Chronique d’évènements initiés par le « séisme » politique du 9 juin 2024 (XVIII)

Pour un réarmement laïque et démocratique !
 
Les visiteurs intéressés par cette dure chronique estivale de l’année 2024 (annus horribilis) pourront consulter,
en cliquant ici, un fichier comportant un premier document intitulé :
 
« Dimanche 7 juillet : sauvons notre École ! »
 
Publié par Le Café pédagogique , il est suivi des communiqués de 4 organisations syndicales dévolues au personnel de l’Education, de l’Enseignement supérieur et de  la Recherche.
 Que Lillia Ben Hamouda,rédactrice en chef de Café pédagogique soit remerciée de nous avoir autorisé ces emprunts.

Chronique d’évènements initiés par le « séisme » politique du 9 juin 2024 (XIV)

Nouveaux expressos du Café pédagogique
 
Les visiteurs de ce site sont invités à consulter deux articles récemment mis en ligne sur  Le Café pédagogique :
 
Article 1Faire front populaire pour l’École .
« Depuis l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale, notre pays traverse une crise politique majeure : l’extrême droite et ses alliés sont désormais aux portes du pouvoir. Dans ce contexte, le Café pédagogique appelle à faire barrage à l’extrême droite et à voter pour le Nouveau Front Populaire. La comparaison des programmes d’éducation et des projets de société est édifiante : plus que jamais, il s’agit de se mobiliser pour une société plus juste et solidaire, pour une École de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. »
Article 2. Comprendre l’abstention pour mieux la combattre .
« Le parti de l’abstention » fera-t-il les élections ? A quelques jours d’une échéance cruciale, ce marronnier de soirée électorale prend une toute autre résonance. Le fossé entre les citoyen·nes et les politiques est-il si profond que même les élections des 30 juin et 7 juillet pourraient ne pas mobiliser massivement ? C’est de cette question qu’Aminata Dembélé, accompagnatrice de campagnes de mobilisation citoyenne, s’empare dans un court essai « engagé et percutant » de la collection ALT, destinée aux 15-25 ans, Voter, est-ce encore utile ? publié aux éditions de La Martinière. Une réflexion qui ne stigmatise personne, mais cherche à comprendre ce que nous dit l’abstention de notre société, trace des pistes pour la combattre, et propose des « solutions de réengagement » citoyen. A explorer et à partager, en classe et partout … « 
Les deux articles ont été réunis en un même fichier accessible  en cliquant ici
 
Il est rappelé que le suffrage universel pour tous et toutes,conquis difficilement par les pères fondateurs de notre République, est un élément essentiel de nos libertés fondamentales.Il ne s’agit pas de le laisser au bord du chemin mais de voter pour » un futur plus équitable,plus juste et plus lumineux  » afin que » l’espoir et l’engagement triomphent de la peur et de la division ».
 
 Que Lillia Ben Hamouda, rédactrice en chef du Café pédagogique, soit remerciée pour nous permettre ce  nouvel emprunt.

Contre la “montée” de l’antisémitisme en France

Face à ce fléau, le quotidien Le Monde titrait le 6 novembre 2023 :  
 
                      « Refuser la banalisation de l’antisémitisme »

Il  faisait observer que « depuis le 7 octobre 202,les juifs français sont confrontés à une multiplication des agressions et des actes de haine. Mais ce phénomène n’est pas uniquement lié à une nouvelle explosion du conflit au Proche-Orient : en réalité, l’antisémitisme, sous ses différents visages, s’est installé dans notre société. » (On sait que  1676 actes antisémites ont été recensés en 2023 contre 436 en 2022, 60 % portent atteinte aux personnes et non aux biens, et 12,7 % ont eu lieu à l’école )

Ce journal concluait : « Il revient aussi à l’ensemble de la société française de se remobiliser sur ses valeurs fondamentales, de rappeler encore et toujours, en particulier au moyen de l’éducation, que l’antisémitisme, au même titre que le racisme, est inacceptable. Il ne doit y avoir d’antisémitisme ni ordinaire, ni banalisé, ni inexorable. »

Cependant  dans le même  quotidien, Louise Couvelaire  titrait le  21   juin  2024 dernier :

 « A Courbevoie, après le viol et l’agression antisémite d’une jeune fille de 12 ans, l’émotion, la colère et la peur »

et pointait ,devant la gravité des faits,  « un échec collectif «  pour notre société et notre République.

