Eléments biographiques de Pierre Jakez Hélias

                                                 et prolongements (langue, école, identité)

 

Pierre Jakez Hélias, Professeur emblématique à l’École normale d’Instituteurs de Quimper, illumine encore par son génie multiple la mémoire de la Bretagne profonde. Écrivain, poète, ethnologue et conteur inégalé, il a su capter l’âme d’un peuple dans sa quintessence, du Cheval d’Orgueil à ses vers vibrants en langue bretonne.

Le poème émouvant, Enez Sun, né en 1948 de l’élan héroïque des îliens face à l’occupant, porte toute sa verve patriotique et sa tendresse pour les femmes de Sein. Hélias y mêle la rudesse de la mer, la douleur de l’exil et l’humour breton face à l’impossible, célébrant une île qui refuse de se soumettre.

Grâce à une édition bilingue soignée, breton-français côte à côte, ce texte rare retrouve sa lumière. Il témoigne du rayonnement d’un pédagogue dont l’enseignement, nourri de culture vive, formait des hommes libres et  amoureux de leur terre bretonne. Il rend un hommage vibrant à celui qui fit de ses  élèves-maîtres  des  passeurs de mémoire bretonne.

Le Fichier correspondant, consultable par les visiteurs de ce site,  s’articule en trois sections dévolues à Pierre Jakez Hélias  et à son œuvre :

1. Éléments biographiques

 

2. Prolongements :  langue,  école, identité bretonne

 

 3. Annexes

 I .Poème en français de Pierre Jakez Hélias   et sa traduction bretonne (Branle)  

 II. Implication de Pierre Jakez Hélias dans la Résistance et la Libération et version bilingue de la gwerz  Enez sun

Appel solennel de l’ASVPNF

Pour l’égalité réelle et le plein droit des femmes et des filles

18 mars 2026 – Journée du combat contre les inégalités

Citoyennes, citoyens,

En ce 18 mars 2026, l’ASVPNF lance un appel vibrant.
Un appel à ne plus subir, à ne plus attendre, à ne plus détourner le regard.Car aujourd’hui encore, dans le monde, les femmes ne disposent que de 64 % des droits juridiques dont bénéficient les hommes.Et si rien ne change, il faudra près de trois siècles pour combler ces injustices.
Trois siècles ! C’est toute une humanité qu’on retient prisonnière du passé.

 Trente-quatre ans après que la France — grâce à Yvette Roudy — a officiellement consacré cette journée, nous ne voulons pas célébrer un progrès inachevé : nous voulons conquérir l’égalité réelle. Nous disons non aux mariages précoces, non aux violences, non aux discriminations et aux stéréotypes qui enferment les vies et réduisent les espérances.

Et nous disons oui à l’éducation, à la dignité, à la liberté de conscience et au respect absolu de l’égalité entre toutes et tous.

Agir maintenant, collectivement. Dans l’école publique, creuset de la République laïque, faire de l’égalité filles-garçons une réalité quotidienne et une exigence éducative.

 Dans le monde du travail, garantir l’égalité salariale et l’accès réel des femmes aux responsabilités. Dans la société, protéger les victimes, renforcer les dispositifs de prévention et faire reculer toutes les formes de violence.

 Partout dans le monde, soutenir les femmes et les filles face aux atteintes à leur liberté, face aux intégrismes, aux obscurantismes et à tous les cléricalismes qui les asservissent.

 Une exigence commune ; parce qu’aucune République n’est véritablement libre tant que la moitié de son peuple reste menacée ou minorée,Parce que la laïcité, la fraternité et la tolérance sont des forces d’émancipation universelles,

Nous appelons chacune et chacun à agir, à défendre, à éduquer, à s’engager.

 L’égalité n’est pas un idéal lointain : elle est une urgence démocratique.Ce 18 mars 2026, faisons de cette journée le combat du présent,pour que demain, enfin, les femmes et les filles vivent en égales dans un monde libre, juste et éclairé.

 Pour l’ASVPNF,

Avec toutes celles et tous ceux qui défendent la laïcité, la justice sociale, la liberté,et la lutte contre tous les obscurantismes et cléricalismes.

