La laïcité républicaine; Une valeur intangible non négociable.
Cet intitulé particulier fait suite à la parution le 1er juillet 2026 sur Mezetulle, le blog revue de Catherine Kintzle, d’un article d’Aline Girard et Jean-Pierre Sakoun dont le titre est déjà de nature à susciter sidération :
« Les mots contre la laïcité : de la liberté de conscience à la liberté religieuse »
Selon Catherine Kintzler « on tend à faire de la laïcité un instrument de gestion du religieux, alors qu’elle est historiquement un principe de limitation de son emprise. Si on n’y prend pas garde, c’est l’universalisme républicain qui est renversé. ».
On devine que les mots invoqués sont ceux qui décrivent les maux de notre société et qu’il urge de s’en prémunir. Les visiteurs de ce site pourront consulter ledit article en cliquant sur FICHIER1 .
Ils se rendront compte qu’une nouvelle fois, la laïcité française est attaquée de l’intérieur, non par des coups de force spectaculaires, mais par une guerre des mots qui cherche à la vider silencieusement de son sens.
À l’inverse, la « liberté religieuse » telle qu’on la promeut aujourd’hui recentre le débat sur les communautés de croyants, leurs « droits » spécifiques et leurs demandes d’« aménagements ». Ainsi, pas à pas, on passe d’une République de citoyens à une société de groupes rivaux.
La laïcité, principe de séparation et de neutralité, se trouve requalifiée en simple outil de gestion du pluralisme religieux, comme si son rôle était d’arbitrer les intérêts des religions plutôt que de garantir la liberté de chacun.Dans le même mouvement, la loi commune, censée être la même pour tous, devient négociable sur base confessionnelle, au nom d’une prétendue « protection de la liberté religieuse ».
Cette transformation se fait sans fracas, par une manœuvre rampante : on ne touche pas frontalement à la loi de 1905, on en réécrit l’esprit par le vocabulaire.
On présente la laïcité comme « protection de la liberté religieuse » et « dialogue avec les religions », on banalise l’idée d’« adaptations du droit commun » pour motifs religieux, on finit par légitimer la présence des normes religieuses comme contre‑poids à la loi civile.
Si nous laissons faire, le résultat est connu : fragmentation du corps social, montée des revendications particularistes, affaiblissement de l’universalisme républicain et cléricalisation des conflits.
La République indivisible devient un décor rhétorique pendant que les concessions, présentées comme « tolérantes », installent de fait des régimes d’exception.
À l’approche de 2027, cette dérive n’est plus un détail technique, c’est un enjeu vital pour le pays.Soit la laïcité reste le principe qui protège la liberté de conscience et l’égalité de tous devant la loi ; soit elle est remplacée, de facto, par une « liberté religieuse » qui remet le dogme et les appartenances au centre du jeu politique.
Il est donc temps de le dire clairement : la liberté religieuse, comme composante de la liberté de conscience, doit rester encadrée par la loi commune, mais elle n’a aucun droit à se substituer à la laïcité comme principe d’organisation de notre société.
Nous voulons des citoyens, pas des clientèles confessionnelles ; une loi commune, pas des normes concurrentes qui fragmentent le pays.Avant 2027, il faut mettre chaque candidat devant cette alternative simple et tranchante : la République des consciences libres, ou la politique des communautés religieuses.
Pour notre part souhaitant, par l’organe de ce média, apporter notre contribution à la sauvegarde de notre principe politique fondamental de tolérance et de liberté, nous proposons aux visiteurs un texte consacré à cette question essentielle qui surgit quelques mois avant la prochaine élection présidentielle . Il s’intitule :
Laïcité de combat :
Défendre la liberté de conscience
et
Que Catherine Kintzler soit très cordialement remerciée de nous avoir permis ce nouvel emprunt à Mezetulle.
