Auteur/autrice : laurence
Tel est le sens de l’entrée de Catherine Kintzler publiée le 30 juillet 2020 dans son blog revue Mezetulle, suite au décès de Gisèle Halimi.
Les visiteurs intéressés par le « oser lutter » en la matière pourront ,en cliquant ici et sur les différents liens qui s’y trouvent incorporés, consulter un ensemble de documents mis en perspective par C. Kintzler . Qu’elle soit remerciée de nous avoir permis de les reproduire et de les représenter sur ce site .
L’appropriation abusive de la langue commune;une démarche antidémocratique !
Les visiteurs, indignés ou intéressés par ce qui est appelé « l’écriture inclusive », pourront consulter, en cliquant ici, un article de référence sur cette question. Intitulé » Ecriture inclusive et séparatisme linguistique » il a été écrit par F. Rastier et publié récemment dans le blog revue de Catherine Kintzler (Mezetulle ,13 août 2020). Nous les remercions vivement d’en avoir accepté la reproduction et la représentation sur ce site.
ASSEZ !… D’oublier la colonne vertébrale de la laïcité ; la liberté de conscience.
Les visiteurs intéressés par le devenir de ce principe vertueux et fondateur de notre République pourront en cliquant ici consulter le billet indigné de Didier Vanhoutte à cet égard paru dans Golias news du 7 mai 2020. Cet auteur y souligne l’immensité du désintérêt de l’église institutionnelle (catholique) pour sa propre obsolescence tout en faisant observer la nécessité républicaine de continuer à séparer les religions du domaine décisionnel y compris lorsqu’il s’agit de gérer les effets d’une pandémie . Que le fondateur de Golias soit remercié de nous autoriser à reproduire certains des articles de sa revue.
Quand l’on redécouvre, en 2019, que l’Ecole Normale des Filles sise rue de Brest à Quimper (Site de Stang ar C’hoat) possédait une conciergerie…
Convertie en « maison des gardiens » du domaine -cela ne s’invente pas- puis désaffectée, squattée et dans un état de délabrement inquiétant, le petit immeuble se trouve actuellement en cours de rénovation. Ce chantier avait suscité, bien naturellement, les interrogations de journalistes de la presse locale que l’on pourra découvrir via le lien suivant :
Les visiteurs intéressés par le devenir du patrimoine foncier des élèves-maîtresses quimpéroises pourront par ailleurs consulter, en cliquant ici, le reportage photographique effectué sur place, en plein mois d’août 2020, par une adhérente qui souhaite conserver l’anonymat. Nous la remercions vivement pour la contribution mise à disposition de l’Association
Il convient de souligner que cette conciergerie emblématique sera prochainement un site d’accueil quimpérois pour les enfants placés (dans le cadre de la loi de 2007 relative à la protection de l’enfance et des articles 371-5 et 375 du Code civil). Intervenant comme un lieu neutre de rencontre parents-enfants, elle contribuera à rétablir ou à restaurer le lien familial entre l’enfant et le parent dont il est séparé au quotidien.
L’Association ne peut que se féliciter des choix effectués pour la réhabilitation de cet immeuble.
F. R.LARHER
George Floyd, une émotion mondiale
Tel est l’intitulé du billet de Jean-Frédéric Schaub publié dans la lettre de l’EHESS de juin 2020 (Nouveau carnet de l’EHESS : Perspectives sur l’après-George Floyd) que nous avons été autorisé à reproduire et à représenter sur le site de notre Association.
Dans ce carnet « chercheuses et chercheurs, de l’EHESS et d’ailleurs, analysent les problématiques de racisme, de luttes sociales et de violences policières, que la mort de George Floyd aux États-Unis a contribué à remettre au cœur du débat public« .
Les visiteurs pourront consulter, en cliquant ici, l’article fondateur de J-F. Schaub à ce propos . Nous le remercions vivement pour sa contribution.
Conférences et exposés (III) de Robert Lazennec, ancien élève-maître de l’ENG de Quimper – » L’école du temps de Jules Ferry; la France pédagogise »
R. Lazennec a bien voulu mettre à disposition de l’Association les illustrations de ses interventions dans des colloques et manifestations dévolues à la défense de la laïcité républicaine. Qu’il en soit^chaleureusement remercié . La nouvelle séquence proposée aux visiteurs sera accessible en cliquant ici . Elle concerne l’école primaire du temps de Jules Ferry telle qu’elle fonctionnait aux débuts de la 3è République après la promulgation des lois scolaires de 1881, 1882 et de la loi Goblet de 1886 .