Il est donc d’une urgence extrême, non seulement de revenir  à l’éducation à la tolérance et aux bonnes pratiques  de la laïcité mais aussi de sévir contre les incitations à la haine  ne cessant de s’exprimer  aux différents azimuts de l’échiquier politique.

C’est dans ce contexte délétère que nous saluons le billet  courageux   que Catherine Kintzler vient de publier dans son blog revue Mezetulle sous le titre :

« Un peu de musique contre l’antisémitisme »

Il contribuera, nous le souhaitons vivement, à  changer la vie de ceux qui souffrent. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une  belle leçon d’humanisme qui renvoie aux Lumières.

Les visiteurs pourront consulter (et écouter) l’article mentionné en cliquant ici.

Que Catherine Kintzler soit remerciée de nous autoriser ce nouvel emprunt à Mezetulle.

Chronique d’évènements initiés par le « séisme » politique du 9 juin 2024 (XIII)

« L’enjeu des élections législatives de 2024 sur le futur de l’École et de l’éducation « 

 Le Café pédagogique, 26juin 2024

 https://www.cafepedagogique.net/2024/06/26/lenjeu-des-elections-legislatives-de-2024-sur-le-futur-de-lecole-et-de-leducation/?utm_campaign=Lexpresso_26-06-2024_1&utm_medium=email&utm_source=Expres

 

Dans cette tribune qu’il signe dans le Café pédagogique, le Collectif d’Interpellation du Curriculum (CICUR) appelle à se saisir de ces élections en s’engageant « pour une école de la culture commune pour toute notre jeunesse ». Il rappelle que les « gouvernements des présidences Macron ont poursuivi avec constance une politique scolaire régressive à deux niveaux. Dans les discours, par démagogie, ce fut la mise en scène d’un retour à un passé abusivement décrit comme édénique ». Quant au programme de l’extrême droite, il « est symptomatiquement similaire, en allant encore un peu plus loin dans l’autoritarisme et la rétrogradation » estiment les signataires. « Dans un tel contexte de crise, l’issue positive consiste à inventer en France une École juste, fournissant aux élèves les outils de compréhension des complexités du monde, leur permettant de s’y repérer et s’y engager ».

À l’évidence, dans le cadre de l’actuelle campagne législative éclair, le temps manque pour que l’Ecole soit traitée avec le soin dont elle a pourtant le plus grand besoin !

Deux constats s’imposent :

1. Les gouvernements des présidences Macron ont poursuivi avec constance une politique scolaire régressive à deux niveaux. Dans les discours, par démagogie, ce fut la mise en scène d’un retour à un passé abusivement décrit comme édénique. Dans la réalité, ce fut le renforcement sans complexe des fonctions de tri et d’injustice sociale de l’Ecole. Accroître les fractures scolaires, notamment dès le collège, produit de dangereuses frustrations dans la jeunesse qui, à juste titre, n’accepte plus l’hypocrisie d’un jeu « méritocratique ». Le programme de l’extrême droite est symptomatiquement similaire, en allant encore un peu plus loin dans l’autoritarisme et la rétrogradation !

2. L’injustice et l’archaïsme du système scolaire français sont une réalité ancienne et de plus en plus saillante. Le mythe du retour à une période idyllique antérieure vient en fait cacher les effets délétères des politiques menées : contestation des acquis de la démocratisation d’une institution cruciale pour la démocratie, mise à l’écart des enseignants traités en simples exécutants, désorientations des familles…

Dans un tel contexte de crise, l’issue positive consiste à inventer en France une École juste, fournissant aux élèves les outils de compréhension des complexités du monde, leur permettant de s’y repérer et s’y engager.

Aujourd’hui, l’agenda politique de l’Ecole devrait faire ce qu’il n’a jamais fait : la priorité devrait être centrée sur l’invention collective d’un nouveau curriculum ayant pour objectif central de conduire tous les élèves à l’appropriation d’une culture commune émancipatrice, définie en référence à ce qu’on sait de l’humain.

Certes l’architecture d’ensemble du système sera à remettre sur le métier, mais aussi la nature des savoirs et compétences à acquérir, en ces temps d’ébranlement des anciennes certitudes qui rendent plus que jamais indispensable la réflexion sur l’éducation publique et sur sa dimension planétaire, que les dérèglements contemporains font si fortement ressortir.

