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Le respect des principes de laïcité et de neutralité en milieu sportif (Addendum)

Les visiteurs pourront consulter à l’URL suivante :
 
https://www.senat.fr/rap/l23-667/l23-667-syn.pdf

 
 le  rapport  de M.Stéphane Piednoir, sénateur, sur la proposition de loi visant à assurer le respect du principe de laïcité dans le sport.
Il y apparaît que :
« Le principe de laïcité est l’une des clefs de voûte de l’ordre républicain. Il est inscrit à l’article 1er de la Constitution, aux termes duquel « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale ». La mise en œuvre du principe de laïcité implique de trouver un équilibre entre la liberté de conscience dans la sphère privée et la neutralité dans la sphère publique. Cet équilibre traduit la primauté de la citoyenneté sur toute autre appartenance, notamment religieuse. L’apprentissage de la citoyenneté est un processus dont le sport est l’un des vecteurs. En France, 6,3 millions d’enfants de moins de treize ans sont licenciés d’une fédération sportive. Au même titre que l’école, le sport initie à la coopération et au respect de la règle commune. Il est un facteur d’intégration, de mixité sociale et de renforcement de la cohésion nationale. Les valeurs fondamentales du sport sont des valeurs citoyennes, fondées sur un principe d’universalité. C’est pourquoi, afin de préserver les terrains de sport de tout affrontement autre que sportif, la règle 50.2 de la charte olympique énonce un principe de neutralité : « aucune sorte de démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale n’est autorisée dans un lieu, site ou autre emplacement olympique ». La résonance médiatique du sport doit inciter à une vigilance particulière. Or, aujourd’hui, la mise en œuvre du principe de laïcité dans le domaine du sport est hétérogène. Des divergences d’approche sont source d’une confusion de nature à fragiliser les principes fondamentaux de la République ».

Le respect des principes de laïcité et de neutralité en milieu sportif

On sait que cette nouvelle affaire dite «  du voile » a déjà provoqué  des remous et des propos incohérents  tant au niveau gouvernemental qu’au niveau des médias. La nécessité de légiférer en la matière est de nouveau à l’ordre du jour.

On rappellera d’emblée  à ce propos  que :

le droit actuel permet déjà d’interdire tout signe ou accessoire qui s’opposerait à la tenue réglementaire prévue par les fédérations pour assurer la bonne pratique sportive.

– Le port du voile est prohibé en France lors des compétitions sportives organisées notamment par les fédérations sportives agréées ou affiliées comme étant délégataires d’une mission de service public et à ce titre, considérées comme des organismes privés en charge d’un service public. Cf exercice d’une mission de serv pub par des fédérations sportives agréées Articles L. 132-1 ; L.131-9 (alinéa 9) Art R132-12. du code du sport, La Confédération Française de Jiu Jitsu Brésilien (CFJJB) affiliée à la Fédération Française de Judo (FFJDA) respecte ainsi scrupuleusement tant les principes constitutionnels que législatifs de laïcité qui prévalent sur le territoire national. La question de la transposition des règles nationales et internationales en matière de compétitions sportives avait déjà été tranchée par une réponse ministérielle claire et non démentie depuis, du 11 avril 2013 soit in extenso : Question écrite n° 04262 de M. Robert Tropeano (Hérault – RDSE) publiée dans le JO Sénat du 31/01/2013 – (Cf.l ‘URL :

https://cfjjb.com/elements/pdf/9c2ce96b196514ac156dbc6ac85cd0a4.pdf )

 Dans un tel contexte-semble-t-il bien balisé- on peut s’interroger sur l’urgence à légiférer qui se fait jour dans certains milieux. Ne pourrait-on se rallier aux termes explicites du « Ministère des Sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative »publiés dans le JO Sénat du 11/04/2013 – page 1197 ?

 La position du Gouvernement est claire : on ne porte pas de voile pour faire du sport. Un terrain de football, un stade, un gymnase, un dojo ne sont pas des lieux d’expression politique ou religieuse. Ce sont des lieux de neutralité où doivent primer les valeurs du sport : l’égalité, la fraternité, l’impartialité, l’apprentissage du respect de l’arbitre, de soi-même et de celui d’autrui. Il appartient donc au mouvement sportif français de faire en sorte que les règlements respectent ces valeurs, tout en garantissant l’absence de discrimination et une stricte égalité hommes-femmes. En effet, nul ne doit être écarté de la pratique sportive en raison de ses opinions religieuses ou politiques.

