A la mémoire des Caporaux de Souain, fusillés pour l’exemple

Les visiteurs pourront consulter, en cliquant ici, le texte du discours prononcé le 11 novembre 2019 par Jean Le Duff * au titre de  l’ARAC (Association Républicaine des Anciens Combattants) à la commémoration du souvenir des Quatre Caporaux de Souain (F-51600), fusillés pour l’exemple le 17 mars 1915 à  Suippes (F-51600)
La cérémonie, organisée par la Libre Pensée 35, eut lieu à Ferré (F-35420) où se trouve la sépulture du caporal Lucien Lechat. Ses  camarades Girard, Lefoulon et Maupas – tous de la 21è Compagnie du 336è Régiment d’Infanterie- sont inhumés dans des communes de Normandie.
      Un monument rappelant leur exécution « sommaire », érigé à Chauny dans l’Aisne (F-02300) à l’initiative de la Fédération Nationale de la Libre Pensée, a été inauguré le 6 avril 2019.
 *  Que Jean Le Duff, qui fut stagiaire à l’ENG de Quimper en 1957, soit remercié pour sa contribution.

Addendum aux mémoires de Jeanne Le Borgne Institutrice publique à Plouhinec (29) au moment de l’occupation allemande (1940-1944)

Les mémoires de normalienne de Jeanne Le Borgne, épouseTrividic (Promotion ENF, 1929-1932) ont été mis en ligne sur ce site grâce à la collaboration de sa fille Y. Bouër-Trividic, adhérente à notre Association.
Celle-ci vient de retrouver, dans ses archives personnelles, le récit détaillé -écrit par sa mère- du dernier épisode de la Libération du Finistère en septembre 1944. Il s’agit de la chute de la poche d’Audierne–Lézongar sous l’action concertée des Résistants et de l’Armée américaine.
J. Le Borgne, Institutrice à l’école publique de filles de Plouhinec (F-29780) fut distinguée par le titre de Combattante Volontaire de la Résistance. Son époux Albert Trividic (Instituteur, ancien normalien de la Promotion ENG Charleston), représentant du Front National pour le sud Finistère obtint, suite à son engagement dans la Résistance à l’occupation allemande, la Médaille de la Résistance.
Y. Bouër-Trividic nous a autorisé à transcrire et numériser ce document historique afin de le représenter sur le site de l’Association. Nous l’en remercions vivement.
Les visiteurs intéressés pourront consulter, en cliquant ici, des observations originales relatives au dernier combat de la Libération du Finistère en septembre 1944.

L’Ecole Normale d’Instituteurs de Quimper. Article  des Amis du Patrimoine de Trégunc (F-29910) publié en 2018 dans l’ouvrage « Histoire des écoles de Trégunc, Livre 1 » 

De nombreux instituteurs publics formés dans les Ecoles Normales de Quimper ont marqué, par leurs engagements, la vie scolaire  de la commune de Trégunc. On ne peut donc que se féliciter des recherches réalisées- sous l’égide de l’Association « Les Amis du Patrimoine de Trégunc »- sur l’histoire des écoles normales du Finistère.
Les visiteurs intéressés par l’article publié pourront le consulter en cliquant ici.
Que le Président de cette association et ses associés soient chaleureusement remerciés pour leur contribution, leur accord pour la reproduire et la représenter sur ce site.

Chronique quimpéroise de la laïcisation de  l’Ecole normale et des Ecoles communales en 1880 (suite)

Le journal politique bihebdomadaire Le Finistère dans ses parutions d’avril 1880 rapporte, avec beaucoup de minutie, les débats ayant eu cours suite à l’application des deux décrets  De Freycinet /Ferry du 29 mars 1880 relatifs à l’expulsion des congrégations. Les comptes-rendus des discussions ayant  pour cadre le Conseil général du Finistère sont associés à des articles plus brefs  dévolus pour l’essentiel, à l’enseignement primaire et aux instituteurs.
Les visiteurs intéressés par la situation créée par ces dispositions qui  « décidaient que la Compagnie de Jésus devrait être dissoute et dispersée dans les trois mois ; que les autres congrégations auraient trois mois pour déposer une demande d’autorisation ; enfin que tous les établissements d’enseignement congréganiste sans autorisation seraient dissous dans les six mois. » pourront consulter, en cliquant ici, une succession  de neuf coupures  transcrites à partir de la presse ancienne :
Miscellanées  printanières finistériennes ; chronique du temps de la laïcisation (1880).
  1.  Nos bons cléricaux.
  2.  Le congrès pédagogique.
  3.  Actes officiels.
  4.  Nouvelles et renseignements du Conseil général.
  5.  Le Rôle des Instituteurs.
  6.  Au Conseil général du Finistère (I).
  7.  L’enseignement primaire.
  8.  Au Conseil général du Finistère(II).
  9.  Les instituteurs et les séminaristes !

La question des manuels scolaires et de leurs contenus en débat, au Sénat de la 3è République, en 1883

Les visiteurs pourront consulter à ce propos, en cliquant ici, une coupure de presse provenant du journal Le Finistère (1883) révélatrice du ton des discussions qui eurent cours à l’époque de la laïcisation de l’Ecole publique.
Ils pourront aussi retrouver sur site, le point de vue de Jean Jaurès sur cette question sensible, après le vote de la Loi de Séparation du 9 décembre 1905. Il fut rapporté dans Le Cri du Peuple Socialiste du 7 novembre 1909. En stigmatisant la campagne menée par les cléricaux contre les manuels scolaires républicains, Jaurès tint ce propos :
     » Dénoncer les livres scolaires c’est exciter les haines ».
La  formule reste d’actualité en ce début du 21è siècle.

Instruction et Enseignement primaires en1884: le diagnostic de la presse locale !

Les visiteurs intéressés par l’état des lieux, au moment de l’inauguration de l’Ecole Normale d’Instituteurs de Quimper, pourront consulter deux articles (document 1 et document 2) bien documentés parus dans le journal  Le Finistère de juillet 1884.
Il est rappelé que le terme « instruction » se trouve utilisé ici  selon l’acception de la loi Guizot du 28 juin 1833 à savoir :
« Art. 1. – L’instruction primaire est élémentaire ou supérieure.

L’instruction primaire élémentaire comprend nécessairement l’instruction morale et religieuse, la lecture, l’écriture, les éléments de la langue française et du calcul, le système légal des poids et mesures.L’instruction primaire supérieure comprend nécessairement, en outre, les éléments de la géométrie et ses applications usuelles, spécialement le dessin linéaire et l’arpentage, des notions des sciences physiques et de l’histoire naturelle applicables aux usages de la vie, le chant, les éléments de l’histoire et de la géographie, et surtout de l’histoire et de la géographie de la France.Selon les besoins et les ressources des localités, l’instruction primaire pourra recevoir les développements qui seront jugés convenables.
Art. 2. – Le vœu des pères de famille sera toujours consulté et suivi en ce qui concerne la participation de leurs enfants à l’instruction religieuse.
Art. 3. – L’instruction primaire est privée ou publique ».