Rappelons-nous , avec Victor Hugo toujours d’actualité,
« Je veux l’État laïque, purement laïque, exclusivement laïque. En un mot, je veux, je le répète , ce que voulaient nos pères, l’Église chez elle et l’État chez lui. »
La Loi Duplomb II
La récidive après une leçon oubliée
pour un
Selon Le Monde du 30 juin 2026 , contre l’avis du gouvernement, le Sénat a voté, dans la nuit de lundi 29 à mardi 30 juin, la réintroduction dérogatoire et encadrée de l’acétamipride et du flupyradifurone, deux insecticides interdits en France, mais autorisés ailleurs en Europe.
En approuvant, à 183 voix contre 129, ce nouveau volet du projet de loi d’urgence agricole, les sénateurs ont ressuscité, à l’initiative de la droite et des centristes, une mesure de la loi Duplomb partiellement censurée en 2025 par le Conseil constitutionnel, et décriée par la gauche et les associations de défense de l’environnement.
Ce dossier avait fracturé la classe politique et mobilisé les foules l’an passé, avec une pétition rassemblant plus de deux millions d’opposants à la première loi Duplomb, du nom du sénateur (Les Républicains) de la Haute-Loire Laurent Duplomb.. Mais en 2026, on persiste et on signe :
« Nous sommes les seuls à interdire des molécules en Europe depuis plus de dix ans. On tue à petit feu notre production française de fruits pour finir par importer en masse ces mêmes fruits, produits avec ces mêmes molécules », a justifié lui-même M. Duplomb, désigné corapporteur de cette loi d’urgence. Une « hypocrisie » qui affaiblit certaines filières françaises, comme la betterave, la pomme, la cerise et la noisette, selon lui. Les dérogations votées par le Sénat cibleraient d’ailleurs précisément ces filières en difficulté, une rédaction jugée « proportionnée » selon ses défenseurs.
Un « retour en arrière inacceptable »
La gauche a crié à la « surenchère propesticides » et à « l’acharnement », relayant les inquiétudes d’associations de défense de l’environnement indignées à la perspective de voir réintroduit l’acétamipride, un néonicotinoïde toxique pour la biodiversité et potentiellement pour la santé humaine. Le sénateur écologiste d’Ille-et-Vilaine Daniel Salmon a dénoncé « un gigantesque renoncement », le socialiste Jean-Claude Tissot (Loire) un « retour en arrière inacceptable ».
Le gouvernement a fait part des inquiétudes que suscitait cette mesure, craignant que l’adoption d’un dispositif aussi inflammable politiquement compromette les chances de voir l’ensemble du projet de loi d’urgence agricole être adopté définitivement au Parlement cet été. « Ce que je crains, c’est que cette question est tellement virulente qu’elle pourrait emporter le texte tout entier », s’est inquiétée la ministre de l’agriculture, Annie Genevard. « On ne nous le pardonnerait pas dans les fermes », avait-elle déjà prévenu un peu plus tôt.
« Lorsque des doutes sérieux existent sur les effets d’une substance pour la santé humaine ou pour la biodiversité, notre responsabilité est d’agir avec prudence », a renchéri la ministre de la transition écologique, Monique Barbut.
Les principales associations de patients et plusieurs sociétés savantes médicales et scientifiques avaient appelé, lundi, les sénateurs à refuser ces réintroductions, évoquant un « véritable test pour nos institutions démocratiques », dans une tribune publiée par le Monde. »
Les visiteurs de ce site,non convaincus de la gravité du débat en cours rapportée dans ce quotidien, pourront se rendre à l’adresse suivante ; https://www.publicsenat.fr/dossier/loi-duplomb où ils pourront compléter leur information .