Le sport est un formidable levier d’intégration, de lutte contre l’échec scolaire, d’émancipation et de réduction des inégalités sociales et culturelles. Le Gouvernement et l’ensemble des acteurs du monde sportif restent vigilants, mobilisés et déterminés à empêcher que le sport ne devienne un lieu de tensions, de sexisme ou d’exclusion. « 

Pourquoi donc ce nouveau projet de Loi visant à assurer  le respect du principe de laïcité dans le sport  examiné et adopté  le 18 février 2025 en session ordinaire du Sénat de notre République .Voici les termes du projet :

« La proposition de loi pose plusieurs interdictions au nom des principes de laïcité et de neutralité dans le sport : porter des tenues ou signes religieux ou politiques ostensibles lors des matches ou dans les piscines municipales, utiliser des équipements sportifs publics pour pratiquer un culte. »

Le 18 février 2025, le Sénat a adopté, avec modifications, la proposition de loi en première lecture. La proposition de loi avait été déposée le 5 mars 2024 par le sénateur Michel Savin et plusieurs de ses collègues du groupe Les Républicains (LR).

Pour le sénateur auteur de la proposition de loi, l’application du principe de laïcité principe qui établit la neutralité de l’État en matière religieuse dans le sport n’est pas uniforme.

Si la loi dite « Séparatisme » du 24 août 2021 a mis en place quelques outils pour assurer la neutralité dans la pratique sportive, tels que la signature d’un contrat d’engagement républicain (CER) par les associations sportives, « tous les moyens n’ont pas été mis en œuvre ».

Son texte, qui a été amendé par les sénateurs et le gouvernement organe collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’État, chargé de l’exécution des lois et de la direction de la politique nationale, prévoit ainsi de nouvelles mesures.

L’essentiel de la proposition de loi

Le texte modifie le code du sport pour interdire le port de signes ou de tenues manifestant ostensiblement une appartenance politique ou religieuse dans les compétitions.

Cette interdiction s’appliquera aux sportifs lors des compétitions départementales, régionales et nationales organisées par les fédérations délégataires de service public leurs organes déconcentrés, leurs ligues professionnelles et leurs associations affiliées. L’interdiction vaudra également pour les sportifs sélectionnés en équipe de France.

Quelques fédérations imposent déjà, dans leurs statuts, de telles restrictions : la Fédération française de football (FFF), les Fédérations françaises de basket-ball et de volley.

La proposition de loi, s’appuie sur l’arrêt du 29 juin 2023 du Conseil d’État concernant l’affaire des « hijabeuses ». Le Conseil a considéré que la FFF pouvait interdire le port de signes ou tenues ostensibles à caractère politique, philosophique, religieux ou syndical lors des matches. Les juges administratifs ont fondé leur décision sur le principe de neutralité du service public. en précisant que les fédérations sportives étaient en charge d’une mission de service public. Ils ont précisé que cette obligation de neutralité s’applique également à toutes les personnes sélectionnées dans une des équipes de France.

La proposition de loi  interdit également l’utilisation à des fins religieuses des équipements municipaux mis à la disposition des associations sportives. Ainsi, un équipement sportif ou un vestiaire ne peut pas servir pour la pratique d’un culte (par exemple comme salle de prière collective).

Le texte impose, en outre, le respect des principes de neutralité et de laïcité dans les piscines publiques. Leurs règlements d’utilisation ne pourront pas prévoird’adaptation pouvant nuire au bon fonctionnement du service ou porter atteinte à l’ordre public. Ils devront prohiber notamment le port de signes ou de tenues contraires.

Ces dispositions s’appuient sur la position du Conseil d’État dans ce domaine. Dans une ordonnance de juin 2022, il avait confirmé la suspension du règlement intérieur des piscines de la ville de Grenoble autorisant le port du « burkini ». Il avait considéré que ce règlement contenait une dérogation très ciblée destinée à satisfaire une revendication religieuse, qui était de nature à affecter le bon fonctionnement du service publicActivité d’intérêt général exercée par l’adminisration (ou sous soncontrôle par une personne privée) soumise aux principes d’égalité, de continuité et de mutabilité et l’égalité de traitement des usagers.

