SAUVEGARDER & VALORISER

Préparer 2027

Construire ensemble un projet éducatif global

 

 C’est avec enthousiasme que nous avons accueilli à l’ASVPNF  l’article   paru le 5 décembre 2026 sur le site du Café pédagogique l’article intitulé :

L’appel du Café pédagogique pour

« Notre Ecole 2027 »

Construisons ensemble un vrai projet éducatif global

Nous l’avons reproduit ci-dessous  (fichier 1) afin que les fidèles visiteurs de ce site puissent être rapidement  informés non seulement  de la démarche en cours et de sa signification par rapport aux échéances électorales à venir mais aussi  des modalités de leur participation à la construction collective  d’un  projet de refonte de notre système éducatif . Le projet sera soumis en temps utile aux protagonistes des prochaines joutes électorales.

Les visiteurs trouveront dans ledit fichier le texte de cadrage du Café pédagogique et le protocole à suivre pour faire « remonter » des éléments de réponse  aux questions choisies dans une série impressionnante  de cinquante-cinq !  Ceci révèle déjà l’ampleur du chantier ouvert.

On notera que les contributions (signées par leurs auteurs) doivent être remises par mail pour le 20   février 2026 prochain à l’adresse :

ecole2027.cafepedagogique@gmail.com

On fera mention de la question traitée, le nombre de signes  utilisés (espaces compris) devant se situer entre 5000 et 6000.

 Que l’équipe du Café pédagogique soit remerciée de nous permettre cet emprunt!

La réalité de l’intérêt de l’écriture inclusive

La question est-elle de savoir qui a pondu l’œuf?

 

Comme on le sait, la question restera encore sans réponse.  Mais dans l’attente on peut encore tenter d’être utile en se référant pour l’exemple  à l’assertion de Benjamin Franklin « Travail : ne perdez pas de temps, soyez toujours occupé à quelque chose d’utile. Supprimez tout ce qui n’est pas nécessaire. ». Et pourtant on parle ici d’écriture et notamment  de celle qui faisait partie du triptyque inscrit  en lettres d’or dans les lois scolaires de la 3è République  savoir «  Lire, Écrire et Compter ». On conviendra que sans lui  aucune émancipation populaire n’eût été possible et que Savoir écrire ce n’est pas nécessairement Écrire savoir.

Les années et les Républiques ont passé laissant place à des fondamentaux enseignés à l’École eux-mêmes confrontés à l’emprise inexorable des applications d’intelligence artificielle  qui n’exonéreront pas de savoir écrire et encore moins de savoir  penser ! Mais en quoi et comment l’acte d’écrire peut-il être qualifié outre des attributs de qualité enseignés par nos maîtres et leur appropriation par tout un chacun,d’inclusif ou d’exclusif ? Il ne s’agit plus ici de faire  seulement référence aux règles de  la lexicologie et ou de la linguistique.

On pourra, en première approximation, trouver matière à réflexion et entrevoir certains des enjeux attachés au  duo sinon  au dilemme  INCLUSION-EXCLUSION dans le texte qui suit (T.R. ; 2026) :

« L’écriture inclusive désigne un ensemble de pratiques linguistiques visant à rendre la langue française plus égalitaire du point de vue du genre, en évitant que le masculin ne soit systématiquement utilisé comme forme prétendument « neutre ». Elle s’inscrit dans une réflexion plus large sur la visibilité des femmes et des personnes non masculines dans le langage, et sur l’influence de la langue dans la représentation du monde social.

Parmi les procédés les plus courants figurent d’abord la féminisation des noms de métiers et de fonctions (autrice, ingénieure, professeure), aujourd’hui largement admise et recommandée par de nombreuses institutions. On trouve aussi le doublet, qui consiste à mentionner les formes masculine et féminine (« les élèves et les élèves », « les citoyens et citoyennes »), parfois abrégé à l’écrit par le point médian (« les étudiant·e·s »). D’autres stratégies existent, comme l’usage de termes épicènes (personnes, élèves, corps enseignant) ou de formulations neutres qui évitent le marquage du genre.

L’écriture inclusive fait l’objet de débats importants. Ses défenseurs estiment qu’elle favorise l’égalité, améliore la représentation mentale des femmes et contribue à lutter contre les stéréotypes de genre. Ses opposants invoquent surtout des arguments de lisibilité, de complexité (notamment pour les personnes dyslexiques ou les apprenants) et de respect des normes traditionnelles de la langue. En France, les autorités publiques déconseillent l’usage du point médian dans les textes officiels, tout en encourageant la féminisation des métiers et l’usage de formulations neutres. »

En pratique, l’écriture inclusive n’est pas un système unique ni obligatoire : elle recouvre des choix variés, dépendants du contexte, du public visé et des objectifs de communication. »

« Au demeurant si écrire, c’est penser, alors toute modification de l’écriture peut-elle transformer — enrichir ou contraindre — la pensée ? L’écriture inclusive se présente alors comme   un terrain propice pour un tel exercice :

Ainsi si on accepte ce lien entre écriture et pensée, l’écriture inclusive peut avoir plusieurs effets cognitifs positifs ?