Mais puisque le métier de la terre est le plus noble et le plus difficile et qu’on y apprend à ses dépens et sans en référer à Ncolas Boileau que vingt fois sur le métier on remet son ouvrage, qu’il faut le polir sans cesse et le repolir et en souhaitant une loi « non fourre–tout d’urgence agricole » on propose aux visiteurs de ce site une nouvelle contribution intitulée :
« Loi Duplomb II et retour de l’acétamipride : biocides, détour législatif et crise du modèle productiviste »
Elle est accessible en Cliquant ici
Afin qu’en la matière,il n’y ait aucune équivoque les visiteurs anglophones pourront accéder à la version anglaise jointe.
Betharram; un rapport de plus !
Pour différer le jugement des coupables et l’octroi de réparations aux victimes ?
On savait qu’une commission d’enquête indépendante sur les violences sexuelles et physiques commises à Notre-Dame-de-Bétharram avait été constituée et missionnée en février 2025. Elle était présidée par le Professeur Jean-Pierre Massias, président de l’IFJD (Institut Francophone pour la Justice et la Démocratie) celui-ci acceptant cette charge à la condition de la reconnaissance entière de l’indépendance et de l’autonomie de cette commission, pleinement admises par la congrégation de Bétharram. Cf : https://violences-sexuelles.ifjd.org/ifjd/lecole-de-droit/
Missions de la Commission d’enquête indépendante
L’objectif de la Commission était tout à la fois de mesurer et d’analyser l’intensité des violences commises, de proposer des mesures de réparation complémentaires à celles qui existent déjà et de réfléchir à la mise en place de garanties de non-répétition pour l’avenir. Organisée sur le modèle des Commissions vérité et sur les bases des principes posés par Louis Joinet, elle devait rendre son rapport pour le mois de décembre 2025. Elle devait procéder – sur la base d’entretiens avec les différents acteurs impliqués et par l’analyse des archives de la congrégation et de l’ensemble de la littérature pertinente- à une étude pluridisciplinaire afin de pouvoir rendre compte de la complexité de ces violences et de leurs conséquences pour les victimes.
La mission de la commission était triple :
Mesurer et d’analyser l’intensité des violences commises,
Proposer des mesures de réparation complémentaires à celles qui existent déjà,
Réfléchir à la mise en place de garanties de non-répétition pour l’avenir.
Elle était organisée autour de trois axes : comprendre, réparer et prévenir.
En réalité, ladite commission a rendu ses conclusions le 20 juin 2026 . Les visiteurs de ce site pourront en prendre connaissance en cliquant sur Fichier 1 (Rapport du 20 juin 2026, de la commission d’enquête indépendante sur les violences sexuelles et physiques à Notre-dame-de-Bétharram ).
Ils pourront également consulter le Fichier 2 comportant l’analyse critique de ce nouveau rapport par l’ASVPNF et le propos de cette Association concernant la multiplication étonnante des conclusions d’enquête(s) alors que les victimes des violences intellectuelles, sexuelles et physiques continuent à gérer personnellement les effets de leurs traumatismes dans l’attente des réparations nécessaires.
Célébration du 81è anniversaire de la Victoire de 1945
Accommodements préélectoraux de circonstance à la définition de la Laïcité sous les auspices de la République française.
A l’instar de la sidération exprimée par Catherine Kintzler, philosophe et membre du Conseil des sages de la laïcité dans l’article intitulé ;
« Le ministre de l’Intérieur redéfinit la laïcité. Serait-il en mission ?
et considérant l’objet de l’ASVPNF porteuse des activités de ce site dédié à la sauvegarde et à la valorisation de la mémoire de l’Ecole publique laïque et de celle de ses maîtres, hussards noirs de la République, nous souhaitons témoigner ici de notre stupéfaction et de notre tristesse de voir le principe fondamental de notre République vilipendé par ignorance ou par une volonté délibérée associée à des exigences politiques que nous ne partageons pas !
Alors qu’un an à peine sépare le pays de la prochaine élection présidentielle, certains gestes ministériels prennent un tour de véritable mise en scène préélectorale de la laïcité. Le discours du ministre de l’Intérieur à la Grande mosquée de Paris ne relève pas seulement de la « maladresse », mais d’un réajustement calculé de la neutralité républicaine au profit de logiques communautaires et diplomatiques.