Enfin, un dernier article permettra de mener des enquêtes administratives avant à la délivrance de la carte professionnelle d’éducateur sportif. Ces enquêtes sont conduites par le service national des enquêtes administratives de sécurité (SNEAS). Pour le sénateur à

l’origine de cet amendement, l’objectif est d’éviter qu’un individu fiché pour radicalisation ne se voit délivrer cette carte, renouvelable tous les cinq ans et obligatoire pour enseigner un sport.

 L’Assemblée nationale doit désormais examiner la proposition de loi.

 Pour se rendre compte de l’état des lieux en la matière les visiteurs pourront consulter  sur ce site trois fichiers accessibles au moyen d’un clic gauche :

Fichier 1.   Port du voile dans le sport : François Bayrou donne raison à Bruno Retailleau et à Gérald Darmanin (article du Monde)

Fichier 2.  Dévoiement de la laïcité dans le sport : un cadeau fait aux séparatistes (communiqué de  La Vigie de la laïcité)

Fichier 3.  Le Monde jette un voile sur les enjeux du port du voile (communiqué de  Unité laïque)

 Que sortira-t-il de la controverse ?

La pratique de l’omerta à Betharram

Passant de l’étonnement à la sidération  devant les  révélations venant  de l’établissement catholique d’enseignement dit désormais de « Beau rameau  » (quel euphémisme !… sachant  que ce nom rappelle la légende selon laquelle la Vierge est apparue en ce lieu à une jeune fille  sur le point de se noyer dans le Gave de Pau) il convient de  se resaisir. 

Il s’agit  pour le moins d’accéder à la vérité des faits délictueux qui s’y déroulaient pour mieux condamner leurs auteurs opérant en toute impunité sous la protection divine et d’assurer les victimes- désormais plaignantes-de notre soutien afin qu’elles obtiennent réparation auprès de la justice des hommes .

Nous saluons à ce propos les investigations en cours sous l’égide d’une commission parlementaire et la mise à jour de la pratique de l’omerta autour de toutes les violences qui étaient de règle  au Beau rameau ! 

Pour s’en convaincre les visiteurs de ce site pourront déjà  consulter  en cliquant ici le témoignage accablant de Françoise Gullung  ( qui fut professeure à Beau rameau)   rapporté le 28  mars 2025  sur le site du Café pédagogique par Djéhanne Gani .

Il y apparaît notamment que :

« Trente ans après les alertes de la professeure Françoise Gullung, tout a-t-il changé à Bétharram, comme ailleurs ? Françoise Gullung sonde les faits passés dans l’institut catholique, il est question de pressions, répression et de menaces. Son récit nous invite aussi à interroger le système éducatif pour tenter de comprendre la mécanique de l’omerta. Dans le cadre de la commission d’enquête sur les modalités de contrôle par l’Etat et de la prévention des violences dans les établissements scolaires, la professeure de mathématiques Françoise Gullung a été auditionnée mercredi 26 mars à l’Assemblée nationale. Elle a répondu aux questions de la présidente de la commission et des deux corapporteur.es Violette Spillebout (Renaissance) et Paul Vannier (LFI). »

 Que Djéhanne Gani soit cordialement remerciée de vous permetrre ce  nouvel emprunt au Café pédagogique.

L’Église face aux violences scolaires, à la pédophilie et aux abus sexuels.

Les visiteurs intrigués par les révélations récentes dites de Betharram pourront consulter  en cliquant ici un nouveau dossier  dévolu à cette question. Il ne manquera pas d’interpeller le sens commun sur la signification  que l’on peut donner au « caractère  propre » des établissements d’enseignement catholique sous contrat censés se conformer aux lois de la République.
 
Que Chritian  Terras  Rédacteur en chef de Golias, soit très cordialement remercié de nous autoriser de nouveaux emprunts  à Golias news.

8 mars 2025 : Journée internationale des Droits des Femmes

 L’histoire, l’actualité, l’humilité et la probité intellectuelle imposent  avec de plus en plus de force d’énoncer les droits des Femmes, de les respecter, de   les faire respecter par la loi et d’instaurer la parité entre Femmes et Hommes dans  toutes les instances de décision quel qu’en soit le niveau. Ceci implique déjà d’apporter son concours  aux évènements proposés dans le cadre de la Journée du 8 mars 2025, Journée Internationale des Droits des  Femmes. Il y va du bien public, du progrès social et de la préparation d’un devenir apaisé pour les  jeunes générations.
 Les visiteurs de ce site pourront consulter, en cliquant ici, un fichier  dévolu à cette question et à ses déclinaisons tant dans notre  système éducatif qu’au niveau de la politique internationale et de ses agressions délibérées  à l’égard des filles et des femmes.

