SAUVEGARDER & VALORISER

Chronique académique et normalienne . (Novembre 1938)

Les visiteurs intéressés par le caractère institutionnel intangible de l’Ecole publique de la 3è République (1870-1940) sont invités à consulter, en cliquant ici, trois articles de l’hebdomadaire Le Citoyen parus en novembre 1938 et concernant certains « mouvements » intervenus aux différents niveaux de la hiérarchie académique.

La mauvaise querelle faite aux instituteurs après le congrès de leur syndicat national. (Nantes, 3 août 1938)

Pour en prendre connaissance, les visiteurs pourront consulter en cliquant ici un article paru dans l’hebdomadaire  Le Citoyen du 9 septembre 1938 intitulé « Pour la paix religieuse« .
La consultation de la presse de l’époque (cliquer ici) révèle que  la paix religieuse n’était pas à l’ordre du jour de ce congrès…

Maillé, village martyr de la  barbarie nazie : le massacre oublié

25 août 1944-25 août 2019… 75 ans après Maillé, petite commune d’Indre-et-Loire (F-37800), commémore ce funeste anniversaire.
Les visiteurs intéressés pourront consulter, en cliquant ici, un article de Jibédé dévolu à ce moment tragique de notre Histoire. Publié le 25 août 2018, il reste toujours d’actualité.

Le point de vue d’un breton éclairé sur les perspectives de guerre en 1938

Les visiteurs pourront le  consulter, en cliquant ICI. Ecrit par Yves Le Febvre -auteur de la « Terre des Prêtres- l’article correspondant parut dans les colonnes du Citoyen ( Organe Hebdomadaire de Défense laïque et d’Action Républicaine ), le  2 septembre de cette année. Sombres perspectives…

Rémunérations, avancement et retraites des Instituteurs à la fin du 19è siècle

Les visiteurs intéressés par les débats parlementaires ayant trait  à  cette question vitale pour la dignité des Hussards  noirs de la 3è République pourront avoir accès, en cliquant ici, à un article  bien documenté paru en avril 1899 dans le Réveil morlaisien (journal républicain, progressiste et indépendant). Il fait état de l’implication de  Georges Leygues (ministre de l’Instruction publique  du gouvernement de Pierre Waldeck-Rousseau de 1898 à 1902) et se conclut par une formule à méditer : « L’enseignement public est une nécessité sociale de premier ordre et on ne saurait le payer assez cher« .

Enjeux politiques de la fin du 19è siècle en  pays morlaisien : union des forces républicaines, anticléricalisme et anticésarisme sur fond d’affaire Dreyfus

Les visiteurs  pourront consulter à ce propos, en cliquant ici, 4 articles parus courant juillet 1899 dans le Réveil morlaisien révélant le cours de la polémique déclenchée dans les colonnes de ce journal et notamment l’implication du jeune militant Yves Lefebvre. Ce dernier publiera en 1924  « La Terre des Prêtres »!…

Rémunérations, avancement et retraites des Instituteurs à la fin du 19è siècle

Les visiteurs intéressés par les débats parlementaires ayant trait à cette question vitale pour la dignité des Hussards  noirs de la 3è République pourront avoir accès, en cliquant ici, à un article bien documenté paru en avril 1899 dans le Réveil morlaisien (journal républicain, progressiste et indépendant). Il fait état de l’implication de  Georges Leygues (ministre de l’Instruction publique  du gouvernement de Pierre Waldeck-Rousseau  de 1898 à 1902) et se conclut par une formule à méditer : « L’enseignement public est une nécessité sociale de premier ordre et on ne saurait le payer assez cher

Enjeux politiques de la fin du 19è siècle en pays morlaisien : union des forces républicaines, anticléricalisme et anticésarisme sur fond d’affaire Dreyfus

Les visiteurs  pourront consulter à ce propos, en cliquant ici, 4 articles parus courant juillet 1899 dans le Réveil morlaisien révélant le cours de la polémique déclenchée dans les colonnes de ce journal et notamment l’implication du jeune militant Yves Lefebvre. Ce dernier publiera en 1924  « La Terre des Prêtres »!…

Réformer l’enseignement secondaire à la fin du 19è siècle…

Quand le « Réveil de Morlaix » de juin 1898 fait état des projets de réforme de Jules Lemaître s’agissant d’enseignement classique et d’enseignement moderne, il oublie de pointer les questions posées par l’institution récente de l’enseignement secondaire des jeunes filles (loi du 21 décembre 1880).
Considéré aujourd’hui comme un enseignement au rabais il  fut, selon A. Prost*,  « créé plus tard, moins long, amputé du latin et de la philosophie, privé de baccalauréat; l’enseignement des jeunes filles traduit bien l’inégalité des deux sexes et l’infériorité dans laquelle l’élite administrative et politique(masculine) voulait tenir les femmes « 
Quoi qu’il en fut, les visiteurs intéressés pourront consulter en cliquant ici,  l’article révélateur paru dans l’hebdomadaire morlaisien de juin 1898.

* In Antoine Prost: Inférieur ou novateur? L’enseignement secondaire des jeunes filles (1880-1887); Histoire de l’Education, 115-116, 2007 . 

Quand à la rentrée 1938  et malgré le contexte chargé, on envisage encore les réformes de l’Enseignement initiées par Jean ZAY sous le Front Populaire,

le journal catholique et royaliste La Résistance appelle a priori à la désobéissance civique et à la guerre scolaire.
Les visiteurs intéressés pourront consulter à ce sujet en cliquant ici un document relatif à Jean ZAY et ici un document 2  reproduisant l’article paru dans La Résistance, le 1er octobre 1938.

Posts Navigation