L’article de Catherine Kintzler met ce discours en lumière, en montrant comment la laïcité est réduite à la « garantie de croire et d’exercer un culte », au détriment de la liberté de conscience et de l’indépendance du politique.
Ce commentaire introductif vise à replacer son argumentation dans le cadre plus large des accommodements préélectoraux de circonstance, afin de faire sentir que la question ne se limite pas à une simple phrase mal tournée, mais à une réécriture silencieuse de la laïcité à l’heure de la pré-campagne électorale !
Les visiteurs pourront consulter l’article original de Catherine Kintzler en cliquant sur Fichier 1.
Ils pourront également prendre connaissance de l’analyse ( ?) qu’en fait l’ASVPNF en ouvrant Fichier2 intitulé :
« Contre la vision interconvictionnelle de la tranquillité publique »
Quand le Président de la République francaise,
chanoine de Latran, est reçu par le pape Léon XIV
Dans la presse bien informée du 10 avril 2026, on apprenait subrepticement que le Président de la République française était reçu au Vatican, pour la première fois, par le pape « américain » Léon XIV. On s’y plaisait à souligner que le symbole d’une rencontre entre le président d’un état laïque et le chef de l’Eglise catholique est ce ceux qui comptent (pour qui et pourquoi ? ndlr). En effet,depuis 1905, sous les auspices cléments de la république on ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. On découvrait aussi que notre président s’était fait accompagner d’une vingtaine de personnalités du « monde catholique » parmi l’esquelles on trouve Jean-Marc Sauvée, ancien vice-président du Conseil d’Etat et auteur du rapport de la Ciase (2021), Sœur Albertine Debacker, influenceuse catholique (sic ! ndlr) et Guillaume Prévost secrétaire général de l’enseignemnt catholique… Où se trouvait donc le Ministre des cultes ? Le vatican était-il donc le lieu pertinent pour traiter des affaires bien françaises dont ces personnages sont porteurs ?
On sait en plus que les deux chefs d’Etat ont échangé des cadeaux ; c’est une tradition honorée grâce aux deniers versés à la République par les contribuables . C’est ainsi que Léon s’est vu gratifier, selon Vatican news , « du maillot de l’équipe de France de basketball dédicacé par les joueurs, du fac-similé de la carte du père Jacques Marquette, missionnaire français du XVIIe siècle en Amérique du Nord, un recueil de textes rédigés par l’écrivain catholique Georges Bernanos pendant la Seconde Guerre mondiale, ainsi que l’ouvrage de Mathieu Lours « Rebâtir Notre-Dame de Paris » publié après la réouverture de la cathédrale. ». On rappellera à cet égard le propos de Bernanos selon lequel « la masse des catholiques que nous voyons à la messe chaque dimanche ne désire, au fond, savoir de la religion que ce qui peut les confirmer dans la bonne opinion qu’ils ont d’eux-mêmes. », ce qui peut inciter à la réflexion.
Pour contextualiser l’évènement on rappellera que le Président de la République française est chanoine régulier de Latran et qu’à ce titre, il a toute liberté de participer, à titre personnel, aux activités cultuelles de la Congrégation du Très-Saint-Sauveur du Latran, un ordre régulier catholique de droit pontifical. On ne polémiquera pas davantage sur la signification que pourrait revêtir la présence du Président de la République-accompagné de la première dame et de ladite délégation dans ces lieux particuliers. On se contentera d’un communiqué suscité par la présence d’un logo très particulier –celui de la MAIF (pour Mutuelle Accident des Instituteurs de France) apposé sur le maillot de basketteur remis à Léon XIV (voir les photos de presse). Ceci pourrait être perçu comme une provocation inopportune pour les esprits rebelles, parfois revêches de certains adhérents de la MAIF, mutuelle dont l’acronyme contient un I témoignant de la mémoire des Instituteurs laïques qui l’ont créée dans l’entre–deux guerres.
