Nouvel avatar de la laïcité républicaine

A la tribune  de la conférence des évêques de France réunie  le 9 avril 2018 au Collège des Bernardins à Paris, le Président de la République Française a tenu des propos qui, tout en faisant diversion, ne manquent pas se susciter des interrogations chez les citoyens pour qui la laïcité  constitue le pilier essentiel de nos institutions publiques républicaines .
Les visiteurs trouveront ci-dessous quelques indications salutaires pour refonder (si nécessaire) leur conviction  sur ce plan :
Le lien suivant les conduira à des définitions  qu’on ne peut mettre en cause :
La laïcité repose sur trois principes et valeurs : la liberté de conscience et celle de manifester ses convictions dans les limites du respect de l’ordre public, la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses, et l’égalité …
Ils pourront aussi, s’ils le souhaitent,retrouver sur ce site le texte intégral de la Loi de  SEPARATION des églises er de l’Etat du  9 décembre 1905 , adoptée à l’initiative de Aristide Briand.
Cette Loi ,toujours en vigueur, reste d’une toute particulière  actualité . Ses articles 1 et 2 sont transcrits ci-dessous :
• Article premier. La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.
• Article 2. La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l’État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l’exercice des cultes. Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d’aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons. Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l’article 3…

4 avril 1968-4 avril 2018 – Célébration du cinquantième anniversaire de  l’assassinat politique de MARTIN LUTHER KING (1929-1968) par un ségrégationniste blanc

Les visiteurs intéressés trouveront ci-dessous : en cliquant ici un certain nombre d’éléments sur l’œuvre révolutionnaire du leader du mouvement pour les droits civiques aux USA.
Ils pourront aussi relire la traduction française de « I have a dream » en cliquant là.

Les désordres du camp républicain face à l’organisation cléricale en 1934

Dans Le Citoyen du 22 novembre 1934 le journaliste au nom prédestiné, Pierre Lerouge, propose une « gerbe de réflexions » sur la situation politique prévalant dans nos campagnes  finistériennes, en ce moment particulier de la 3è République.  Les visiteurs intéressés trouveront en cliquant ici en cliquant ici l’article correspondant.

Restrictions budgétaires et répression contre les élèves-maîtres sortants et les instituteurs publics en 1934

Les visiteurs pourront consulter en cliquant ici un document où le sénateur Le Bail révèle à la presse des informations sur le devenir des normaliens et normaliennes  en fin de scolarité. Ils y découvriront également :
– La protestation du  Comité de Défense Laïque du Finistère contre les mesures de répression exercées à l’égard des instituteurs suite à la tenue de leur Congrès…
– Le bref communiqué paru en août 1934 sur « L’Ecole Laïque sacrifiée ».

Défense et Action Laïques en Finistère ; quelques repères sur la période de l’entre deux guerres

Le combat pour l’école laïque fut (et demeure) rude en Finistère. Les principes fondateurs de la 3è République, la Loi de Séparation des églises et de l’état ne furent appliqués qu’à grand peine. Il s’agit ici de rapporter et de rappeler avec toute la déférence et l’admiration nécessaires quelques aspects de l’œuvre militante et pionnière de nos aînés – en accueillant sur notre site qui est aussi le leur – la reproduction de quelques uns de leurs écrits, témoins de l’âpreté de leurs luttes clairvoyantes. Nous en avons tous été, peu ou prou, les bénéficiaires. Il est plus que jamais nécessaire de faire connaître leurs expériences, d’en tirer les enseignements  pour les temps présents et de les transmettre aux générations montantes.
Les lecteurs intéressés découvriront ci-dessous  :
Document 1: Défense laïque.Quelques textes de référence en matière de laïcité
Document 2 : La copie du bandeau  d’en-tête du premier numéro de l’organe trimestriel « La Défense  Laïque » (1923) du Finistère et le texte de l’éditorial de Ernest Lavisse.
Document 3 : Les copies de trois numéros de « Défense (et Action) Laïque(s) » de 1934, l’année de tous les dangers pour la laïcité.

1934… Sombre année où il fallait conserver, pour la survie de l’école laïque, le sens de l’humour

L’organe mensuel du Comité de Défense laïque du Finistère (sous les intitulés  « La Défense Laïque » puis « La Défense et l’Action Laïques »), imprimé à l’Imprimerie Nouvelle de Morlaix, rapportait dans ses colonnes les échos de la prétendue guerre scolaire, latente dans toutes les contrées de notre Département et d’ailleurs. Malgré la gravité des avatars rencontrés, nos anciens savaient réserver une place spéciale,  dans leur publication militante, à « une page où l’on rit ». Les lecteurs intéressés trouveront en cliquant ici trois crobars révélateurs à cet égard, extraits des numéros de janvier, novembre et décembre 1934.

Actualités  judiciaires de 1934… De l’histoire des grands avocats et tribuns des débuts de la 3è République à celle du Tribunal de Quimper  où l’on juge des contentieux entre évêques et enseignants de  l’école publique

Les visiteurs pourront découvrir dans le document 1 l’analyse d’un ouvrage publié en 1934 par Georges le Bail (député du Finistère) et dans le document 2 les échos d’une audience peu ordinaire au Tribunal de Quimper. Il s’agit de coupures provenant de l’hebdomadaire le Citoyen (numéros  du 2 août et du 28 juin 1934).