Skol ar Chapel

L’Ecole laïque de hameau de Lesneut
 
(F-29710 , Plozévet)
 
Les Ecoles de hameau qui furent créées à la suite des Lois scolaires de la 3è République ont déjà donné lieu à plusieurs articles sur ce site : (Cf.https://asvpnf.com/index.php/2018/02/12/histoire-fondatrice-des-ecoles-de-hameau-du-finistere-creees-sous-la-3e-republique/ ).  Peu d’entre celles qui furent construites en Finistère, pour faire en sorte qu’aucun enfant de nos campagnes n’ait plus de 3 km à parcourir pour trouver une Ecole accessible, ont fait l’objet de  notes  détaillées sur leur histoire fondatrice au niveau local. C’est ce qui nous conduit à accueillir sur ce site l’étude menée sur l’Ecole de Lesneut  par l’Association Histoire et Patrimoine de Plozévet. Nous lui avons annexé quelques coupures de la presse ancienne numérisée provenant de l’hebdomadaire finistérien Le Citoyen  dans la mesure où ils apportaient un éclairage inédit tant sur les événements associés à l’ouverture et à l’inauguration de ladite Ecole  que sur le contexte d’une guerre scolaire larvée qui ne disait pas son nom.
Les visiteurs intéressés pourront consulter le fichier correspondant en cliquant ici .
Que Mme Gourret de l’Association Histoire et patrimoine de Plozévet soit remerciée d’avoir mis à notre disposition les éléments recueillis sur le patrimoine scolaire de sa commune.  

Promo ETINCELLE (ENG Quimper, 54-58)

Septentenaire

 

de son entrée à l’Ecole normale.

Les vaillants protagonistes (sic !ndlr) de cette promotion d’élèves-maîtres lauréats d’un concours qui ne fut point un « concours de circonstances  » tel que  qualifié par la presse cléricale finistérienne ont souhaité, au terme d’une épopée de 70 ans, témoigner- au moyen d’une brochure- de la singularité de leur histoire  normalienne. 

 

Celle-ci débuta sous les auspices prometteurs de la confrérie des hussards de la république celle qui conduisait au métier d’instituteur public à l’Ecole laïque républicaine. Leur scolarité « normale » fut  marquée dès l’abord par les débuts de la guerre d’Algérie où nombre d’entre eux furent engagés à 20 ans. Ils connurent aussi la « révolution et les évolutions » de mai 68  sans compter les aléas de la vie, imprévisibles lorsque  débutait  ou se déroulait la vie normalienne au Château de Rosmadec.


Les visiteurs pourront consulter à ce propos trois fichiers  :

Fichier 1. Lettre d’envoi de la brochure du septentenaire,

Fichier 2. La brochure de célébration du septentenaire (pdf),

Fichier3. L’épilogue  de la brochure éditée le 1er octobre 2024 .

Que Laurence L.C. soit chaleureusement remerciée pour son implication dans la préparation de la brochure du septentenaire

La saga des pensionnaires du Cours Complémentaire de Huelgoat (F-29690)

(Années cinquante du 20è siècle)
Un article récent  de André Corbique publié sur ce site rapportait des souvenirs lointains de collégiens ,pensionnaires au Cours Complémentaire  de Huelgoat au début des années cinquante du siècle dernier. Un autre protagoniste anonyme de cette histoire prenant parfois des allures singulières a cru bon verser au « dossier » quelques unes des observations et aventures  qui semblent l’y avoir imprégné de façon durable.
Les visiteurs pourront les consulter en cliquant ici .

En souvenir de Jean Gestin

Notre ancien collègue et ami de longue date Jean Gestin avait fait valoir ses droits à la retraite en Gironde ,dans le pays d’Arcachon . Il est décédé à Arès (F-33740) le 23 avril 2024.  Dans cette circonstance douloureuse  André Corbique, longtemps son compagnon de route pendant leur jeunesse, a souhaité  faire partager certains de leurs souvenirs communs .Il les a rassemblés dans un article  que les visiteurs de ce site pourront consulter en cliquant ici .
Que notre ami André Corbique soit chaleureusement remercié pour sa première contribution écrite à la vie de ce site. Elle en appelle d’autres.

