En 1885, suite à la perte de ses fonctions ministérielles éminentes, Jules Ferry retrouve son mandat de député vosgien pour se préoccuper de l’agriculture.

« Jules Ferry aspirait fondamentalement  à ce que tous les peuples s’élèvent au niveau du peuple français. Il ne considérait pas les sociétés humaines comme intrinsèquement inégales mais à des stades différents de développement. Il souhaitait  que les plus attardées rattrapent les autres et c’est ce qui l’amena à devenir le chef de file du courant « coloniste »  et à son oeuvre coloniale contestée . À la Chambre des députés, il n’y avait guère pour le  contredire  que les droites libérale, royaliste et nationaliste, lesquelles désapprouvaient le coût des entreprises coloniales et plaçaient au premier rang des priorités la revanche sur l’Allemagne. Il y avait  aussi George Clémenceau, le chef du parti radical , qui répliquait parfois  avec brio à ses discours »: (D’après Alban Dignat , Herodote.net, Le media de l’Histoire; 20 juin 2020″).
 
  Les lois scolaires et l’oeuvre législative de Jules Ferry– sous la 3è République- demeurent exemplaires. Son implication dans la « républicanisation » de l’agriculture est moins connue.
 
     Les visiteurs intéressés par cet aspect de l’oeuvre politique de Jules Ferry pourront consulter,  en cliquant icile reportage du journal quimpérois Le Finistère du 28 août 1886 sur son  discours de Senones (F-88210)   intitulé :
                               «  La République et l’Agriculture « 

Normaliens en blouse grise et écoliers en blouse noire !

Un binôme d’élèves-maîtres des années 50  (munis de la cravate de rigueur), en stage  à l’Ecole Jules Ferry,  se fait photographier  avec leurs petits écoliers quimpérois .
 
          Les visiteurs intéressés pourront consulter la photo-souvenir en cliquant ici et éventuellement reconnaître les protagonistes normaliens. Ceux-ci  nous ont accordé l’autorisation de la reproduire et de l’insérer sur ce site.

Biographie d’un ancien élève-maître de l’ENG de QUIMPER (Promotion 54-58)

Le Maitron est le nom d’usage d’un ensemble de dictionnaires biographiques  du mouvement ouvrier dirigé par l’historien Jean MAITRON (1910-1987) puis par son successeur Claude Pennetier . Il lui est associé un site internet intitulé maitron.org qui, de la même manière, présente en ligne tant les  itinéraires militants et engagés des acteurs du mouvement social que leurs récits  de vie .
Les visiteurs intéressés pourront consulter,  en cliquant ici, la biographie d’un ancien  de l’Ecole normale de Quimper- adhérent ne notre Association- rédigée dans ce cadre par Jacque Girault.
     
Que notre adhérent soit chaleureusement remercié de nous avoir autorisé à reproduire  ce document et  à l’insérer sur ce site .

Crise sanitaire oblige : Report de l’Assemblée Générale Ordinaire 2020 de l’ ASVPNF.

La crise sanitaire causée par le coronavirus SARS-CoV- 2 et ses prolongements ont conduit le Bureau de l’Association-en accord avec le greffe des associations de la préfecture du Finistère- à reporter à une date ultérieure en 2021 l’ Assemblée générale qui devait se tenir courant octobre 2020.
        Dans l’attente, le Bureau a souhaité  tenir informés tous les adhérents du devenir du  projet associatif, de la situation financière de l’Association  et de la fréquentation de son site internet.
        Les visiteurs intéressés pourront consulter en cliquant ici l’extrait du PV de la réunion du Bureau et les textes joints en annexe adressés récemment aux adhérents.

A la rencontre de nos camarades du département de la Meuse (F-55 ).

Les anciens et anciennes des EN de Commercy et Bar-le-Duc , regroupés au sein de l’Association  « AEN Meuse  » présidée par Fernand Lambert  (promotion 63-67), nous livrent leurs expériences pour la préservation de leur patrimoine et de l’esprit normalien .
Les visiteurs intéressés pourront consulter, en cliquant ici, le message de F. Lambert et découvrir l’adresse du site internet de  son  Association.