-Elle peut rendre  visible ce qui était implicite ; le masculin générique repose sur une abstraction (« le masculin vaut pour tous ») que l’on n’interroge plus.
L’écriture inclusive force à expliciter : Qui est concerné ?Qui est inclus ?Qui était auparavant rendu invisible ? Cette explicitation peut affiner la pensée et réduire les automatismes.

– Elle stimule la réflexivité

Écrire « les étudiant·es » ou « les étudiantes et étudiants » oblige à ralentir l’acte d’écriture, donc à réfléchir davantage à ce que l’on dit.Ce ralentissement peut être vu comme une contrainte féconde, comparable à celles de la poésie ou de la rhétorique.

– Elle élargit le champ conceptuel

En multipliant les formes, l’écriture inclusive peut encourager une pensée plus attentive à la diversité des situations humaines, sociales et symboliques.


Mais l’écriture inclusive  peut aussi entraver la pensée en exerçant:

  – Une surcharge cognitive La multiplication des signes (points médians, doublons) peut alourdir la lecture,fragmenter l’attention, nuire à la fluidité du raisonnement, surtout dans des textes complexes. Une pensée entravée par la forme peut perdre en profondeur.

   – Un risque de ritualisation . Si l’écriture inclusive devient une norme appliquée mécaniquement, elle peut se transformer en geste symbolique sans pensée réelle, voire en substitut de réflexion critique.

    – Une confusion entre clarté et justice

La clarté du langage est aussi une valeur intellectuelle. Une écriture trop lourde peut affaiblir la transmission des idées, même lorsqu’elles sont justes.

Ainsi pour conclure sur ce qui touche à la philosophie de l’Ecriture on peut dire  que l’écriture inclusive n’est ni en soi un progrès de la pensée, ni en soi un obstacle. Elle peut favoriser la pensée à condition d’être utilisée comme un outil conscient, de rester adaptée au contexte (pédagogique, scientifique, littéraire) et de ne pas sacrifier la clarté à la seule intention symbolique.

Si écrire, c’est penser, alors l’essentiel n’est pas comment on écrit, mais à quel type de pensée l’écriture nous oblige.
L’écriture inclusive peut « ouvrir » la pensée — mais elle ne la remplace jamais ;
T.R. 2026 »

Les visiteurs qui auront eu la volonté de connaître la suite et de trouver  réponse à la question saugrenue   posée dans l’intitulé de  cet article pourront consulter et tirer le plus grand profit des deux fichiers suivants correspondant à deux parutions du 23 décembre 2025 dans Mezetulle,le blog revue de Catherine Kintzler :

FICHIER 1 . Dossier sur l’Ecriture inclusive ;  mise à jour du 23 décembre 2025 par Catherine Kintzler

FICHIER 2 . Les Délires de l’Ecriture « inclusive » par Nikol Abécassis

  On accordera une attention particulière au « test bisounours »(sic !) présenté dans le fichier 1.

 Que Catherine Kintzler soit très cordialement remerciée de nous permettre ces deux emprunts à Mezetulle .

Addendum à la parution de l’article d’André Le Goff intitulé “La tante aux tableaux”

Le récit inédit de ce  lointain souvenir d’enfance  d’André Le Goff proposé aux visiteurs de ce site a suscité de nombreuses réactions et commentaires sur une page d’histoire de l’art dont les actes fondateurs s’étaient déroulés  au Pouldu, en Clohars-Carnoët, à la fin du 19è siècle.

On rappellera que « Le Pouldu » petit village situé sur la côte sud du Finistère à l’embouchure de la Laïta a joué un rôle central dans l’histoire de la peinture en Bretagne aux débuts de la 3è République.. Ce lieu aux traditions bien préservées, propice aux jeux de lumière sur des paysages  singuliers, attira un groupe d’artistes qui cherchaient à renouveler leur approche de la peinture. La « saga des peintres du Pouldu » désigne l’ensemble des interactions, des œuvres et des influences qui ont marqué cette période artistique singulière.


À la fin du XIXᵉ siècle, la Bretagne suscitait un intérêt croissant parmi les peintres parisiens, en quête de lumière naturelle et de paysages authentiques. Le Pouldu avec ses  traditions, ses dunes, ses plages, sa côte sauvage , ses cabanes de pêcheurs et la douceur des rives de la Laïta offrait un cadre authentique loin de l’agitation urbaine. Les artistes y trouvaient un environnement idéal pour expérimenter des techniques nouvelles, inspirées du post-impressionnisme et du synthétisme.

Les mouvements artistiques de l’époque cherchaient à s’éloigner du réalisme académique pour privilégier l’expression de l’émotion et de la couleur. Le Pouldu devint ainsi un laboratoire de styles novateurs, où la lumière, la nature et la vie quotidienne des habitants se mêlaient dans des compositions à la fois simples et poétiques.

