agression… voir la suite à l’adresse :https://www.humanite.fr/auteurs/cathy-dos-santos-619668

Au même moment on découvre dans La Croix du même jour “Guerre en Ukraine, 16e jour : plus de 10 000 réfugiés en France, renforcement des sanctions contre Moscou” sachant bien que  “L’armée russe continue, vendredi 11 mars, son offensive en Ukraine. À Marioupol, des civils sont pris au piège dans une mosquée. La France a annoncé avoir accueilli plus de 10 000 réfugiés et prévoit de prochains transferts sur son territoire. Les pays occidentaux renforcent leurs sanctions contre Moscou…”. Pour la suite aller à l’URL :https://www.la-croix.com/Monde/Guerre-Ukraine-16e-jour-frappes-aeriennes-zones-civiles-Dnipro-letau-resserre-Kiev-2022-03-11-1201204411

 

Il s’agit donc  ici d’ évidences affligeantes  où la paix et les voies de la raison y conduisant semblent de nouveau échapper aux peuples européens tous confondus.  On en est réduit à compter les points et les morts et à essayer d’y faire un peu de lumière ,celle qui permet d’espérer. Pour avancer les visiteurs pourront consulter en cliquant ici un article de Galia Ackermann paru le 3 mars dernier dans Golias news. Il est dévolu :

 

« au temps du courage et de la lucidité ».

Nous prenons  acte de cette formule qui incite à la résistance et au combat pour la paix. Il y apparaît notamment que : « La teneur du discours de Poutine ne faisait aucun doute : c’est à l’État ukrainien qu’il en veut, il se veut maître à Kiev, libre d’assouvir ses vengeances sur les « fascistes » ukrainiens fantasmés honnis depuis tant d’années »

Que Christian  Terras, éditeur en chef à Golias, soit chaleureusement remercié de nous autoriser ce nouvel emprunt. 

Le cours ordinaire de l’Histoire Invasion de l’Ukraine; la paix n’était qu’un armistice

 “Une guerre  vient d’éclater aux frontières de l’Europe,on peut même imaginer qu’elle les franchira…Il faut s’opposer à la guerre. Mais comment vouloir la paix quand la guerre a commencé?”

Les visiteurs, indignés par la nouvelle crise internationale en cours à l’Est de l’espace européen pourront consulter, en cliquant ici un article à ce propos  de Jean-Michel Muglioni paru le 1er mars 2022 dans Mezetulle, le Blog-revue de Catherine Kintzler

L’auteur y “propose une réflexion sans doute banale : nous avions oublié que les États sont entre eux dans un état de guerre. Les efforts pour instituer un droit international n’y ont pas mis fin. La paix n’était qu’un armistice dont seuls quelques peuples ont pu profiter. La croyance selon laquelle la concurrence économique n’est pas la guerre aura été notre somnifère. Que peut-on attendre maintenant de peuples riches qui ont peur de manquer d’énergie pour se chauffer ?”

Ledit article est également accessible à l’URL :

https://www.mezetulle.fr/le-cours-ordinaire-de-lhistoire/

Que Catherine Kintzler soit remerciée  de nous consentir ce nouvel emprunt.

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