Bétharram et autres turpitudes(suite)

Les visiteurs intéressés par ce feuilleton tragique – sans fin- pourront consulter en cliquant ici un ensemble  de coupures et d’extraits de presse faisant état de nouveaux éléments concernant ce qui est devenu une bien triste affaire. Il faut  que la justice des hommes y  intervienne sans tarder pour juger  des coupables et des institutions ayant opéré sous des auspices divines .
 
Que Djéhanne Ganni et Christian Terras soient remerciés de nous avoir permis de reproduire des articles en ligne dans leurs medias respectifs.

Petite chronique non exhaustive des turpitudes et exactions cléricales  commises au sein du Collège-Lycée Notre-Dame de Betharram 

                                                             (23 février 2025)…à suivre !
 
Dénoncer une réalité inqualifiable, cest le moins que l’on puisse dire  et faire.  Faire juger les auteurs des violences par la justice des hommes et de la République ce serait mieux. Ouvrir les archives de l’enseignement diocésain cela faciliterait les investigations et aiderait grandement à caractériser et à réparer les traumatismes et  les préjudices des victimes.
 
Au demeurant on rappellera sur ce site qu’en la matière :
 
Tant va la cruche à l’eau,  qu’à la fin elle se casse !
 
Les visiteurs souhaitant restant informés pourront en cliquant ici consulter un fichier réunissant une série d’articles dévolus à cette question.
 
Que Christian Terras,rédacteur en chef à Golias, soit remercié pour avoir autorisé un nouvel emprunt à Golias News.

Révélation d’un nouvel épisode de turpitudes cléricales

                                                                                 (Février 2025)
                                                                                         ou

 

                                                         Bétharram, voyage au bout de l’enfer
 
 La chronique de la pédocriminalité et des autres violences commises au sein de l’Église catholique et de ses écoles dites libres est tenue à jour sur ce site depuis la publication du rapport de la Ciase. 
Il s’agit, pour mieux les combattre,  de mettre des mots sur les maux : 
« Puissent-ils toucher le cœur de ceux qui peuvent faire changer les choses et briser ce mur d’indifférence et de silence qui se construit encore aujourd’hui dans l’Église et dans la société autour de la violence et des abus faites aux enfants »(Sandrine Maud, 2025).
Puissent-ils aussi  au bout de l’enfer, contribuer à  alléger  traumatismes et souffrances des victimes  et  les soutenir dans leur lutte pour obtenir réparation de la justice des Hommes.
 
Les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos, en cliquant ici, un ensemble d’articles et de coupures de presse dévolus à l’ Affaire dite   de Notre-Dame de   Bétharram   dont les faits se déroulèrent  dans le  Collège-Lycée de la charmante commune de  Lestelle-Bétharram (F-64800 ) dans les Pyrénées Atlantiques,  département de notre Douce France  !

 

Que Christian Terras,rédacteur en chef de Golias, soit remercié de nous avoir permis un nouvel emprunt à Golias news.

Turpitudes et contre-turpitudes cléricales et ecclésiales

(suite du 25 janvier 2025)

Selon une procédure récurrente trouvant ses racines dans les turpitudes cléricales mises à jour par Golias que nous remercions d’autoriser nos emprunts nombreux et divers,les visiteurs trouveront, en cliquant ici, une série de 20 articles parus récemment dans  Golias news.

80 ans après la Libération d’Auschwitz-Birkenau

Ne pas oublier et transmettre !

Il ne s’agit point,en pareille circonstance, de sacrifier à la vulgate venue de loin selon laquelle « l’histoire est un perpétuel recommencement »  mais plutôt de rappeler que les dictatures et les politiques y menant ostensiblement, il faut les dénoncer fermement pour mieux « les combattre résolument,calmement,sans fléchir  un seul instant. Ceci vaut pour demain comme hier et pendant qu’il en est encore temps…
 
Les visiteurs pourront consulter en cliquant ici un fichier dont le contenu est dévolu  à une question fondatrice pour l’humanité et son devenir, celle de la signification existentielle de la Shoah et de l’univers fasciste l’ayant imaginée et mise en oeuvre.

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