» La France pédagogise , constatait en 1882 Félix Pécaut, directeur de l’École normale supérieure de jeunes filles de Fontenay-aux-Roses, au moment où se construisait l’école républicaine. Ce faisant, il soulignait que les réformes entreprises étaient non seulement institutionnelles (gratuité, obligation, laïcité), mais aussi pédagogiques.
Le vent de la rénovation souffle en effet sur l’école de Jules Ferry ; il a même commencé à souffler avant Ferry, dès la fin du second Empire et le ministère de Victor Duruy. Selon la nouvelle pédagogie, l’élève doit être actif, sa curiosité doit être éveillée et sollicitée, son désir d’apprendre entretenu ; l’enseignement doit cesser d’être verbal, abstrait, mécanique et, comme le disaient souvent les responsables de l’époque, « scolastique ». Tels sont les thèmes dominants, conjugués de mille et une manières, d’un discours dont la modernité ne manque pas de surprendre le lecteur actuel. Ainsi, en lisant certains articles du monumental Dictionnaire de pédagogie et l’instruction primaire dirigé par l’influent directeur de l’enseignement primaire Ferdinand Buisson, on croit reconnaître des prémonitions de la pédagogie Freinet des années 1950″
D’après Pierre Kahn : La leçon de choses à l’école de Jules Ferry ;In LES GENIES DE LA SCIENCE N° 27 , mai 2006 (Pour la Science).
La présentation et les commentaires de l’auteur de ce diaporama manqueront aux visiteurs ! Cependant compte tenu du bilan fondateur de Jules Ferry en matière d’instruction publique républicaine, ils seront conduits à constater que pour y parvenir il fallait de nouveaux instituteurs, des instituteurs de qualité, convaincus, respectés et soutenant la République. Ceux-ci furent formés dans les écoles normales primaires et furent les pionniers de la République jusqu’aux lieux les plus reculés de nos campagnes. Diffusant l’éducation civique et morale, le sens de la discipline et du patriotisme, ils eurent à lutter contre une opposition cléricale cristallisée sur l’oeuvre scolaire de Jules Ferry avec le soutien des anticléricaux républicains.
L’oeuvre pionnière du Baron Boullé, préfet du Finistère, dans la mise en application de la loi Guizot sur l’instruction primaire sous la Monarchie de Juillet(1830-1848).
Guizot promulgua, le 28 juin 1833, la première grande loi sur l’enseignement primaire public.Elle n’imposait ni la gratuité ni l’obligation, mais contraignait les collectivités à créer trois types d’établissement : une école primaire de garçons dans toutes les communes, une école primaire supérieure dans chaque chef-lieu de département ou dans chaque ville de plus de 6000 habitants et une école normale d’instituteurs dans chaque département…
« Napoléon avait laissé la responsabilité de l’enseignement primaire aux Frères des Écoles chrétiennes » . François Guizot, faisant référence à ses origines protestantes et aux textes fondateurs des grands pédagogues protestants du 17è et du 18è siècles, rendit possible un enseignement laïc en créant les Ecoles normales d’instituteurs…
Le cheminement, laborieux dans nos campagnes finistériennes,dura une bonne douzaine d’années avant d’être interrompu par la promulgation de la loi Falloux (1850). Quoi qu’il en soit, il eut un rôle fondateur grâce à la ténacité bienveillante du préfet de l’époque , le baron Boullé dont il convient- en toute équité- de célébrer la mémoire et l’oeuvre qu’il accomplit .
Celle-ci fit l’objet d’une analyse très détaillée et d’un article dont l’auteur , Louis Ogès (1886-1977), était instituteur finistérien, ancien maître d’application. Publié en 1934 dans le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, il est intitulé :
« L’instruction publique sous le régime de la loi Guizot (1833-1850) »
Il donna lieu à un document, issu d’une reconnaissance optique, de lecture difficile. Les visiteurs pourront consulter en cliquant ici une version améliorée obtenue à partir de fichiers mis à notre disposition par le Service des Archives municipales de la Ville de Quimper. Que M. Le Gall directeur de ce service et ses collaborateurs soient chaleureusement remerciés pour leur collaboration.