Les visiteurs intéressés pourront compléter leur information sur cette question relevant du patrimoine culturel de notre région , celui du « Finistère des Peintres »  en consultant trois  fichiers qui lui sont dévolus :

Fichier 1 . La Buvette de la Plage par André Le Goff (addendum à l’article la tante aux tableaux).

Fichier 2 . Diaporama d’hommage  à Marie  Henry et à la Tante aux Tableaux par André Le Goff .

Fichier 3.  La Buvette de la Plage  au Pouldu, un laboratoire esthétique de la modernité picturale  par Laurence Cohuet

 Ils sont accessibles en cliquant (clic gauche) sur la touche  Fichier .

Il est souligné que Maxime Maufra (1861-1918   ) mentionné à plusieurs  reprises dans ces documents faisait bien partie des  peintres postimpressionnistes.

 Que Laurence Cohuet soit chaleureusement remerciée pour son article et pour sa contribution à la préparation du diaporama..

Loi de 1905

Après son 120è anniversaire, la lutte pour sa préservation continue.

En pareille circonstance célébrer c’est bien, c’est même nécessaire, mais il importe de rester sur ses gardes . Ses contempteurs réactionnaires et les tenants des cléricalismes et autres obscurantismes   poursuivent leur travail de sape à l’encontre des piliers de notre République indivisible, laïque,démocratique et sociale.  Pour s’en défendre il faut disposer de bons arguments.

A cette fin, les visiteurs pourront consulter sur ce site des articles fondateurs faisant suite à ceux déjà mis en ligne lors de la préparation du 5 décembre 2025.

On s’apercevra d’abord que s’agissant du texte de la loi elle-même avec ses quarante quatre articles on n’ en connaît que trop  peu. Ainsi selon l’’analyse éclairée de  Catherine Kintzler (cf. : https://www.mezetulle.fr/la-loi-du-9-decembre-1905-exercice-de-lecture-de-larticle-premier/)

on découvrira tout d’abord que « la loi de 1905 n’épuise pas la séparation des églises et de l’État ». En effet si

“On parle couramment de « loi de séparation ». Le titre est plus précis : « Loi concernant la séparation ». Autrement dit, la séparation était déjà en travail. Une loi de séparation épuiserait la séparation, en énoncerait l’alpha et l’oméga. La loi du 9 décembre s’inscrit dans le corpus des dispositions laïques qui la précèdent. J’en cite quelques-unes;l’état civil, 1791 ; le mariage civil, 1792 ; la loi de 1881 sur les cimetières ; celle de 1887 sur la liberté des funérailles; les grandes lois scolaires de la IIIe République ;sans oublier l’article 3 de la Déclaration des droits : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation » – dans la nation, et nulle part ailleurs. »

S’agissant de l’article premier de la Loi s’imposer une lecture commentée devient une démarche salutaire précisant  « De quelle « conscience » la République assure-t-elle la liberté ? »

 

Article premier :

« La République assure la liberté de conscience . Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.»

La ponctuation forte entre les deux propositions indique une hiérarchie et accorde la priorité à la liberté de conscience.

Qu’est-ce que cette conscience dont la République assure la liberté ? Ce que la République protège, c’est la conscience de l’individu dans ses choix philosophiques, et non la conscience collective de groupes – sinon il y aurait reconnaissance de ces groupes et contradiction avec l’article 2.

En toute humilité les visiteurs enclins, pour la plupart, à reconnaître leur ignorance sont invités à consulter le document original de C. Kintzler en ouvrant le Fichier 1  d’un simple clic gauche.

Cependant les visiteurs sont également invités à prendre connaissance du Communiqué de la LDH  et de la Tribune publiée dans Le Monde à l’occasion de l’anniversaire de la Loi de 1905 .

Dans le premier intitulé :

« Ne laissons  pas défigurer la laïcité »

La LDH (Ligue des Droits de l’Homme), fondamentalement attachée de par son histoire et dans ses combats à cette loi de liberté, la défend comme garantie des droits de toutes et tous dans une République assurant l’égalité devant la loi « de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion ».

Dans le second intitulé :

« Le régime de laïcité protégeait hier la liberté individuelle, il défend aujourd’hui une prétendue  identité nationale »

Un collectif  d’associations s’alarme, de la transformation du régime de laïcité en un régime de surveillance des citoyens. Elles appellent à retrouver le sens de la laïcité, à se battre pour une laïcité de liberté qui se nourrit de fraternité et de bien commun et pour lui  assurer  un avenir.

  Les deux contributions sont à lire in-extenso en cliquant  sur le Fichier 2 .

 Les visiteurs pourront auusi tirer grand avantage de la consultation d’un article datant de 2O05 qui n’a pris aucune ride en 20 ans .Republié dans le blog de Mediapart il est iontitulé:

« Il y a 120 ans l’Etat se séparait des Eglises »

Ce document est accessible à l’adresse ;

https://blogs.mediapart.fr/edwy-plenel/blog/071225/il-y-cent-vingt-ans-l-etat-se-separait-des-eglises

Il rappelle notamment que le jeune député Jean Jaurès,un des protagonistes de l’élaboration du projet de  loi, proclamait dès 1887: 

« La démocratie française n’est pas fatiguée de mouvement, elle est fatiguée d’immobilité. » 

Il était bon  pour le bien public et pour la République que ceci soit rappelé par les temps présents !