Quand une adhérente de l’ASVPNF reçoit les honneurs de la presse !

Yvonne Bouër-Trividic vient de faire rééditer son ouvrage « L’oubli ne sera pas leur second linceul » , recueil de témoignages et de documents portant sur la Résistance à  l’occupant allemand nazi pendant la seconde  guerre mondiale dans le Cap-Sizun (la pointe sud-ouest du département du Finistère, F-29). Les deux tomes originaux le composant furent achevé d’imprimer sur les presses du Service Imprimerie de l’Université de Rennes1 le 25 mars 2011 (dépôt légal : mars 2011).

       Ce sont les parcours  des Résistants FTPF de l’ombre  qui y sont rapportés et reconstitués. Ces derniers découvrirent trop souvent à leurs dépens, face à leur ennemi, que « lorsqu’il cesse de penser, chaque être humain peut agir en barbare et que c’est dans le vide de la pensée que s’inscrit le mal ».

    Notre collègue a pris le soin d’assurer la sauvegarde  des  éléments ressortant de ses collectes minutieuses au Musée de la Résistance nationale  où ils seront de surcroît valorisés et transmis  aux nouvelles générations. Sur le chemin d’une  mémoire fidèle, son ouvrage réédité y contribuera aussi grandement tout en documentant l’histoire locale. Il est entendu que c’est en donnant aux générations montantes  «  es clés  de compréhension du passé que  nous pourrons leur permettre de construire librement leur avenir ».

     Les visiteurs intéressés pourront consulter, en cliquant successivement sur les deux liens suivants, les analyses dévolues  à cet ouvrage parues dans :

       –  Le Télégramme du 28 août 2020 :

https://www.letelegramme.fr/finistere/plouhinec/yvonne-trividic-bouer-reedite-l-oubli-ne-sera-pas-leur-second-linceul-28-08-2020-12605188.php

        –  Ouest-France du  8 septembre 2020 :

https://www.ouest-france.fr/bretagne/finistere/cap-sizun-yvonne-trividic-bouer-reedite-son-recueil-de-temoignages-de-resistants-6965153

Pour un travail socialement juste et écologiquement durable !

Telle  est la leçon à tirer  de l’article de   Bénédicte Zimmermann  publié dans le Bulletin de septembre 2020 de l’EHESS et intitulé  :
 
        » Redéfinir ce pour quoi  nous travaillons pour prendre soin de ce à quoi nous tenons »
 
   Les visiteurs  pourront le consulter en cliquant iciPar les temps présents,  il pose le problème de la finalité du travail dans la perspective  de l’éthique de la sollicitude (éthique du « care ») qui fut prônée notamment par Martine Aubry(maire de Lille) selon la formule:   » il faut passer d’une société individualiste à une société du care, selon le mot anglais que l’on pourrait traduire par “le soin mutuel” » .
 
   Que B.Zimmermann et l’EHESS soient remerciés pour cette contribution fondatrice qu’ils ont accepté de mettre à notre disposition.

Dans quelle mesure les grandes pestes du passé peuvent-elles éclairer la pandémie de Covid-19 ?

 Tel est l’intitulé de l’article que publie Stefano Condorelli dans le Bulletin de l’EHESS de septembre 2020. La question du « monde d’après », déjà  posée  sur ce site, reste sans réponse alors que la pandémie continue de sévir.
 
       Celle des leçons à tirer des récits et documents consacrés aux  grands fléaux du passé  se trouve formulée dans ce document que les visiteurs pourront consulter en cliquant ici.
 
       Il est rappelé que ces calamités  réputées imprévisibles et mentionnées à diverses reprises dans la bible, sont intervenues  dès le néolithique et  plus récemment dans nos sociétés « occidentales et méditerranéennes »  lors de la peste justinienne(de 541 à 767), la peste noire de  1346, la peste de Londres de 1665 et la peste de Marseille de 1720…Ont-elles changé le monde ? 
        Que l’auteur et l’EHESS soient remerciés de nous avoir autorisé à reproduire cette contribution d’actualité.