La pratique de l’omerta à Betharram
Passant de l’étonnement à la sidération devant les révélations venant de l’établissement catholique d’enseignement dit désormais de « Beau rameau » (quel euphémisme !… sachant que ce nom rappelle la légende selon laquelle la Vierge est apparue en ce lieu à une jeune fille sur le point de se noyer dans le Gave de Pau) il convient de se resaisir.
Il s’agit pour le moins d’accéder à la vérité des faits délictueux qui s’y déroulaient pour mieux condamner leurs auteurs opérant en toute impunité sous la protection divine et d’assurer les victimes- désormais plaignantes-de notre soutien afin qu’elles obtiennent réparation auprès de la justice des hommes .
Nous saluons à ce propos les investigations en cours sous l’égide d’une commission parlementaire et la mise à jour de la pratique de l’omerta autour de toutes les violences qui étaient de règle au Beau rameau !
Pour s’en convaincre les visiteurs de ce site pourront déjà consulter en cliquant ici le témoignage accablant de Françoise Gullung ( qui fut professeure à Beau rameau) rapporté le 28 mars 2025 sur le site du Café pédagogique par Djéhanne Gani .
Il y apparaît notamment que :
« Trente ans après les alertes de la professeure Françoise Gullung, tout a-t-il changé à Bétharram, comme ailleurs ? Françoise Gullung sonde les faits passés dans l’institut catholique, il est question de pressions, répression et de menaces. Son récit nous invite aussi à interroger le système éducatif pour tenter de comprendre la mécanique de l’omerta. Dans le cadre de la commission d’enquête sur les modalités de contrôle par l’Etat et de la prévention des violences dans les établissements scolaires, la professeure de mathématiques Françoise Gullung a été auditionnée mercredi 26 mars à l’Assemblée nationale. Elle a répondu aux questions de la présidente de la commission et des deux corapporteur.es Violette Spillebout (Renaissance) et Paul Vannier (LFI). »
Que Djéhanne Gani soit cordialement remerciée de vous permetrre ce nouvel emprunt au Café pédagogique.
L’Église face aux violences scolaires, à la pédophilie et aux abus sexuels.
8 mars 2025 : Journée internationale des Droits des Femmes
Bétharram et autres turpitudes(suite)
Petite chronique non exhaustive des turpitudes et exactions cléricales commises au sein du Collège-Lycée Notre-Dame de Betharram
Révélation d’un nouvel épisode de turpitudes cléricales
Turpitudes et contre-turpitudes cléricales et ecclésiales
(suite du 25 janvier 2025)
80 ans après la Libération d’Auschwitz-Birkenau
Ne pas oublier et transmettre !
Pour sauver l’Ecole publique laïque
« Manifeste pour le développement de la mixité sociale et pour la consolidation de la politique d’éducation prioritaire «
Que Djéhanne Gani soit remerciée de nous autoriser ces deux emprunts au site du Café pédagogique.
CHIDO ,le révélateur implacable.
« Alors que Mayotte ravagée et meurtrie par le cyclone Chido n’est toujours pas secourue comme devrait l’être un département français, nous revenons sur les causes historiques de cette situation dramatique.Le samedi 15 décembre 2024 le cyclone tropical Chido a touché Mayotte, occasionnant des dégâts humains et matériels considérables dont le bilan n’est, à ce jour, toujours pas établi par les services de l’Etat français. Nombre de villages n’ont toujours pas reçu la moindre aide de la France et la population de l’archipel exprime sa colère après les visites tardives et de courtes durées du Président de la République puis du Premier Ministre et de quelques membres du Gouvernement. Ces derniers ont multiplié les postures et déclarations perçues comme relevant du mépris colonial par beaucoup de Mahorais.
« A Mayotte, un drame écrit d’avance », par Rémi Carayol
Mayotte : « le jour où Chido a ridiculisé Wuambushu », par Daniel Gros