Que Catherine Kintzler et les autres ardents défenseurs de la Loi de 1905 mentionnés soient chaleureusement remerciés de nous autoriser des emprunts  à leurs medias respectifs.

André Le Goff raconte (suite):

                                 La tante aux tableaux

 
Les visiteurs de ce site  découvriront,en cliquant ici un nouvel épisode de la série de récits illustrés mis en ligne pour le compte d’ un fidèle contributeur.
Nous le saluons bien amicalement.

1905-2025

La laïcité a-t-elle encore un avenir ?
OUI plus que jamais !
La question qui ne manque pas de retenir l’attention des amoureux  de la laïcité et des défenseurs sans concession de  son exercice dans l’espace public est posée dans un article fondateur du Centre de Recherches Henri Aigueperse Unsa- Education que nous avons reproduit pour le représenter sur ce site . 
A l’ASVPNF on  y répond sans hésitation  :
 
OUI plus que jamais  !
 
Vive la Loi de Séparation de 1905
 
L’article original est accessible en cliquant ici. 
Que nos amis du Centre  Henri Aigueperse soient chaleureusement remerciés de nous permettre cet emprunt ! 

Après le 13 novembre 

« JUGER, VENGER, PANSER »

 La France commémorait le 13 novembre 2025 dernier le 10é anniversaire du vendredi 13 novembre 2015 où des attentats islamistes organisés à la chaîne massacrèrent des innocents au point de dénombrer 130 morts , 413   blessés et un nombre considérable de rescapés  traumatisés à vie.

 Selon la Présidence de la République française :

(https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2025/11/13/commemoration-des-10-ans-des-attentats-du-13-novembre-2015#:~:text=Dix%20ans%20apr%C3%A8s%20les%20attaques,secours%20et%20des%20intervenants%20mobilis%C3%A9s)

« 10 ans après les attaques qui ont frappé la capitale, profondément marqué la conscience nationale et fait basculer le pays en état d’urgence, cette journée rend hommage aux 132 victimes et à l’ensemble des blessés et rescapés, des familles, des forces de secours et des intervenants mobilisés.

« La Nation s’est recueillie pour honorer la mémoire de celles et ceux qui ont perdu la vie, affirmer son soutien indéfectible à leurs proches, exprimer sa reconnaissance envers tous les intervenants et rappeler son engagement constant dans la lutte contre le terrorisme. 

« Le Président de la République s’est rendu successivement sur les lieux des attentats — au Stade de France, rue Faubourg-du-Temple, rue Alibert, rue de Charonne et au Bataclan — pour un moment de recueillement aux côtés des familles et des associations de victimes. ».

 Il ne s’agit pas,en pareille circonstance de céder aux effets pervers de la  culture de l’oubli mais au contraire, de mobiliser toutes les énergies et les vigilances pour qu’un tel drame ne puisse se reproduire.

 L’Association En attendant Nadeau proclamait à ce propos le caractère impérieux de  juger , de faire payer les criminels auteurs de ces  évènements et  de panser les conséquences de leurs actes. Nous avons pris le parti d’adopter  ce vocable  en lui adjoignant la nécessité de dénoncer sans relâche tous les  obscurantismes, les fanatismes et les cléricalismes et de lutter sans faiblesse contre toutes les violences qu’ils engendrent. De surcroît il est bon de rappeler l’importance que revêt  l’éducation aux valeurs fondatrices de la République  et à. l’émancipation citoyenne pour prévenir de tels actes .

Nous proposons en ce sens à nos visiteurs, amoureux de la liberté  et de la démocratie, de consulter en cliquant ici la recension de deux ouvrages récents  ayant trait aux attentats du  vendredi 13 novembre 2015. L’Association désignée ci-dessus en fait une présentation saisissante que nous avons reproduite in-extenso : 

« Les massacres du 13 novembre 2015, les plus meurtriers commis en France depuis la Seconde Guerre mondiale, ont été un événement historique. Le procès de ces attentats, même s’il a surtout jugé des seconds et des troisièmes couteaux, devait également marquer l’histoire. Mais a-t-il tenu ses promesses ? Deux excellents livres de sciences sociales offrent un contrepoint utile aux éloges qui ont salué ce procès hors norme :

 1.Pauline Jarroux, Sandrine Lefranc, Antoine Mégie et Anne Wyvekens :Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Actes Sud, coll. « Questions de société », 316 p.

2. Sylvie Lindeperg : Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015. Verdier, 192 p. »

Lorsque les adeptes du sécularisme

redécouvrent

les bienfaits de la  Loi cent-vingtenaire de 1905

 

En République d’Irlande, la nation occupant le sud de l’île d’Irlande(capitale Dublin) comporte d’après le recensement de 2016, 78,3 % des habitants[1] se déclarant catholiques et 9,8 %, sans religion. Les 11,9 % restants sont protestants, musulmans, etc[.

