Souvenez-vous : lorsqu’on assassinait professeurs, journalistes, ministres et autres défenseurs de la justice et de la liberté, au prétexte de leurs origines »impures »

Les visiteurs  pourront prendre connaissance en cliquant ici et en cliquant là de 3 articles de synthèse parus dans le Journal de la Résistance de janvier-février-mars 2019 concernant les biographies de Victor Basch, professeur à la Faculté des Lettres de Rennes en 1886, Georges Mandel, journaliste à l’Aurore en 1906 et concepteur « du réduit breton  » en 1940 et Jean Zay, avocat, journaliste et Ministre de l’Education Nationale et des Beaux Arts en 1936 sous le Front Populaire.Tous trois furent exécutés en 1944 par la sinistre milice française.
Cette milice était une « Formation paramilitaire fascisante créée par la loi n ̊27 du 30.01.1943 (J.O. du 31.01.1943), qui se substitua au Service d’ordre légionnaire (SOL) de la Légion française des combattants et qui était dirigée par Joseph Darnand (waffen -SS en août 1943). Il y aura environ 30.000 miliciens qui se livreront à une lutte sans merci contre la Résistance, qui se rendront célèbres par des exécutions sommaires, des tortures et des assassinats et qui traqueront les Juifs ».
Il paraît nécessaire de rappeler, de mémoriser et de s’en indigner ; l’entrée dans la milice impliquait le serment  en 21 points que voici :
  1. Contre l’égoïsme bourgeois, Pour la solidarité française,
  2. Contre le scepticisme. Pour la foi,
  3. Contre l’apathie. Pour l’enthousiasme,
  4. Contre la routine. Pour l’esprit d’initiative,
  5. Contre l’influence. Pour le mérite,
  6. Contre l’individualisme, Pour la société,
  7. Contre l’ancienneté. Pour la valeur,
  8. Contre l’anarchie. Pour la discipline,
  9. Contre l’égalitarisme. Pour la hiérarchie,
  10. Contre la vaine liberté. Pour les vraies libertés,
  11. Contre la démagogie. Pour la vérité,
  12. Contre la démocratie. Pour l’autorité,
  13. Contre le trust. Pour le métier,
  14. Contre le capitalisme international, Pour le corporatisme français,
  15. Contre la tutelle de l’argent, Pour la primauté du travail,
  16. Contre la condition prolétarienne, Pour la justice sociale,
  17. Contre la dissidence gaulliste, Pour l’unité française,
  18. Contre le bolchevisme. Pour le nationalisme,
  19. Contre la lèpre juive. Pour la pureté française,
  20. Contre la franc-maçonnerie païenne, Pour la civilisation chrétienne,
  21. Contre l’oubli des crimes, Pour le châtiment des coupables.

Les abus sexuels sur mineurs  des  prêtres de l’église catholique française,

le plus souvent traités dans la confidentialité ecclésiale jusqu’aux abords des années 2000, étaient pourtant décrits dès 1927 comme des scandales scolaires. Ces derniers ne manquaient pas de ranimer les foyers latents de la « guerre scolaire ».
Les visiteurs pourront consulter en cliquant ici un article documenté à ce propos, paru dans le Cri du Peuple Socialiste du 30 avril 1927.

L’appel des consciences de 1919

Publié dans l’Humanité du 26 juin 1919,  cet appel constituait la Déclaration de l’indépendance de l’Esprit de Romain Rolland. Il était prémonitoire d’autres appels qui  précédèrent divers cataclysmes et épreuves imposés à notre planète. 
Tous engagent les hommes libres à l’ insurrection collective des consciences, telle que préconisée par Jean Ziegler, membre du Comité Consultatif du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. 
Les visiteurs intéressés pourront consulter en cliquant ici la déclaration de 1919 faisant suite à la fin de la Grande Guerre.

Quand l’hebdomadaire finistérien Le Citoyen se déchaînait en 1929, dans sa tribune laïque, son carillon républicain et son anticléricalisme

Les visiteurs intéressés sont invités à consulter ici cinq documents susceptibles de les éclairer sur l’ambiance qui régnait à l’époque :