 

ASVPNF , 8 mars 2026

A propos des mémoires de normalienne de Jeanne Le Borgne

                                                          et de
                                             leurs prolongements
 
Normalienne de l’École normale de filles de Quimper (1929-1932),  Jeanne le Borgne accomplit la plus grande partie de sa  carrière d’Institutrice publique  dans les écoles élémentaires   du Cap Sizun , ayant dirigé une Ecole d’application à Quimper. Parvenue à la retraite, elle fut incitée à écrire ses mémoires par l’une de ses filles elle-même enseignante.  Retrouvés manuscrits dans des archives familiales,ils ont fait l’objet  d’une numérisation récentes et ont été publiés sur ce site  (Fichier 1 ).  Les visiteurs pourront en prendre connaissance et se rendre compte  de l’originalité des observations rapportées  tant pour l’histoire de son Ecole quimpéroise  que pour celle de l’ensemble des ENF de France . Deux visiteurs  de ce site ont tenté de faire l’analyse de faits datant de près d’ un siècle et d’en faire émerger quelques leçons fondatrices  concernant l’édification et le fonctionnement de notre système éducatif  (Fichier 2). Ils en tirent également des prolongements  sur le plan sociologique, syndical et politique ,en  soulignant leur singularité au niveau national (Fichier 3
Fichier 1 .    Les mémoires de Jeanne Le Borgne
Fichier 2.   A propos des mémoires de Jeanne Le Borgne
Fichier 3.  Prolongements autour des mémoires de Jeanne Le Borgne

Reconstitution d’une monographie de CFEN 

par 

un  ancien élève-maître des années cinquante 

On se souvient que l’obtention du  CFEN, en fin d’études normales dans les Écoles normales primaires  de France impliquait, entre autres , la préparation puis la présentation d’une monographie dont le  sujet  était défini en concertation avec un des professeurs de l’École . Celui-ci  acceptait du même coup d’assurer la direction des recherches et travaux nécessaires . Les mémoires correspondants, après soutenance, étaient archivés par l’École.

L’auteur de ce texte  (un dénommé T. R.) souhaitant garder l’anonymat prépara une monographie intitulée :

Prosper Proux , barde breton de Guerlesquin et du petit Trégor

 Les travaux correspondants furent réalisés sous la direction de Pierre-Jakez Hélias (Professeur de Lettres agrégé, à l’ENG Quimper de 1948 à 1975 ), Ils s’inscrivaient dans la tradition des études normaliennes sur le patrimoine breton telles qu’on pouvait les imaginer à ce niveau d’études et à l’époque. 

Les démarches  réalisées au moment où  l’ensemble  foncier et immobilier de l’ENG de Quimper, sis rue de Rosmadec de cette bonne ville, fut remis à son propriétaire-le département du Finistère- n’ont pas permis de retrouver  le document en question . Les recherches  se sont également avérées vaines dans le fonds 2195W concernant les  Ecoles normales constitué aux Archives départementales du Finistère , versements  censés  contenir les archives « scolarité et pédagogie », mises en ligne depuis 2022. On en déduira avec quelques réserves et regrets  que les monographies manuscrites d’élèves -maîtres ont disparu lors des restructurations ayant fait suite à la suppression des Ecoles normales par la Loi Jospin de 1989 .

L’auteur ce cet article a souhaité alors qu’il est encore temps et avec des moyens différents de ceux dont-il disposait en 1958 reconstituer au moins l’esprit  du  petit ouvrage préliminaire dévolu à Prosper Proux qu’il « commit » à l’époque.

 les visiteurs de  ce site pourront consulter à ce propos deux fichiers  :

Fichier 1. Prosper PROUX (1811-1873),barde breton de Guerlesquin et du Petit Trégor

 

Fichier 2Kimiad ar soudard yaouank ( Les adieux du jeune conscrit)

Rites normaliens : du bizutage à l’amitié indéfectible ?