On a pris l’initiative, sur ce site dédié à l’Ecole publique et à ses maîtres au premier rang desquels se trouvent les Instituteurs de dénoncer cette promotion vaticanesque pour le moins inattendue et d’élever une protestation solennelle sur les nouveaux accommodements inacceptables apportés à la laïcité républicaine au niveau de la présidence de la République .
C’est en ce sens que les visiteurs de ce site pourront prendre connaissance ci-dessous des termes du communiqué de l’ASVPNF :
1.Résumé :
La remise d’un maillot MAIF au pape Léon XIV, lors de la visite du Président de la République au Vatican, apparaît comme une entorse regrettable à la laïcité et à la neutralité de l’État.
Alors que la délégation réunissait une vingtaine de personnalités du monde catholique, on y note l’absence du ministre de l’Intérieur et des Cultes et la quasi‑invisibilité de l’École publique. Le « I » de MAIF, symbole des Instituteurs laïques, ne devrait pas servir de lien décoratif entre la présidence de la République et la hiérarchie romaine.
À l’heure où l’on prépare déjà une visite papale avant la fin de l’année pour éviter l’élection de 2027, l’ASVPNF rappelle que la république scolaire n’est pas un terrain annexé à la diplomatie vaticane ».
2. Communiqué de l’ASVPNF (12 avril 2026) . Il est accessible en cliquant ici.
Appel solennel de l’ASVPNF
Pour l’égalité réelle et le plein droit des femmes et des filles
18 mars 2026 – Journée du combat contre les inégalités
Citoyennes, citoyens,
En ce 18 mars 2026, l’ASVPNF lance un appel vibrant.
Un appel à ne plus subir, à ne plus attendre, à ne plus détourner le regard.Car aujourd’hui encore, dans le monde, les femmes ne disposent que de 64 % des droits juridiques dont bénéficient les hommes.Et si rien ne change, il faudra près de trois siècles pour combler ces injustices.Trois siècles ! C’est toute une humanité qu’on retient prisonnière du passé.
Trente-quatre ans après que la France — grâce à Yvette Roudy — a officiellement consacré cette journée, nous ne voulons pas célébrer un progrès inachevé : nous voulons conquérir l’égalité réelle. Nous disons non aux mariages précoces, non aux violences, non aux discriminations et aux stéréotypes qui enferment les vies et réduisent les espérances.
Et nous disons oui à l’éducation, à la dignité, à la liberté de conscience et au respect absolu de l’égalité entre toutes et tous.
Agir maintenant, collectivement. Dans l’école publique, creuset de la République laïque, faire de l’égalité filles-garçons une réalité quotidienne et une exigence éducative.
Dans le monde du travail, garantir l’égalité salariale et l’accès réel des femmes aux responsabilités. Dans la société, protéger les victimes, renforcer les dispositifs de prévention et faire reculer toutes les formes de violence.
Partout dans le monde, soutenir les femmes et les filles face aux atteintes à leur liberté, face aux intégrismes, aux obscurantismes et à tous les cléricalismes qui les asservissent.
Une exigence commune ; parce qu’aucune République n’est véritablement libre tant que la moitié de son peuple reste menacée ou minorée,Parce que la laïcité, la fraternité et la tolérance sont des forces d’émancipation universelles,
Nous appelons chacune et chacun à agir, à défendre, à éduquer, à s’engager.
L’égalité n’est pas un idéal lointain : elle est une urgence démocratique.Ce 18 mars 2026, faisons de cette journée le combat du présent,pour que demain, enfin, les femmes et les filles vivent en égales dans un monde libre, juste et éclairé.
Pour l’ASVPNF,
Avec toutes celles et tous ceux qui défendent la laïcité, la justice sociale, la liberté,et la lutte contre tous les obscurantismes et cléricalismes.
ASVPNF , 8 mars 2026