Apprentissage de l’autonomie du sport chez les normaliens quimpérois (Addendum)

Notre ami André Le Goff, conteur et poète infatigable avait déjà largement contribué à la sauvegarde de la mémoire de Monsieur  Guy Gandouin, Professeur d’Education Physique et Sportive à l’Ecole normale de garçons de Quimper. Les visiteurs de ce site pourront s’en convaincre en se rendant aux adresses suivantes  :
 
 Cependant  André Le Goff a tenu à lui rendre un nouvel hommage illustré d’un crobar et  d’une photo inédite sur ce site. Cet hommage est accessible en cliquant ici. Qu’il soit très chaleureusement remercié pour sa nouvelle contribution.

Dans la série “André Le Goff raconte” Souvenirs du Birinik bigouden

Les visiteurs de ce site sont invités à consulter  un récent récit de notre ami André Le Goff , dévolu à des souvenirs d’enfance où  il se rendait  avec papa,maman et le petit frère  au pardon de  « La Tréminou »  dont la partie profane se tenait à Pont-l’Abbé. Le voyage se faisait au moyen du Treñ  Birinik ,le petit train appelé par dérision le Trans-Bigouden ou  plus simplement le  Birinik.
On attire l’attention des lecteurs  sur l’ orthographe de ce terme appartenant à  la langue bretonne en les invitant à ne pas sombrer dans  la facilité qui consiste à la convertir en  Birinic. Certes « birinic »  a aussi des origines bretonnes puisqu’il désigne un jeu de quilles  pratiqué en Finistère au 19è siècle . Il y  serait parvenu en  passant par les   Flandres. Celles-ci  se seraient inspirées du « skittle table », un jeu de quilles  anglais du Moyen Âge .
Au moyen de clics gauches, les visiteurs pourront consulter ici deux fichiers  :
Fichier 1.  Tren Birinik par André Le Goff.
Fichier 2.   Le Treñ  Birinik et autres petits trains Sud-finistériens.   
Que notre ami André le Goff  soit chaleureusement remercié pour sa nouvelle contribution.  Elle a suscité des prolongements inattendus.

Max raconte ses exploits de jeunesse : Une relation précoce et momentanée au tabac .

Initiation  précoce au tabagisme,  addiction à la nicotine  confortée pendant ses études normales et sevrage salutaire en début de parcours professionnel…  le récit des moments marquants de l’expérience  d’un ancien adepte de la « cibiche » ..
Sur ce thème les visiteurs pourront consulter  deux fichiers :
Fichier 1 (pdf). A propos du Tabac et du tabac .
Fichier 2 . L’addiction  par André Le Goff.

Anciens élèves-maîtres, nostalgiques de la « petite reine »…

Les deux protagonistes en question, amoureux inconditionnels de « la petite reine », invitent les visiteurs de ce site à consulter le récit de leurs exploits  cyclistes respectifs accomplis-sans concertation préalable- à différents moments de leurs  parcours d’enseignants. Leur cursus normalien, effectué au début de la seconde moitié du 20è siècle ne les préparait pas particulièrement  à une utilisation ludique ou sportive de la bicyclette. En  effet leurs enfances   s’étaient déroulées dans les campagnes finistériennes au moment de l’occupation allemande  où pour des raisons stratégiques ( ?) les vélos en bon état de marche avaient « disparu » de nos contrées. Ce n’est qu’à partir  de la Libération qu’il leur fut donné d’ expérimenter  les joies de la bicyclette  au moyen de nouvelles machines (aux marques restées dans les mémoires telles Stella, Mercier, Glorius, Gitane ou de celles  retrouvées, parfois comme par enchantement, après la fuite  de l’occupant…Mais il faut bien le reconnaître, à l’époque  la bicyclette demeurait un  objet précieux que l’on ne confiait  pas facilement aux enfants. On était encore loin  des plans vélos et autres activités cyclistes développées dans les écoles et les collectivités à la faveur de divers plans citoyens et écologiques de développement durable. On parle désormais du vélo de fonction  mis à disposition des travailleurs en entreprise , vélo devenu un vecteur de décarbonation (quel vocabulaire !) des déplacements des salariés.