     Ces pratiques d’un autre temps, désormais réprimées par la loi,eurent cours, par le passé, dans la plupart des Écoles normales primaires de France. On disait qu’elles étaient à l’origine de certains traits  de l’esprit normalien lui-même fondateur de l’esprit de corps des Instituteurs et des Institutrices publics… En réalité les Écoles normales primaires ayant fait l’objet d’une suppression pure et simple en 1989 ( Loi Jospin),les dites pratiques  appartiennent désormais à l’histoire des Écoles normales, contribuant à meubler le patrimoine immatériel qu’elles eurent l’honneur de constituer puis de porter sur la base des Lois scolaires de la 3è République. Il est désormais difficile d’en appréhender les  prémices , les archives normaliennes ayant fait l’objet de plusieurs dispersions, sans doute préjudiciables à l’intégrité de ce  que d’aucuns  seraient tentés de  qualifier de « petit patrimoine ». Mais ceci n’engage pas nécessairement tous les protagonistes survivants d’une époque révolue et profondément attachés à une mémoire persistante aux racines souvent  traumatiques…
A l’ASVPNF on considère que  ces traditions restent  à remettre  en lumière avant  que le temps  ou  que des choix politiques  délibérés n’imposent des procédures d’oubli à leur encontre .
 
Les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos, en cliquant ici, une brève mise au point  qui permet d’appréhender certains des effets des traditions ritualisées sur l’esprit normalien et sur la représentation que l’on peut en avoir . 

Petite chronique d’après Ciase et Betharram (VII)

On sait que « le mal » est systémique et qu’à ce titre les tristes évènements  qui alimentent de semaine en semaine  cette chronique  fournissent l’opportunité de faire connaître en les dénonçant les turpitudes cléricales  se déroulant au sein de l’église catholique et ses institutions. Cette systémie pourrait-elle par bonheur être interrompue et l’énergie qui y est investie ne pourrait-elle trouver meilleur emploi pour le bien public ?

Les effets pervers des abus et de l’emprise ecclésiale se lisent à la fois dans les trajectoires intimes des victimes et dans des déformations durables de la vie sociale, politique et spirituelle de nos sociétés. L’un des enjeux de cette chronique peut être précisément de faire émerger ce lien entre blessures individuelles et altération collective de la confiance dans les institutions.

1. Point de départ : la parole des victimes

Les abus entraînent, chez une majorité de victimes, des conséquences graves et durables sur la vie affective, sexuelle et familiale, avec parfois un « empêchement d’être et de vivre » qui se prolonge sur des décennies.

La blessure touche la confiance en soi, la capacité de jugement, la vie relationnelle et parfois la possibilité même d’habiter une vie spirituelle, ce qui distingue ces violences d’autres formes d’agression.

2. De l’emprise spirituelle à la crise de sens

L’abus spirituel attaque la « boussole intérieure » en visant croyances, valeurs, buts de vie, au point de priver la personne de repères pour s’orienter et décider par elle‑même.

Beaucoup de victimes traversent une crise existentielle et spirituelle, allant du doute radical à l’impossibilité de croire sans raviver la blessure, ce qui affecte aussi la manière dont la société parle de foi, de Dieu et du sacré.

3. Effets structurels sur les institutions

Les travaux de la CIASE qualifient le phénomène d’« abus sexuels dans l’Église » de massif et systémique, ce qui engage la responsabilité de l’institution dans ses modes de sélection, de formation et de gouvernance.

 L’« excessive sacralisation de la personne du prêtre », la marginalisation des laïcs et des femmes, et l’incapacité à entendre les signaux faibles ont entretenu un système de déni, de silence et de protection des agresseurs.

4. Répercussions sociétales : confiance, droit, politique

L’ampleur révélée des violences, notamment dans le rapport Sauvé, ébranle la confiance sociale non seulement dans l’Église, mais aussi dans les institutions supposées protectrices (écoles, associations, mouvements éducatifs, etc.).

Sur le plan juridique et politique, la reconnaissance du caractère massif des abus pousse à réinterroger les régimes de responsabilité, de réparation et de prévention, et redessine la frontière entre pouvoir religieux et État de droit.

Quoi qu’il en soit et dans l’attente , sur ce site on se propose de tenir un  « journal de bord » en collationnant les faits rapportés  dans des médias qu’on ne saurait accuser de mener des investigations partielles ou partiales.

Les visiteurs trouveront donc, en cliquant ici, le  7è épisode de cette chronique intarissable qui révèle, entre autres, certains désordres et abus qui eurent cours dans un établissement catholique quimpérois sous contrat désigné couramment par « Le  Likès » (L’école Sainte-Marie, dite école des « Likès », a été fondée à Quimper (Finistère) en 1838 par les Frères des écoles chrétiennes (encore appelés « Lasalliens ») pour l’enseignement des enfants pauvres de la campagne environnant la ville. ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Lik%C3%A8s  ).