Le christianisme irlandais s’inscrit dans un contexte culturel celtique, et dans l’histoire troublée des îles Britanniques, puis au moins dès 1200 dans les relations difficiles entre Angleterre et Irlande. ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Religion_en_Irlande)

S’agissant des religions  en Irlande du nord  (Ulster, capitale Belfast) les repères (au recensement de 2011) sont fournis uniquement pour une comparaison superficielle avec la situation en république d’Irlande . On dénombrait : protestants (chrétiens non catholiques) : 41,5 % (presbytériens (19,1 %), anglicans (13,7 %), méthodistes (3 %), autres (5,8 %)) (selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Religion_en_Irlande)

En 2025, le sécularisme  n’est  pas encore institué en République d’Irlande. Mais de quoi s’agit-il ? on peut-retenir à titre provisoire   et selon La Toupie

(  https://www.toupie.org/Dictionnaire/Secularisme.htm ) que :

«  Le sécularisme est la tendance séculière que peut prendre un mouvement religieux.
En matière de politique, le sécularisme est le principe selon lequel les religions ne doivent pas avoir de pouvoirs politiques ni influencer le gouvernement d’un pays et que réciproquement le pouvoir politique ne doit pas intervenir dans les affaires propres aux différentes religions.
Il « défend » la séparation des Eglises et de l’Etat.

« Le sécularisme apparaît comme une tendance à transférer la plupart des valeurs sociales du domaine du sacré à celui du profane. Il conduit à la désacralisation d’un large domaine d’activités dont celle de l’organisation sociale, qui devient un produit de l’histoire et des politiques humaines et qui peut donc être soumise à la critique rationnelle et à la transformation volontaire.

« La sécularisation est un phénomène de civilisation qui implique une nouvelle organisation de l’espace public en accord avec les valeurs de l’émancipation politique et de la liberté de conscience. »

Sur ce site on rappelait aussi l’origine de sécularisme :

Etymologie : de séculaire, venant du latin saecularis, séculier, profane, dérivé de saeculum, siècle, moeurs du siècle, vie mondaine, monde.

L’adjectif « séculier » qualifie :

– ce qui appartient au siècle, c’est-à-dire au monde laïc et non à l’Église.

– des ecclésiastiques qui ne sont pas soumis à la règle au sein d’un ordre religieux (par opposition aux réguliers).

 

On pourra aussi se familiariser avec ces mots dont l’usage peut conduire à des incompréhensions dans no représentations et pratiques républicaines et laïques en se rendant aux adresses suivantes :

– https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/secularisation

– https://raison-publique.fr/2238/

https://books.openedition.org/editionscnrs/50737?lang=fr-

Des incohérences  pouvant en résulter, aussi est-il  bon de revenir au CNRTL (https://www.cnrtl.fr/definition/s%C3%A9cularisation    pour se rassurer  et retrouver ses repères par rapport à notre Loi  républicaine prochainement cent-vingtenaire , la Loi de Séparation de 1905. On y découvre :

1. Action de séculariser une personne, une institution, un établissement religieux; résultat de cette action. [MmeLouise] va lire à l’église son office de la Vierge, selon une des règles de son ordre dont la sécularisation ne la dispense pas (Bernanos, Mauv. rêve, 1948, p. 1004).Indult de sécularisation. Acte juridique en vertu duquel un clerc passe de la condition régulière à la condition séculière, ou un non-clerc (frère, religieux) de la condition régulière à la condition laïque (d’apr. Foi t. 1 1968).

2. Action de transférer un bien d’Église dans le domaine public, laïc; résultat de cette action. La Prusse s’est formée en grande partie par la sécularisation de principautés ecclésiastiques (Ac.1878, 1935). Ses membres [du clergé] se trouvaient réduits, par la sécularisation de ses biens, à la condition de fonctionnaires salariés (Lefebvre, Révol. fr., 1963, p. 187).

3. Action de soustraire une fonction, une institution sociale à la domination, à l’influence religieuse, ecclésiastique, de (la) mettre entre les mains des laïcs, des pouvoirs publics; résultat de cette action. Synon. laïcisation.1881, sécularisation des grands services de l’État (hôpitaux, tribunaux…) (Le Nouvel Observateur,12 août 1968,p. 16, col. 1).

4. − Action de donner à quelque chose un caractère laïc, non religieux, non sacré; résultat de cette action. Le pas décisif qu’il [Nietzsche] fait accomplir à l’esprit de révolte consiste à le faire sauter de la négation de l’idéal à la sécularisation de l’idéal (Camus, Homme rév., 1951, p. 103). Une étude historique intégrale du mot [âme] montrerait une sécularisation croissante depuis les premiers emplois dans les textes chrétiens les plus anciens jusqu’à nos jours (P. Imbsds Communio, 1987, t. 12, n o3, p. 59).