Le choix de 2024 est donc clair : contre l’école de la fracture, choisissons de nous engager pour une école de la culture commune pour toute notre jeunesse.
Signataires: Philippe Champy, Sihame Chkair, Roger-François Gauthier, Laurent Gutierrez, Michèle Haby, Mélanie Jonquière, Lucie Mougenot, Régis Malet, Denis Paget, Patrick Rayou, André D. Robert, Mariem Siala, Jean-Pierre Véran.

 

Pour suivre les travaux du CICUR : Interpellation curriculum | Collectif d’interpellation du curriculum CICUR (hypotheses.org)

Pour joindre le CICUR : cicur@association-cuip.org
Que Lillia Ben Hamouda,rédactrice en chef du Café pédagogique, soit remerciée de nous autoriser ce nouvel emprunt

Chronique d’évènements initiés par le « séisme » politique du 9 juin 2024 (XII)

« Collectif Riposte Éducation : Non au projet éducatif de l’extrême droite »
 
Le Café pédagogique, 25 juin 2024

 https://www.cafepedagogique.net/2024/06/25/collectif-riposte-education-non-au-projet-educatif-de-lextreme-droite/?utm_campaign=Lexpresso_25-06-2024_1&utm_medium=email&utm_source=Expresso

 

 Créé il y a quelques mois, le collectif Riposte Éducation est constitué d’enseignant·es, de personnels éducatifs, de chercheurs, de chercheuses et de parents. Un collectif né au lendemain des annonces du Choc des Savoirs, un collectif né pour le combattre. Aujourd’hui, le combat franchit un nouveau cap. Il ne s’agit plus seulement de s’attaquer aux mesures délétères annoncées par Gabriel Attal en décembre dernier, mais de s’opposer dès maintenant au projet éducatif de l’extrême droite. « Non au projet éducatif de l’extrême droite. Oui pour préparer ensemble l’avenir de l’école», tel est leur mantra.

Nous sommes un collectif d’enseignants, de personnels éducatifs, de chercheurs et de parents mobilisés pour faire évoluer l’École. Nous luttons contre les réformes successives qui ont mis à mal l’Éducation nationale et l’Université et nous travaillons à un projet alternatif.

Avec la perspective de voir arriver au pouvoir le rassemblement national et ses affidés de droite, le danger est encore plus grand. Leur projet pour l’École aggravera encore des transformations néfastes déjà engagées. Nous courons le risque d’une politique encore plus élitiste, plus ségrégationniste, une caporalisation encore plus forte des enseignants, une école habillée de tous ses oripeaux déjà connus : programmes réducteurs et peu ambitieux, imposés sans discussion, uniforme, autoritarisme, sanctions…

Le travail enseignant serait réduit à un métier d’exécution et encore moins attractif avec une formation au rabais. Mais surtout le tri social serait encore plus renforcé alors que notre école est parmi les plus inégalitaires et où la réussite scolaire dépend le plus du niveau social. Nous devons collectivement être à la hauteur de cet enjeu. Il en va de la cohésion sociale et de la confiance dans la démocratie.

Ensemble et unis, nous appelons les enseignants, parents, tous les personnels, cadres de l’éducation, tous les démocrates à refuser ce projet, dès le premier tour. Il nous faut sauvegarder et renforcer les ambitions de l’école de la République : démocratie, égalité (réelle) des droits, éducation de haut niveau, liberté de penser.

Ensemble et unis pour exiger la mise en œuvre de mesures claires pour 2024-2027 : réparer en urgence les fonctionnements démocratiques de l’institution, la formation des enseignants, la mise en œuvre d’un plan de résorption de la précarité dans l’Éducation nationale (qui passe par une loi de programmation), rendre meilleur l’accueil des élèves et améliorer les conditions de travail et les salaires des enseignants et personnels. On ne transforme pas une école avec des personnels qui vont mal.

Ensemble et unis pour demander, dès le début de septembre, l’ouverture d’une vaste concertation démocratique : un Grenelle alternatif réunissant les personnels et les usagers pour une rénovation profonde et audacieuse du système éducatif .

Face à l’individualisme, la sélection, la compétition, le séparatisme social et l’intolérance qui se développent aujourd’hui, cette École doit reconstruire les conditions de l’égalité et de la mixité sociale. La pédagogie doit favoriser la coopération, l’inclusion et l’altérité. Elle doit aussi donner des outils pour agir face à l’urgence écologique et permettre de penser la complexité de notre société et de notre planète. La nécessaire transformation de l’École ne peut attendre!

Ensemble et unis pour un front de refus contre un nouveau désastre pour l’école.