 Que les responsables des medias concernés par cette recherche et notamment Christian Terras soient remerciés de nous permettre  ces emprunts ouvrant, pour la plupart, à la vérité de faits délictueux.

Refuser l’interdit : un déni d’éducation

Tel est l’intitulé de l’article de Catherine Kintzler mis en ligne dans son blog revue Mezetulle le 6 février 2026. Il fait suite à l’agression  sauvage d’une professeure d’arts plastiques par un élève de 14 ans dans un Collège public de Sanary-sur-Mer (Département du Var), agression qui interpelle l’ensemble de la Nation.

 Sous la plume de Nadia Gilard, professeure agrégée de Lettres Modernes , L’Humanité du 6 février titrait  à ce propos : « Enseignante poignardée à Sanary-sur-Mer : l’immobilisme institutionnel au prix du sang ». N. Girard faisait observer :

« Le 3 février dernier, une professeure d’arts astiques a été poignardée par un élève. Elle se trouve aujourd’hui entre la vie et la mort. Ce drame, loin d’être un fait isolé, révèle une nouvelle fois les défaillances profondes du système éducatif et de la prise en charge de la violence scolaire en France.

« Comme à l’accoutumée, la réponse institutionnelle s’est voulue immédiate : mise en place d’une cellule psychologique, communication officielle, visite du Ministre, promesses de suivi. Pourtant, derrière ces mesures d’urgence se dessine une réalité immuable : aucune réforme structurelle n’est engagée, aucune protection durable n’est assurée, et les causes profondes demeurent ignorées. »

Elle poursuit :

Une réponse sécuritaire au détriment de l’éducation

« Face à la recrudescence des violences, l’institution privilégie désormais une logique répressive : portiques de sécurité, contrôles renforcés. Mais l’éducation, dans sa dimension préventive et humaine, semble reléguée au second plan. La fragilité psychologique croissante des enfants et des adolescents, pourtant largement documentée, ne fait l’objet d’aucune prise en charge suffisante, pourtant tous les jours dans nos classes, nous enseignants constatons des élèves souffrant de pathologies.

« L’école est confrontée à une société profondément transformée : effritement des repères éducatifs, isolement des familles, inaction de nombreux parents, surcharge des enseignants démunis et maltraités, disparition progressive des pratiques pédagogiques structurantes. À cela s’ajoutent l’omniprésence des réseaux sociaux, qui brouillent les frontières entre bien et mal, public et privé, et participent à une désensibilisation inquiétante à la violence, l’IA qui devient le confident et le psychologue. Le harcèlement, l’acharnement collectif, la diffusion d’images humiliantes ou violentes deviennent des divertissements banalisés, souvent justifiés par une formule glaçante : « c’était pour s’amuser ! ».

Ce propos accablant  d’une enseignante pose les questions de savoir   comment chaque enseignant peut-il désormais  faire son cours sans la moindre crainte  et comment continuer   d’avoir envie d’enseigner aujourd’hui ?

 

 Selon  la jounaliste Ruth Elkriefhttps://www.leparisien.fr/societe/apres-sanary-saint-jean-de-luz-nogent-comment-garder-les-vocations-denseignant-07-02-2026-6OFCRF5OFBHNFNO43Y6HHVRESI.php)derrière ces questions, se jouent l’avenir de notre société. Comment remonter le niveau des élèves, préparer l’avenir du pays si au collège, au lycée, la sécurité des professeurs est menacée ? S’ils ne travaillent pas dans la sérénité ? »

A force de contribuer  de manière implicite ou explicite au naufrage (programmé ?) de notre institution scolaire républicaine on parvient, sans coup férir, à un problème de société qui ne peut trouver   solution dans de simples gesticulations  même si elles peuvent paraître  de bon aloi.

C’est ce qui nous a conduit à lancer ici-même un manifeste à l’intention de tous les protagonistes potentiellement concernés  (Fichier 1 ).