 

On pourra aussi se référer au  « modèle » indien de sécularisme en se rendant à      https://mouvements.info/le-secularisme-ou-la-version-indienne-de-la-laicite-2/ pour y  observer  que « La Constitution indienne de 1950 ne mentionne pas le terme de « sécularisme » mais la structure formelle de l’État définie par ce document comprend toutes les caractéristiques d’un État séculariste. L’Inde ne reconnaît aucune religion d’État. Aucune institution éducative financée intégralement par l’État ne doit dispenser d’éducation religieuse. Formellement, la Constitution ne confère à la religion aucun droit de regard sur les lois du pays. Toutes les lois pénales sont sécularistes. Une seule anomalie majeure persiste : une partie des lois civiles qui traitent de la famille, du mariage et de l’héritage relèvent de la religion. La liberté religieuse est garantie, ainsi que la liberté d’abjurer toute religion. Personne n’est obligé de payer des impôts dont les recettes sont spécifiquement affectées à la promotion ou au maintien d’une quelconque religion ou confession. Les personnes qui fréquentent un établissement d’enseignement ne sont en rien obligées de suivre l’éducation religieuse dispensée dans cet établissement, ni de participer aux cérémonies religieuses qui peuvent y être organisées. L’État a le devoir de s’abstenir de toute discrimination envers ses citoyens sur la base de leur religion, leur race, leur caste, leur genre ou leur lieu de naissance. En 1976, le terme de « sécularisme » a été formellement introduit dans la Constitution et l’Inde a été déclarée une république séculariste »

« Bien que son assise théorique soit moins développée, le modèle de sécularisme de la Constitution indienne, établi conjointement par les hindous et les musulmans avant l’indépendance de l’Inde, tente de répondre aux besoins de sociétés aux croyances religieuses profondément diverses tout en respectant les principes de liberté et d’égalité. »

Au final on notera que « ce modèle essaie de trouver un moyen terme entre une hostilité active et une passivité indifférente, ou entre une hostilité irrespectueuse et une indifférence respectueuse envers la religion »…

 Comprenne qui pourra !

Il  ressort de ce tour d’horizon partiel  que si de la complexité et de la diversité jaillit parfois la lumière , les deux concepts de laïcité (celle de la République Française et de la loi de 1905) et de sécularisme sont loin d’être  superposables et interchangeables. Il convient de les manier avec discernement et  réalisme et de  regarder avec beaucoup d’humilité les pratiques institutionnelles qu’elles engendrent.

On peut cependant  espérer en  mesurer les efficiences respectives en termes non seulement de stabilité institutionnelle et sociétale et de coexistence pacifiques entre groupes humains aux choix spirituels et philosophiques tous aussi respectables  mais aussi de respect de la liberté de conscience.

Les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos le manifeste révélateur de Stephen Evans, directeur general de la NSS (pour National Secular Society)  qui  sur le site de Entre les lignes entre les mots (25 novembre 2025) lance un appel pour stigmatiser la situation en Irlande du Nord sous un intitulé qui, traduit en français, se formule ainsi :

« Séparer la religion et l’État pour une société plus juste »

Il est  accessible directement en cliquant ici.

A l’ASVPNF on le suivrait sur ce terrain qui nous renvoie à la Loi de la République française datant de 1905 moyennant quelques aménagements parmi lesquels on militerait pour obtenir la séparation de toutes les Eglises  et de l’Etat tout en ménageant la liberté de conscience et de religion. Mais en toute humilité-on peut le prévoir-notre voix lointaine n’a que peu de chances d’atteindre la perfide Albion . C’est bien dommage car il est pénible de supporter plus avant qu’à nos portes , en 2025, on puisse encore trouver à écrire  « il est temps d’adopter une approche laïque et inclusive de l’éducation qui mette enfin un terme à l’utilisation des écoles publiques comme moyen d’imposer une doctrine ou des enseignements religieux ».

Manifestement notre modèle républicain conserve toute sa singularité et son utilité sociale. Nous n’avons pas su l’exporter ; ce n’était pas l’objet de la démarche de ses fondateurs !

Nous remercions vivement la rédaction d’Entre les lignes entre les mots de nous autoriser à reproduire l’article de Stephen Evans dont nous soutenons la démarche !

L’irruption de l’intelligence artificielle

à

l’Ecole publique

 

En 2011, le Ministère de l’Education nationale (B.O. du 10 mars ) faisait savoir  que «  les dernières évaluations nationales et internationales faisaient apparaître une baisse des compétences des élèves en mathématiques. En outre, si la curiosité naturelle des enfants pour les sciences se développe à l’école, elle tend à s’émousser au collège. Au sortir du lycée, les flux d’élèves qui s’orientent vers les filières scientifiques et techniques sont insuffisants au regard des besoins de l’économie.

« Notre système éducatif doit ainsi relever un double défi : redonner, d’une part, toute sa place aux sciences et à la technologie dans la culture de l’élève, et susciter, d’autre part, l’appétence pour les filières et les métiers scientifiques et techniques afin de garantir les flux de chercheurs, d’ingénieurs et de techniciens dont le pays a et aura besoin.