Mais la popularité de leur « petite reine »  tient aussi au développement du sport cycliste initié qu’il fut par le Tour de France  (inventé en 1903)  et popularisé par un magazine tel « Miroir Sprint »créé en 1946 par d’anciens Résistants et  dont les images furent fondatrices pour  nos deux protagonistes  et nombre de leurs comparses. Certes  ledit journal glorifait la vision mythique des champions exemplaires des routes du Tour de France suscitant engouement, vocations cyclistes et cyclopédestres. Ce n’était point le temps de l’assistance électrique c’était celui des « jarrets bien garnis » « construits à dure enseigne ».

On renverra les visiteurs à l’évocation poétique de la « petite reine » en les orientant vers l’adresse du   Petit Braquet   (Cf.  https://www.lepetitbraquet.fr/chron24_Michaux.html)

et : https://www.lepetitbraquet.fr/bicyclette-et-poesie.html.)

Ils y apprendront avec Aristide Bruant que :

« Le bicycliste a le cerveau tranquille,
Bon estomac, excellent appétit,
Loin des tracas et du monde imbécile,
Il est toujours frais de corps et d’esprit.
Pédalons donc tous autant que nous sommes,
Tournons, virons, courons dur et longtemps,
La bicyclette améliore les hommes,
Et l’on vivra bientôt jusqu’à cent ans. »

Et avec Jean Mélis que :

« Je sais que toi, ma petite reine,
Ma compagne fidèle et docile,
Comprenais que hors du domicile
On pouvait oublier soucis et peine.

Toujours tu seras au fond de mon cœur
Et ensemble dans notre garage
Nous évoquerons notre jeune âge
Et retrouverons un peu de bonheur.

Tu n’es qu’une simple bicyclette
Mais nous pourrons toujours nous comprendre,
Nous aimer et converser ensemble
D’une façon simple et muette. »

Mais … « petite reine » de quoi, au juste ?

Cette expression remonte au XIXe siècle et tire son origine dans l’histoire des Pays-Bas, au temps du règne de Wilhemine d’Orange Nassau . En effet en 1890, en succession à Guillaume III, la reine, âgée de 10 ans à peine, est à la tête de l’Etat néerlandais.

« Quelques années plus tard, la Presse française en visite, souligna la drôle habitude qu’avait la reine de se déplacer à vélo dans le royaume. C’est ainsi que l’expression «la petite reine à bicyclette » fut reprise par de nombreux journaux français et l’expression « la petite reine » fut adoptée par l’ensemble de la population pour désigner la bicyclette.  Wilhemine deviendra une icône non seulement dans l’histoire de son pays mais aussi dans l’histoire de la bicyclette française ! Mais les visiteurs intéressés trouveront une définition plus complète en se rendant à l’adresse :https://www.sudouest.fr/archives/tour-de-france-2023-pourquoi-le-velo-est-il-surnomme-la-petite-reine-15882253.php. où on remonte à l’histoire de Wildemine en passant par celles du poète  Edmond Haraucourt et du journaliste sportif Pierre Giffard,inventeur du Paris-Brest-Paris de 1200km en 1905 !

Ce sont donc  les contributions originales de nos deux compères de l’ENG de Quimper  qui nous ont orienté vers ces aspects historiques et parfois romantiques de l’histoire de  la « petite reine ». Nous leur savons gré  de nous avoir permis d’évoquer ces effets collatéraux  ayant imprégné durablement tant nos scolarités normaliennes que nos cursus professionnels.

Les visiteurs pourront consulter les deux fichiers suivants d’un simple clic gauche .Ils nous sont parvenus  dans l’ordre de leur présentation :

Fichier 1. Les cyclo randonneurs par André Le Goff.

Fichier 2. Souvenirs vélocipédiques  par Pierre Guinamant, agrémentés d’ un crobar de Max.

Que nos amis André Le Goff et Pierre Guinamant soient chaleureusement remerciés pour leurs nouvelles contributions.