Ensemble et unis, partenaires et acteurs de l’éducation nationale, parents, syndicats, associations diverses, étudiants, votons pour un projet clairement engagé sur ces valeurs et enjeux démocratiques et au service d’une École pour tous

Le comité de pilotage du Collectif Riposte Éducation,

 19 juin 2024

https://collectif-riposte-education.fr

La raison d’être de l’ASVPNF  s’inscrit parfaitement dans le sens de la démarche du collectif  RIPOSTE EDUCATION ,front de refus contre un nouveau désastre pour l’Ecole. Il est entendu que l’Institution concernée est, sans équivoque, l’Ecole publique laïque (maternelle, élémentaire, collèges et lycées.

 

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https://collectif-riposte-education.fr

La raison d’être de l’ASVPNF  s’inscrit parfaitement dans le sens de la démarche du collectif  RIPOSTE  ,front de refus contre un nouveau désastre pour l’Ecole. Il est entendu que l’Institution concernée est, sans équivoque, l’Ecole publique laïque (maternelle, élémentaire, collèges et lycées);

Chronique d’évènements initiés par le « séisme » politique du 9 juin 2024 (XI)

Philippe Meirieu :

« Il fait noir au pays des Lumières »

 

Le Café pédagogique, 24 juin 2024

 

Les visiteurs pourront consulter l’article complet écrit par  Philippe Meirieu  en cliquant ici Il y est souligné que «  en cherchant à attirer les électeurs séduits par l’extrême droite, la Macronie a installé le Rassemblement National au cœur de notre vie politique et lui a ouvert la porte du pouvoir » écrit Philippe Meirieu dans cette tribune qu’il signe pour le Café pédagogique. « Choisir l’éducation contre la complicité des fatalismes est plus que jamais nécessaire » prévient le célèbre chercheur. « Car, nos enfants auront un futur – le futur arrive toujours, c’est la mécanique de l’horloge -, mais il n’est pas certain, qu’ils aient un avenir : une société où, selon le vœu des Lumières, on puisse « penser par soi-même » et « construire du commun ». Et cet avenir est bien entre nos mains ».

Que Lillia Ben Hamouda,rédactrice en chef de Café pédagogique, soit remerciée de nous permettre ce nouvel emprunt.

Chronique d’évènements initiés par le « séisme » politique du 9 juin 2024 (IX)

Pour sortir du syndrome de la tenaille

Les visiteurs de ce site,souvent peu enclins à se laisser dicter leurs choix électoraux par la doxa  omniprésente dans les medias et certains milieux politiques et de surcroît non contaminés par le syndrome de la tenaille, pourront consulter  avec bonheur et bénéfice assurés un article récent de Samuël Tomei.

Intitulé :    Sus à l’extrême (droite)

Il a été publié dans Mezetulle,  le blog revue de Catherine Kintzler, le 22 juin 2024. La philosophe de la laïcité souligne à ce propos : « 

Placé ironiquement du point de vue des « assiégés » par les « extrêmes », le texte de Samuël Tomei analyse impitoyablement l’état d’esprit de bien des militants, et surtout des responsables, prétendument républicains. En se faisant pendant des décennies les complices des pires ennemis de la République, après avoir laissé détruire –  entre autres – le patriotisme universaliste, la laïcité, l’école républicaine, l’ordre public, l’intégration, les services publics, « nous » voilà, chevaliers du camp du bien, réduits à brandir une tenaille identitaire faussement équilibrée et, à coups d’idées floues et de dénis, à peindre l’ennemi sous les traits que nous voulons qu’il ait. »

L’article  original est accessible en cliquant ici.

A ceux qui pourraient en douter,on confirme bien que le « SUS » employé par l’auteur équivaut à « INCITATION à COMBATTRE » et qu’une tenaille reste  « un instrument de fer composé de deux pièces attachées l’une à l’autre par un axe, autour duquel elles s’ouvrent et se ferment, deux de leurs extrémités servant de manche que l’on serre, les autres en forme de mâchoire servant à tenir, arracher ou couper quelque chose ».

On notera cependant  que ce fut aussi et entre autres  un intrument de torture utilisé par la justice. Au figuré, prenant tout son sens ici, la tenaille est  ce qui enserre comme dans un étau et risque d’écraser .

On a parfois recommandé de parler  tenailles plutôt que  tenaille… Ceci  est de bon aloi à condition qu’il ne soit pas question de « prendre des électeurs en tenailles c’est-à-dire de les  enserrer   entre deux forces qui   les étreignent qui, au bout du compte,  leur imposent  un choix  » !…

Que Catherine Kintzler  soit remerciée pour son soutien et pour nous autoriser  ce nouvel emprunt à son blog revue.