Ce texte d’appel propose une réflexion collective sur la crise du lien éducatif et sur la nécessité de refonder l’acte d’enseigner autour du sens de l’interdit, du respect de la vie et de la responsabilité partagée de la transmission

Les visiteurs pourront compléter leur information sur  le refus de l’interdit et sur la portée structurante de l’interdit  en consultant  le (Fichier 2 )   dévolu  à l’alerte lancée par  Catherine Kintzler intitulée :
                        
                  « Refuser l’interdit : un déni d’éducation »

Elle s’adresse aux  jeunes générations et aux pouvoirs publics qui en ont la charge car, selon la philosophe, «  le bon sens voudrait  qu’on regarde d’un peu plus près l’éducation civilisatrice qui ne leur a pas été donnée, qui leur a été refusée faute d’interdit et de discipline » 

Il est plus que temps de s’en préoccuper !…

Quand l’extrême droite vise l’école 

                 deux syndicats d’enseignants organisent la résistance
 
A l’instar de ces deux  Associations , l’ASVPNF  condamne ce projet politique et appelle à  défendre sans faiblesse l’Ecole laïque républicaine en lui réservant l’exclusive des fonds publics.
 C’est pourquoi on relaie ici l’appel  à la mobilisation des professionnels de l’éducation  lancé par  la CGT et la FSU  : » Face aux appétits de l’extrême droite, résister et renforcer l’école publique ! » Une conférence de presse commune de la FSU et de la CGT marque un tournant dans le rapprochement des deux organisations face à la montée des offensives de l’extrême droite contre l’École et ses personnels. Pour les syndicats, il y a urgence : l’institution scolaire est aujourd’hui au cœur d’une bataille idéologique assumée par l’extrême droite. ».
Les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos, en cliquant ici, l’analyse qu’en fait Djéhanne Gani rédactrice  en chef  du Café pédagogique ainsi que le texte complet de l’appel de la  CGT et de la FSU.
Que Djéhanne Gani soit remerciée de nous avoir permis ce nouvel emprunt au Café pédagogique .

Violette Spillebout : Le courage contre l’omerta

Selon Djéhanne Gani, en charge du site du Café pédagogique, qui l’a interviewée dans le sillage de l’après-Bétharram, la co-rapporteure de la commission d’enquête parlementaire sur les violences faites aux enfants et co-auteure de la proposition de loi pour renforcer et lutter contre les violences en milieu scolaire revient sur le travail transpartisan qu’elle a mené avec Paul Vannier (LFI).
 « Dans Silences brisés, violences à l’ école (Stock, 2026), la députée Violette Spillebout (EPR) raconte les auditions marquantes, les résistances institutionnelles, le poids des lobbies et les tensions politiques. Elle défend une « culture du courage », plaide pour un pilotage renforcé des établissements sous contrat – qu’elle considère comme un partenaire. « Sans être un plaidoyer contre l’enseignement catholique », elle insiste sur la responsabilité de l’État face aux défaillances. « Le système ne doit pas écraser ces personnes courageuses », insiste-t-elle, convaincue qu’« il y a donc quelque chose qui change ».
Nous ne demandons qu’à partager son optimisme.Toutefois à l’ASVPNF on  considère -sans vouloir susciter de controverse – que l’Ecole publique républicaine doit rester un sanctuaire inviolable permettant d’enseigner les connaissances de la Science et de la Raison celles  qui libèrent les intelligences.
Les visiteurs de ce site  pourront consulter ,en cliquant ici , le récit de l’entretien que Violette Spillebout  a accordé à  Djéhane Gani.
Que Djéhanne Gani soit cordialement remerciée de nous permettre  ce nouvel emprunt au Café pédagogique.

Contrôler l’enseignement privé : vers un changement de culture ?

Longtemps rare, parfois complaisant, le contrôle de l’État sur l’enseignement privé sous contrat est aujourd’hui au centre du débat politique. Entre rapports accablants, scandales de violences et annonces gouvernementales de contrôles, une question demeure : assiste-t-on à un véritable changement de culture ? Même le ministre Edouard Geffray suggère l’intérêt des contrôles inopinés. « ll ne faut pas que l’on arrive en mode vitrine Potemkine, il faut que l’on creuse un peu », a-t-il déclaré.
Les visiteurs de ce site pourront consulter, en cliquant ici, l’article dévolu à cette question que Djéhanne Gani a publié  dans Le Café pédagogique du 3 février 2026.
Que Djéhanne Gani soit remerciée de nous permettre cet emprunt au Café pédagogique ;