Selon Djéhanne Gani, en charge du site du Café pédagogique, qui l’a interviewée dans le sillage de l’après-Bétharram, la co-rapporteure de la commission d’enquête parlementaire sur les violences faites aux enfants et co-auteure de la proposition de loi pour renforcer et lutter contre les violences en milieu scolaire revient sur le travail transpartisan qu’elle a mené avec Paul Vannier (LFI).
« Dans Silences brisés, violences à l’ école (Stock, 2026), la députée Violette Spillebout (EPR) raconte les auditions marquantes, les résistances institutionnelles, le poids des lobbies et les tensions politiques. Elle défend une « culture du courage », plaide pour un pilotage renforcé des établissements sous contrat – qu’elle considère comme un partenaire. « Sans être un plaidoyer contre l’enseignement catholique », elle insiste sur la responsabilité de l’État face aux défaillances. « Le système ne doit pas écraser ces personnes courageuses », insiste-t-elle, convaincue qu’« il y a donc quelque chose qui change ».
Nous ne demandons qu’à partager son optimisme.Toutefois à l’ASVPNF on considère -sans vouloir susciter de controverse – que l’Ecole publique républicaine doit rester un sanctuaire inviolable permettant d’enseigner les connaissances de la Science et de la Raison celles qui libèrent les intelligences.
Les visiteurs de ce site pourront consulter ,en cliquant ici , le récit de l’entretien que Violette Spillebout a accordé à Djéhane Gani.
Que Djéhanne Gani soit cordialement remerciée de nous permettre ce nouvel emprunt au Café pédagogique.