« Cette nouvelle ambition pour les sciences et les technologies à l’École doit également permettre l’éveil des talents particuliers et conduire les élèves qui le souhaitent vers des filières scientifiques et technologiques d’excellence.

« À cet effet, plusieurs mesures seront mises en œuvre à la rentrée de septembre 2011. Elles concernent tous les niveaux de la scolarité et visent à :

     -améliorer la maîtrise des fondamentaux des mathématiques et des sciences à l’école primaire ;

     -entretenir la curiosité et le développement du goût pour les disciplines scientifiques et technologiques au collège ;

      -encourager des vocations pour les carrières scientifiques et techniques au lycée. »

Comment les choses  ont-elles évolué depuis ce constat préoccupant ? Qu’est-il ressorti des nombreuses évaluations effectuées depuis cette date ?

On pourra s’en rendre compte en consultant, pour mémoire, celles effectuées au titre du « PISA, le programme international pour le suivi des acquis des élèves » .

« PISA est la plus grande étude internationale auprès d’élèves dans le domaine de l’éducation. Pilotée par l’OCDE, PISA mesure l’efficacité des systèmes éducatifs. L’objectif est de comparer les performances des élèves issus de différents environnements d’apprentissage, pour comprendre ce qui les prépare le mieux à leur vie d’adulte.

L’étude est menée tous les trois ans auprès de jeunes de 15 ans, qu’ils soient scolarisés dans un établissement public ou privé sous contrat, au collège ou en lycée agricole, général, technologique ou professionnel. PISA évalue leurs capacités à mobiliser leurs connaissances scolaires et à les utiliser dans des situations proches de la vie quotidienne.

Les résultats de PISA ne sont pas individuels. Les réponses des élèves sont réunies et analysées de manière à étudier leur système éducatif.

Une compétence majeure est testée à chaque fois à tour de rôle. En 2022, la majeure portait sur la culture mathématique comme en 2012, qui constitue donc le point de référence.

En mai 2022, environ 8 000 élèves de 15 ans scolarisés dans 335 collèges et lycées français ont donc participé aux épreuves de l’enquête PISA, ainsi que leurs homologues de 80 autres pays ou « économies partenaires ».

La France ne fait pas exception à la baisse généralisée des performances en culture mathématique dans l’OCDE : elle obtient un score global qui la situe dans la moyenne des 37 pays de l’OCDE. Cette performance représente une forte baisse par rapport à l’année 2012, précédente année consacrée principalement aux mathématiques.

Les autres volets de l’enquête PISA 2022 portaient sur la culture scientifique, la compréhension de l’écrit et la vie de l’élève. Le score moyen de la France en culture scientifique (487) est en baisse par rapport à 2015. Une baisse importante est également constatée en compréhension de l’écrit depuis 2018 (de 493 à 474 points). Dans ces deux domaines, le score de la France n’est pas différent du score moyen des pays de l’OCDE.

Tout ceci n’a rien de rassurant au moment où les technologies de  l’intelligence artificielle (IA pour intelligence augmentée tel que recommandé sur ce site)dont l’emprise sur la vie quotidienne est de plus en plus prégnante, fait irruption à l’Ecole élémentaire, au Collège et au Lycée.

Ceci a conduit à des commentaires nombreux et divers dans les medias au moment où d’aucuns rappelaient fort justement le propos de Condorcet (1792 !)  à savoir :

« La première condition de toute Instruction  est de n’enseigner que des vérités.» 

Est-on vraiment assuré de satisfaire à ce critère essentiel en la matière et si oui comment et pour quoi faire ? Ce n’est vraiment pas ici le lieu privilégié pour répondre à ces questions existentielles ni sur le plan fondamental et scientifique ni sur celui des applications aux sciences de l’éducation et à leurs déclinaisons dans les institutions scolaires et universitaires.

Pöur bénéficier d’amorces en la matière on se contentera  de renvoyer les visiteurs à quelques adresses répertoriées parmi beaucoup d’autres :

-https://www.education.gouv.fr/cadre-d-usage-de-l-ia-en-education-450647

-https://www.ac-paris.fr/l-intelligence-artificielle-dans-l-education-130992

-https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/11/24/en-s-adaptant-a-l-ia-l-ecole-peut-conserver-son-role-irremplacable_6654578_3232.html

-https://www.sorbonne-universite.fr/dossiers/intelligence-artificielle/lia-dans-leducation-entre-opportunites-et-defis

-https://www.reseau-canope.fr/ia-et-education

-https://www.cahiers-pedagogiques.com/intelligence-artificielle-trois-defis-pour-lecole

-https://www.unesco.org/fr/articles/lia-et-le-futur-de-leducation-bouleversements-dilemmes-et-perspectives