Chronique d’évènements initiés par le « séisme » politique du 9 juin 2024 (VII)

Le système éducatif hongrois face au national-populisme
 
  Les visiteurs de ce site sont tenus régulièrement informés des difficultés croissantes  de l’institution constituée par l’Ecole  publique républicaine et laïque. La nécessité et l’urgence de sa refondation ,soulignées de manière récurrente, restent  malheureusement lettres mortes suggérant  son  « démantèlement » programmé.Les perspectives électorales présentes  font  la part belle à une possible arrivée au pouvoir  d’un soi-disant rassemblement national.  Connaissant  la proximité intellectuelle de ce parti  avec l’actuel national-populisme hongrois, il était opportun de s’enquérir des effets  d’un tel  choix politique sur le devenir du système éducatif.
 
Les  visiteurs pourront consulter à ce propos un article ( à coup sûr un manifeste !) publié ce 21 juin 2024 sur le site internet du Café pédagogique .Intitulé :
 
« Ce que le national-populisme fait à l’éducation : le témoignage de Katalin Törley, enseignante hongroise »
 
Il relate, dans le détail, la destructuration de ce qui s’apparentait à un  service public  via des mesures autoritaires telles que  » la labélisation des manuels, les programmes idéologisés, la centralisation des décisions, la  fin de l’autonomie pédagogique » et sans compter les attaques directes à la fonction enseignante.
 
Ledit article est accessible directement en cliquant ici
 
Le Café pédagogique nous a autorisé cet emprunt; nous l’en remercions vivement.Que la complicité de Katalin Törley, ex-professeure de Français dans un lycée de Budapest , figure de la résistance à la dérive autoritaire hongroise et auteure du document à consulter, soit très cordialement saluée.  

La maternelle sous « le choc des savoirs »

Publié le 19 juin 2024  par  Christine Passerieux sur le site  du Café pédagogique,  cet article montre que : »
« L’obligation de l’instruction dès 3 ans décrétée par Blanquer a eu pour premières incidences les cadeaux faits au privé et la mise en concurrence de l’EM avec les jardins d’enfants. Mais il fallait poursuivre la tâche de démantèlement de l’école maternelle publique. C’est à cela que sont destinés les nouveaux « programmes », véritable outil de new management, qui institutionnalise les inégalités. « Réarmer notre école, c’est réaffirmer nos valeurs » proclame Gabriel Attal, et ces valeurs ne sont décidément pas celles d’une école pour tous. »
 
Pour défendre l’école maternelle publique laïque pour tous, les visiteurs pourront consulter l’article complet de C.Passerieux en en cliquant ici
 
Nous remercions Lilia Ben Hamouda, rédactrice en chef de Café pédagogique, de nous permettre  ce nouvel emprunt.

Turpitudes et contre-turpitudes cléricales et ecclésiales

(Suite au 6 juin 2024)
 
Les visiteurs intéressés par cette chronique sans fin  pourront consulter le fichier PDF joint au moyen d’un clic gauche.  Il contient une série d’articles dont la liste suit : 
 

1. Le christianisme est-il un anarchisme ?

2. La théologie a-t-elle aujourd’hui un avenir ?

3. Intelligence (1)

4. Mémoires calédoniennes, amnésies françaises

5. Procès Becciu : retour en grâce du principal accusateur

6. Trompe-l’œil. Le clientélisme en guise de politique

7. Intelligence(2)

8. Entre omerta, abus et emprise :aux sévices de l’Eglise

9. Algérie : une parodie de liberté de culte

10. Dominique Lebrun : l’Education nationale, mère de l’extrémisme catholique

11. Abus sexuels et emprise : une hémorragie sans fin

12. De nouvelles victimes dans l’affaire Rupnik

13. Espagne :les évêques se moquent du monde4

14. Du neuf dans l’Eglise

15. Diocèse de Metz : le sport faute de mieux4

16. Abus sexuels : une longue histoire

17. D-DAY : Le devoir de désobéissance ou l’entrée des catholiques dans la Résistance

18.Le dossier de La Croix sur l’Église face à la pédophilie et aux abus sexuels. ( 25 articles récents)

 Que Christian Terras, rédacteur en chef de Golias, soit très cordialement remercié  de nous autoriser ces nouveaux emprunts.