Catégorie : sauvegarder et valoriser
La cession des terres labourables de BOURG-LIBOU en 1883 pour construire l’école normale d’instituteurs de Quimper
Réponses aux projets de laïcisation des écoles communales du Finistère en 1882 ; les émeutes fomentées par les cléricaux à Moëlan-sur-Mer (F- 29350).
Le discours attendu sur la laïcité toujours reporté au lendemain
La Loi du 28 mars 1882 sur l’enseignement primaire obligatoire et laïque : Loi athée de l’Ecole sans Dieu
Conférences et exposés (II) de Robert Lazennec, ancien élève-maître de l’ENG de Quimper – « Emile Combes, le Combattant de la Laïcité »
2. Emile Combes et la laïcité
-Ministre de l’instruction publique et des cultes,
-Sa politique anticléricale.
3. Le Projet Combes de Séparation des églises et de l’Etat
4. Renversé le 18 janvier 1905, Combes soutient le projet Briand de Séparation
5. Emile Combes, homme politique caricaturé
– La caricature sous la 3è République, avant 1914,
– Principaux thèmes des caricatures à son encontre :
– Son action comme Président du Conseil,
– Son soutien à l’école laïque,
– Son action anticléricale,
– Sa démarche du Concordat à la Séparation,
– Ses études de séminariste et sa prêtrise,
– Son engagement dans la Franc-maçonnerie,
– Son implication dans les « affaires ».
La Belle Yvonne (1882) – feuilleton inédit d’après laïcisation de l’hebdomadaire républicain Le Finistère
Les cessions amiables de terres labourables pour la construction de l’Ecole normale d’Institutrices à Kerfeunteun (F-29088) en 1882
Faits et bruits finistériens de 1882 (1)
1. Adjudication des travaux de construction de l’Ecole normale d’Institutrices de Quimper
2. Circulaire de M. le Préfet du Finistère aux maires du département relative à la Loi sur l’enseignement primaire obligatoire
3. Le Conseil municipal de Paris et les Lycées de jeunes filles
4. Evolution de l’instruction dans les départements bretons
5. La Caisse des Ecoles et le recrutement des Ecoles normales
6. Gazette bretonne
– La loi sur l’enseignement et les pères de famille
– Les collèges communaux
– Le Concordat
7. L’Enseignement primaire
8. Le microphone, le téléphone et l’audiphone à Quimper
9. Les EPS au conseil municipal de Quimper
10. Statistiques de l’enseignement
11. Examens à Quimper dont admission à l’Ecole normale primaire
12. Cléricalisme et religion.
13. Enquête parcellaire préalable à la construction d’une Ecole normale d’Institutrices à Kerfeunteun
14. Les Collèges communaux
15. L’enseignement de la gymnastique
Gazette bigoudenne de l’été 1882 : Plozévet ( F-29710)
Fête de la restauration du menhir « Des Droits de l’Homme » sur la plage de Canté.
Dimanche 2 juillet 1882
« Les Droits de l’Homme » tel était le nom de l’un des fleurons de l’armée navale de l’Océan réunie à Brest en 1797 et qui avait mission de déposer sur les côtes sud de l’Irlande un corps expéditionnaire de 16500 hommes aux ordres du Général Hoche. La Première République et son Directoire se proposaient de susciter et d’alimenter un soulèvement irlandais contre l’oppresseur anglais de façon à contraindre ce dernier à faire la paix avec la France.
L’expédition tourna court et le vaisseau en question rebroussa chemin pour venir livrer combat aux vaisseaux anglais en baie d’Audierne. La bataille fit rage pendant plusieurs journées de janvier 1797 et s’acheva par le naufrage du « Les Droits de l’Homme » et la mort de plus de 600 hommes à quelques centaines de mètres de la plage de Canté en Plozévet.
Parmi les rescapés se trouvait le Major Elias Pipon originaire de Jersey prisonnier sur le bateau français. Après avoir repris du service (dans la marine anglaise) et fait valoir ses droits à la retraite, E.Pipon voulut rendre hommage- en 1840- à la lutte exemplaire des marins et soldats de la République à bord du Les Droits de l’Homme en faisant ériger, sur la grève de Canté face à l’Océan, un menhir moderne sur lequel était gravé un texte célébrant les sacrifices consentis.
Cependant le dit monument, non établi selon les règles strictes des leveurs de mégalithes, ne résista pas longtemps aux contraintes océaniques et ce sont la 3è République et ses défenseurs convaincus qui, une quarantaine d’années plus tard, en assurèrent la restauration.
