Les visiteurs pourront consulter, en cliquant ici, les photos du Monument édifié dans la Cour d’Honneur de l’ancienne Ecole Normale d’Instituteurs de QUIMPER (F-29000), tel qu’il se présentait suite à son fleurissement le 8 mai 2021.

Les visiteurs pourront consulter, en cliquant ici, les photos du Monument édifié dans la Cour d’Honneur de l’ancienne Ecole Normale d’Instituteurs de QUIMPER (F-29000), tel qu’il se présentait suite à son fleurissement le 8 mai 2021.
La liberté de la presse est l’un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui repose sur la liberté d’opinion et la liberté d’expression ( Wikipedia)
Cette année, le thème retenu pour célébrer la Journée mondiale de la liberté de la presse, « L’information comme bien public », souligne la valeur incontestable d’une information vérifiée et fiable. Il appelle l’attention sur le rôle essentiel que jouent les journalistes libres et professionnels dans la production et la diffusion de ces informations, luttant contre les fausses informations et autres contenus préjudiciables.
EN DÉFENDANT CETTE NOTION, LA JOURNÉE MONDIALE AFFIRME L’IMPORTANCE DE DÉFENDRE L’INFORMATION COMME UN BIEN PUBLIC, SOUHAITE EXPLORER CE QUI PEUT ÊTRE FAIT DANS LA PRODUCTION, LA DISTRIBUTION ET LA RÉCEPTION DE CONTENUS POUR RENFORCER LE JOURNALISME ET FAIRE PROGRESSER LA TRANSPARENCE ET L’AUTONOMISATION TOUT EN NE LAISSANT PERSONNE DE CÔTÉ. LE THÈME DE LA JOURNÉE MONDIALE EST D’UNE PERTINENCE PARTICULIÈRE POUR TOUS LES PAYS DU MONDE CAR IL PREND EN COMPTE L’ÉVOLUTION D’UN SYSTÈME DE COMMUNICATIONS QUI A UN IMPACT SUR NOTRE SANTÉ, LES DROITS DE L’HOMME, LES DÉMOCRATIES ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE.
La Journée mondiale de la liberté de la presse 2021 mettra notamment en évidence trois impératifs:
Des mesures pour assurer la viabilité économique des médias d’information ;
Des mécanismes pour assurer la transparence des sociétés Internet ;
Le renforcement de l’éducation aux médias et à l’information qui permet au public de reconnaître et de valoriser (ainsi que de le défendre et de l’exiger) le journalisme en tant qu’élément essentiel de l’information, elle-même considérée comme un bien public (d’après Audrey Azoulay, Directrice générale de l’ UNESCO).
Il est rappelé que la Journée mondiale de la liberté de la presse trouve son origine dans la conférence de l’UNESCO à Windhoek* en 1991. L’événement s’est terminé, le 3 mai 1991, par l’adoption de la Déclaration de Windhoek pour le développement d’une presse libre, indépendante et pluraliste.
*Windhoek : Capitale de la NAMIBIE depuis son indépendance en 1990.
Les visiteurs intéressés pourront se documenter à :
https://fr.unesco.org/commemorations/worldpressfreedomday
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Cette année, le thème de la Journée mondiale de la liberté de la presse est : « L’information comme bien public ». En défendant cette notion, la Journée mondiale affirme l’importance de défendre l’information comme un bien public, souhaite explorer ce qui peut être fait dans la production, la distribution et la réception de contenu pour renforcer le journalisme et faire progresser …
fr.unesco.org
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Article premier
L’imprimerie et la librairie sont libres.
Article 5
Tout journal ou écrit périodique peut être publié, sans autorisation préalable et sans dépôt de cautionnement, après la déclaration prescrite par l’article 7…
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Les expériences et observations récentes, révèlent de façon implacable que l’on ne qualifie pas , pas plus que l’on instrumentalise à des fins politiciennes les principes intangibles de laïcité de notre République et de ses institutions .
Quoi qu’il en soit et devant les circonstances critiques présentes il est salutaire de découvrir la publication aux Editions Minerve de ce manuel de survie en temps de polémiques, particulièrement recommandé aux défenseurs de la laïcité. Ecrit par Renée Fregosi, Nathalie Heinich, Virginie Tournay et Jean–Pierre Sakoun et illustré par Xavier Gorce, il contribue à remettre-dans la bonne humeur-la laïcité à sa place au centre de notre République et à révéler à ses détracteurs qu’elle reste le socle de nos libertés et de l’exercice de la fraternité.
Cette publication a fait l’objet d’une « entrée » dans le Blog-revue Mezetulle de Catherine Kintzler , “entrée” que nous reproduisons sur ce site. Les visiteurs intéressés pourront la consulter en cliquant ici .
Notre société fracturée est confrontée à une fâcheuse maladie. Le philosophe et sociologue Jean-Pierre Le Goff ,dans un ouvrage récemment publié chez Stock( » Les symptômes d’une société malade ») , en a dressé la symptomatologie. Elle intègre notamment la fracture entre société et pouvoir politique, le discrédit de l’autorité politique et la désorientation de la société. Ces terrains sont propices à la propagation de démagogies et d’idéologies rétrogrades, de théories complotistes et de discours catastrophistes. Ils sont largement alimentés par la propension à propager l’irrationnel au sein de ce qui pourrait s’appeler une « bulle langagière et communicationnelle ».
Selon le philosophe, la thérapie résulterait , au moins pour une part, de la capacité de nos institutions à promouvoir l’éducation populaire et citoyenne en agissant sur trois volets : le développement de l’esprit critique, le partage du patrimoine culturel et la formation d’élites issues du peuple.
Les visiteurs pourront consulter, en cliquant ici, un document relatif à l’entretien que le philosophe à accordé à ce propos à Philippe Foussier. Les propos correspondants, mis en ligne dans la Lettre de Mezetulle du 13 avril 2021, sont accessibles à l’URL suivante:
https://www.mezetulle.fr/les-symptomes-dune-societe-malade-entretien-avec-jean-pierre-le-goff/ »
Que Catherine Kintzler qui nous a autorisé à représenter cette nouvelle contribution publiée sur son Blog-revue en soit chaleureusement remerciée
Il s’agit:
1. Du numéro hors série n°2 de Marianne publié le 4 mars 2021. « Entièrement consacré à la laïcité, principe vital de la République française. La laïcité se trouve au cœur des enjeux contemporains. De l’attentat contre Charlie à l’assassinat de Samuel Paty, elle affronte une violence sans précédent, depuis son inscription dans la Constitution en 1946. Or la laïcité n’est pas réductible aux lois qui régissent les relations des cultes et de l’État. Elle fonde l’organisation même de la société française, depuis la proclamation de l’égalité des citoyens, en 1789, et l’établissement de l’état civil, en 1792. Ce que Victor Hugo résume d’un mot fameux : « Je veux l’État laïque, purement laïque, exclusivement laïque. » (d’après Guy Konopnicki, 2021). Les visiteurs pourront le retrouver à :
2. Du florilège des actions souvent contestées des deux responsables de l’Observatoire de la laïcité, au moment où il est mis fin à leurs mandats et où ledit observatoire risque de disparaître. Présenté et mis en forme par Hadrien Brachet il a été publié par Marianne le 5 avril 2021 sous l’intitulé : “Laïcité et religions”. Il est accessible via le lien :
https://www.marianne.net/societe/laicite-et-religions