Instantanés de la vie normalienne quimpéroise du début du 20è siècle

Suite à la signature d’une convention d’utilisation de numérisations en haute définition (300DPI) à titre gracieux entre le MUNAE et l’ASVPNF, 18 fichiers de photos et documents relatifs aux Ecoles Normales Primaires du Finistère ont été mis à notre disposition.
(cliquez sur le vignettes pour acceder au diaporama)

 

Ces fichiers sont soumis au copyright : © Reseau canopee – le musee national de l’education

Souvenirs de la Guerre d’Algérie parJacques Denniélou

La guerre d’Algérie (1954-1962) se trouva implacablement sur le parcours de bon nombre d’anciens normaliens -le plus souvent sursitaires- appelés « sous les drapeaux » dès la fin de leur stagiarisation. Elle ne manqua pas de laisser son empreinte sur leur jeunesse et leur entrée dans la vie active.
Jusqu’à présent, peu d’entre eux se  sont exprimés sur la nature et le sens des expériences vécues au cours de cette période fondatrice de leur vie d’éducateur. C’est donc avec beaucoup d’intérêt que nous accueillons sur le site de notre Association le témoignage de Jacques Denniélou (promotion ENG, 54-58). Il l’a intitulé  « CHERCHELL », la ville où il débuta son « cursus » algérien à l’Ecole Militaire d’Infanterie.
Les visiteurs pourront en prendre connaissance en cliquant ici. L’Association salue cette contribution qui en appelle d’autres et remercie chaleureusement son auteur.

Dogme et hystérie climatique

Michel Le Normand, membre de l’ASVPNF, a accepté de présenter de façon liminaire deux contributions de scientifiques, Jean-Pierre Bardinet et lui-même, sur cette problématique d’actualité.  Ils se sont investis dans l’association des climato-réalistes pour contribuer à démystifier l’affaire climatique. Cette association regroupe des personnes issues de tous les bords politiques et idéologiques, mais attachées à l’usage exclusif de la raison quand des arguments scientifiques sont produits.
Pour eux, la science ne peut exister que si les théories avancées sont, par essence, réfutables et on le sait depuis Aristote, Thomas d’Aquin, Galilée, Einstein, et bien d’autres. Une théorie réfutée, comme l’effet de serre atmosphérique, ne peut être maintenue que si elle devient un dogme de type religieux relevant de la révélation… mais alors ce n’est plus de la science.
Les discussions et contestations des climato-réalistes peuvent être trouvées sur quelques sites : http://climatorealiste.com/ ; http://www.skyfall.fr/ ; http://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/ ; http://www.lecolocritique.fr/
Les visiteurs pourront consulter à ce propos, en cliquant ci-dessous, deux documents :
– Document 1 :   De l’hystérie climatique (Jean-Pierre Bardinet), sur le site breizh-info.com › Tribune libre

Joyeuseté normalienne du milieu du 20è siècle racontée et illustrée par A. Le Goff :  le mauvais coup de la Basse de Coff. !

Les visiteurs intéressés pourront consulter ci-dessous, les attendus de cette affaire qui fit grand bruit et souffrir bon nombre d’artistes en herbe !  Que l’auteur  soit remercié pour cette nouvelle œuvre qui en appelle d’autres !

Joyeusetés normaliennes des années cinquante (20è siècle)  Souvenirs de André Le Goff.

L’inquisition en marche en 1928 , quand l’évêque  Pasquier se fait pourvoyeur de prison

