Dame de fer et femmes de sciences : de la Tour Eiffel à la postérité !

Le 30 mars dernier, le Centre de Recherches  Henri Aigueperse , UNSA Education publiait sur son site internet un article intitulé :

 « La Dame de fer va honorer des femmes de sciences

  Il révèle que « d’ici 2027, la Tour Eiffel accueillera 72 noms de femmes scientifiques sur sa frise dorée, en écho aux 72 savants masculins gravés depuis 1889. Loin d’être anecdotique, ce projet, porté par la Ville de Paris et l’association Femmes & Sciences1, entend réparer une injustice ».

Les visiteurs de ce site pourront le consulter en cliquant sur Fichier 1.
 Ce texte s’inscrit dans un moment très fort de reconnaissance symbolique : l’inscription de 72 femmes scientifiques sur la Tour Eiffel, projet porté par l’association Femmes & Sciences et relayé à Paris en janvier 2026. L’initiative vise à corriger une visibilité historiquement déséquilibrée, puisque la frise du monument portait jusqu’ici des noms masculins de savants.

Le choix de la date et du contexte est lui-même parlant : l’annonce intervient alors que Yasmine Belkaid dirige l’Institut Pasteur depuis le 2 janvier 2024, ce qui donne au texte une résonance contemporaine et institutionnelle forte. Le rapprochement avec  Sophie Adenot une Française récemment présente dans l’actualité spatiale renforce encore l’idée d’une conquête de nouveaux espaces de légitimité scientifique par les femmes, au-delà des seules disciplines.

  L’ASVPNF  a fait le choix de célébrer l’évènement qui est de nature à réparer une injustice et à promouvoir la parité hommes-femmes en proposant   à ses lecteurs un bref article dans le prolongement de celui du CRHA :

Dame de fer et femmes de sciences : un chapô pour la Tour Eiffel

Depuis janvier 2026, la Tour Eiffel s’apprête à gravir un nouveau palier de mémoire: les noms de 72 femmes de sciences y seront inscrits, à l’initiative de l’association Femmes & Sciences et avec l’accord de la Ville de Paris. Ce geste symbolique corrige une longue invisibilité: alors que la frise du monument célèbre depuis plus d’un siècle des savants masculins, il s’agit désormais de reconnaître celles qui ont fait progresser la connaissance au service de l’humanité.

Parmi elles, trois figures illustrent à elles seules la diversité des sciences:
Marie Curie, pionnière de la radioactivité, seule femme doublement Nobel, physicienne et chimiste, dont les travaux ont transformé la médecine nucléaire.
Françoise Barré‑Sinoussi, virologue de l’Institut Pasteur, co‑découvreuse du VIH, dont les recherches ont permis à des millions de personnes de vivre avec le VIH plutôt que de mourir du SIDA.

Yvonne Choquet‑Bruhat, mathématicienne de la relativité, première femme élue à l’Académie des sciences en France, dont les démonstrations sur les ondes gravitationnelles ont nourri la physique moderne de l’espace‑temps.

En choisissant ces trois destins, on ne célèbre pas seulement des individus, mais des domaines complémentaires de la science: de la matière et de la médecine à la vie sociale de la santé publique, jusqu’à l’abstraction mathématique qui décrit l’univers. La Tour Eiffel, la « dame de fer », devient ainsi progressivement un mémorial de la diversité des intelligences: un lieu où la science rend hommage, enfin, à celles qui l’ont construite au même titre que les hommes .

Les visiteurs de ce site pourront prendre connaissance de ce bref article en cliquant sur Fichier 2.

Nous remercions les responsables du CRHA-UNSA Education qui nous ont permis de reproduire  leur article afin de le représenter sur asvpnf.com.