La matière, particulièrement abondante, est présentée selon le plan suivant :
Etat de l’instruction dans le Finistère avant la loi Guizot,
Loi sur l’enseignement primaire, dite loi Guizot (28 juin 1833), p. 3
Autorités préposées au développement et à la surveillance de l’instruction primaire dans le Finistère,
A. Le Préfet, p.8
B. Les Comités d’instruction, p.11
C. Les Inspecteurs, p.16
Situation économique du Finistère, état d’esprit de la population, le clergé et l’instruction publique, p.19
Situation des écoles : leur progression de 1833 à 1850, p.26
Arrondissement de Brest, p.34
Arrondissement de Morlaix, p.40
Arrondissement de Châteaulin p.43
Arrondissement de Quimper, p.44
Arrondissement de Quimperlé p.47
Résultats d’ensemble, p.49
Le Conseil général et l’instruction primaire, p.55
Les locaux scolaires, p.60
L’enseignement, p. 76
Les livres, p.79
Règlements scolaires, p.84
Les écoles congréganistes, p.86
Les écoles privées laïques p.96
Formation professionnelle des instituteurs, p.97
L’école normale, p.98
. Les conférences pédagogiques, p.103
Valeur professionnelle et morale des instituteurs, p.106
Situation matérielle de l’instruction, p.117
Enseignement de l’agriculture, p. 123
Cours d’adultes, p.127
Ecoles primaires supérieures, p.132
Les écoles de filles, p.137
Préparation professionnelle des maîtresses: le Cours normal, p.149
Les salles d’asile, p. 158
Décès de Gisèle HALIMI
Avocate de talent aux convictions féministes affirmées, engagée corps et âme au service de la cause des femmes, elle est décédée le 28 juillet 2020. Ce fut une grande combattante du droit à l’avortement et de l’émancipation des femmes.
Les visiteurs pourront consulter à ce propos un article paru dans Le Huffpost du 29 juillet 2020 qu’ils retrouveront à l’adresse suivante :
info@mail.huffpost.fr
Fustiger les abus spirituels et sexuels commis au sein de l’Eglise catholique en 2020 .
Les visiteurs sont invités à consulter à ce propos, en cliquant ici, un article récent de Sandrine Plaud paru dans Golias news du 9 juillet 2020. Elle y décrit la lutte menée par Dr. Isabelle Chartier-Siben pour analyser les processus intellectuels et psychologiques qui, au nom de la foi, peuvent conduire successivement à l’emprise, l’abus spirituel, les dérives sexuelles et fatalement à de graves traumatismes.
Son article est intitulé : Dérives sexuelles et manipulations : l’Eglise catholique se remettrait-elle en cause aujourd’hui ?
Que Mme S. Plaud soit remerciée pour cette contribution particulièrement explicite
Fête de la Jeunesse à Brest (1948 ou 1949); souvenirs illustrés de André Le Goff.
Quelques années après la Libération, André Le Goff participa avec ses camarades de l’école publique de Rosporden (F-29140) à la Fête de la Jeunesse des Ecoles Publiques* qui se tenait à Brest. Il en a rassemblé les souvenirs dans un récit illustré d’un crobar, en filigrane, de la ville de Brest en reconstruction.
Il souligne que ces souvenirs restent étroitement associés à ceux de la mort de Edouard MAZE, tué par balle par la gendarmerie mobile le 17 avril 1950 au cours d’une manifestation ouvrière qui se déroulait à Brest. Cet évènement, fondateur pour le syndicalisme ouvrier, donna lieu, entre autres, à un court-métrage aujourd’hui disparu(?) de René Vautier intitulé « Un homme est mort » (1950) et à un film documentaire de Kris et Etienne Davodeau présenté sur ARTE (arte.tv) le 13 juin 2018.
* A cette fête, l’auteur avait sans doute, après le défilé rituel en ville, participé aux activités du lendit.
Les visiteurs intéressés pourront consulter , en cliquant sur les différents liens proposés,un ensemble d’éléments suscités par la contribution de A. Le Goff. Qu’il soit chaleureusement remercié pour son soutien.
Document 1 cliquer ici. Fête de la jeunesse à Brest (récit illustré de A. Le Goff).
Document 2 cliquer ici Préparation du défilé à la sortie de la gare de Brest (crobar de A.Le Goff).
Document 3 cliquer ici. Eléments biographiques de Edouard Mazé.
Document 4 cliquer ici. « Un homme est mort » (annonce de l’émission sur ARTE- TV ).
Document 5 cliquer ici. Les lendits USEP.