Il s’agit des suites de l’affaire Pasquier/Martin qui fit grand bruit à l’époque. Pasquier était évêque de Séez (Orne) alors que René Martin était directeur-gérant du Flambeau qui stigmatisait durement le cléricalisme ambiant et ses exactions récurrentes. Ce périodique de la Libre Pensée avait publié en 1927, dans la rubrique « Le Livre d’Or des Curés », un écho accusant l’évêque d’avoir favorisé la fuite d’un prêtre de l’Orne, poursuivi pour attentats aux moeurs.
L’évêque porta l’affaire en justice, laquelle condamna sévèrement R. Martin à lui verser des dommages-intérêts d’un montant tel qu’il ne put s’en acquitter. Il se retrouva enfermé à la prison du Bouguen à Brest… les frais occasionnés étant réglés par l’évêque. R. Martin souffrant de tuberculose n’y tarda pas à mourir.
Cette triste affaire suscita beaucoup d’indignation dans certains milieux finistériens. Le Flambeau recueillit les appréciations portées par des hommes politiques, des responsables d’un syndicat enseignant, de la Ligue des droits de l’homme et du Comité départemental d’Action laïque et les publia dans son numéro de novembre 1928.
Les visiteurs intéressés pourront consulter, en cliquant ici, l’article en question où sont présentés successivement les attendus de l’affaire et du jugement du tribunal correctionnel de Brest ainsi que les appréciations portées par quelques personnalités…

Célébration de la sixième Journée nationale de la Résistance

Cette journée, instaurée par la loi du 19 juillet 2013, se tient le 27 mai en souvenir de la date de la première réunion du Conseil National de la Résistance qui se tint à Paris sous la présidence de Jean Moulin le 27 mai 1943.
Les visiteurs pourront consulter en cliquant ici, l’invitation* faite à la communauté éducative de se joindre aux cérémonies correspondantes  et ne manqueront pas de s’y associer.

L’usinage des « bleus » de l’ENG de Quimper en 1954 !

L’auteur de cet article, lauréat du concours d’entrée  en 1954, a conservé-comme tous ses camarades de promotion-le souvenir indélébile des rites humiliants et dégradants subits alors qu’il était adolescent. Dans  ses mémoires rédigés 43 ans après les faits, il en parle avec beaucoup de précision, de réserve et d’émotion.
Il rappelle fort justement que les bizutés de 1954-1955 ne furent pas d’excellents bizuteurs…pour le grand  bonheur de leurs cadets.
Les victimes, contrairement à leurs aînés, avaient en effet collectivement décidé que l’intégration des élèves-maîtres dans le corps social des Instituteurs de l’Ecole publique ne pouvaient résulter de pratiques d’un autre âge. On sait  que par la Loi du 17 juin 1998  présentée par  Mme Ségolène Royal (ministre) et votée par nos assemblées parlementaires , brimades et bizutages pratiqués en public dans des réunions liées aux « milieux scolaires et socio-éducatifs » constituent des délits  punis comme tels.
Les visiteurs du site pourront consulter, en cliquant ici, le document mis à disposition de l’Association par notre Collègue.   Qu’il en soit remercié chaleureusement.

De l’éducation du peuple citoyen, acte de foi en l’autonomie et en la raison, à la souveraineté de la Nation

Les visiteurs intéressés  par la pensée de Jean Jaurès notamment en matière de relations entre éducation, autonomie et raison pourront consulter ci-dessous un petit florilège de citations jaurésiennes célèbres (Document 1) suivi de la transcription de son long discours(Pour la Laïque) des 21 et 24 janvier 1910 (Document 2).
Ils sont également invités à prendre connaissance ci-dessous du message écrit à ce propos- en 1915- par  Charles Rappoport :
(in Jean Jaurès : l’homme, le penseur, le socialiste. 1915) :

« L’enseignement n’est qu’une manifestation, qu’une fonction de notre être, c’est-à-dire de la nature, du caractère de la nation historiquement et socialement déterminé. La nation s’enseigne elle-même. Elle donne à ses enfants l’éducation qu’elle peut donner après avoir atteint un degré de civilisation donné. Une nation d’esclaves éduquera ses enfants dans l’esprit de soumission aveugle et d’avilissement. Une nation d’hommes libres éduquera des hommes conscients et libres. Une nation monarchique formera des sujets. Une nation vraiment républicaine éduquera des citoyens. Une nation soumise au joug capitaliste divisée contre elle-même en classes, reflétera inévitablement, dans son enseignement, les mêmes divisions, les mêmes déchirements, avec ses passions et ses luttes de classe… »

Document 1 : Florilège de citations de Jean Jaurès (1910)

Document 2 : Pour la Laïque, discours de Jean Jaurès des 21 et 24 janvier 1910