-https://www.persee.fr/doc/aster_0297-9373_2000_num_31_1_1176

On rappellera aussi, au risque de paraître anachronique,  que «L’introduction d’un enseignement obligatoire des notions de sciences physiques et naturelles dans les programmes de l’école élémentaire en 1882 fut l’une des innovations de l’enseignement primaire au moment de la réorganisation de l’Instruction primaire par la IIIe République. Dans le dernier quart du XIXe siècle, la volonté de généraliser l’enseignement scientifique se traduisit par un développement des moyens mis en œuvre visant la réussite de l’instruction scientifique dans les écoles primaires. Parmi ces moyens, les écoles normales chargées de former les maîtres et les maîtresses d’école constituaient un enjeu stratégique. » (Cf. https://theses.hal.science/tel-01503436/file/76909_MARTINEZ_2016_diffusion.pdf). On serait tenté de  supposer dès lors que l’Ecole républicaine et ses maîtres formés dans les Ecoles normales ferrystes avaient un rôle  « utilitariste » au sens de  Benoît Peuch, 2020 (https://laviedesidees.fr/Alain-Fernex-Creer-l-ecole      ).

Quoi qu’il en soit au moment du cinquantenaire de la dite Ecole on chantait la gloire des émancipateurs qui répandaient la lumière et semaient le progrès et celle de l’Ecole qui montrait la Science, le chemin du vrai et delui de la Raison.

Toute cette histoire -ce n’est pas une légende- mérite d’être rappelée  au moment où l’Ecole se trouve confrontée aux technologies de l’IA et qu’il s’agit de prendre avec discernement et sans tarder les dispositions utiles et nécessaires  pour que l’Institution scolaire dans son ensemble  et tous ses protagonistes en ressortent gagnants.

Pour notre part, nous proposons aux visiteurs de consulter deux fichiers qui peuvent témoigner de la confusion présente  et de cheminements possibles pour en tirer le meilleur au bénéfice de  nos écoliers, notre jeunesse, nos futurs citoyens ;

Fichier 1 . IA : l’Ecole appelée à jouer son rôle social et politique (par Djéhanne Gani)

Fichier 2. L’intelligence artificielle à l’Ecole  publique(contribution de l’ASVPNF )

 

Que Djéhanne Gani soit remerciée de nous permettre ce nouvel emprunt au Café pédagogiqaue.

Liberté et oppression

 A partir d’une lecture de Simone Weil

 

 Selon Simone Weil (l’Enracinement, 1943), « la liberté d’expression totale, illimitée pour toute opinion quelle qu’elle soit, sans aucune restriction ni réserve, est un besoin absolu pour l’intelligence ». Elle écrivait aussi suscitant réflexion et angoisse, dans son amour « impérieux de la vérité » : « l’enracinement reste peut-être le besoin le plus important de l’âme humaine. Un être humain a une racine par sa participation réelle, active et naturelle à l’existence d’une collectivité qui conserve vivants certains trésors du passé et certains pressentiments d’avenir . » 

 C’est sur la base d’une (re)lecture d’un ouvrage de Simone Weil que Thierry Foucart propose-dans un article récemment mis en ligne   dans Mezetulle-blog revue de Catherine Kintzler- le produit de sa réflexion sur la liberté et l’oppression considérant que la société du temps libre,telle que nous la connaissons, n’a pas nécessairement conduit à promouvoir la liberté.

Le propos prémonitoire d’un autre temps de Simone Weil incite à le transrire dans toute sa lucidité dans  les sombres perspectives des temps présents tant pour notre démocratie que pour l’ensemble de la planète…Elle écrivait en 1934 : «La période présente est de celles où tout ce qui semble constituer une raison de vivre s’évanouit, où l’on doit, sous peine de sombrer dans le désarroi ou l’inconscience, tout remettre en question. »

  Les visiteurs de ce site pourront consulter  l’analyse  qu’en fait Thierry Foucart en cliquant ici. Ils ne manqueront pas d’en tirer des enseignements et de se rappeler l’adage de Victor Hugo venu du siècle précédent «  la liberté commence où l’ignorance finit » !

 Que Catherine Kintzler soit très cordialement remerciée de nous permettre ce nouvel emprunt à Mezetulle.

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ARTICLES

Conférences et exposés (III) de Robert Lazennec, ancien élève-maître de l’ENG de Quimper –  » L’école du temps de Jules Ferry; la France pédagogise »
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Violences à Dijon – Faits rapportés dans la presse et  leçons pour la consolidation de nos institutions républicaines
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La fin des turpitudes criminelles deEgaré(e), directeur de l’école des frères de la Doctrine chrétienne de Douarnenez (F-29100) en 1884
Avancer masqué en se démasquant. Quelles  leçons tirer de la pandémie due au coronavirus SARS-CoV-2 ? 
Acquisitions et cessions de terrains complémentaires pour l’implantation de l’ENG de Quimper
Visites sur les chantiers de construction des Ecoles normales  et du Lycée à Quimper, fin 1883
Le débat sur les livres d’enseignement lors de  la mise en application de la loi du 28 mars 1882
Une session fondatrice pour le Conseil municipal de Quimper
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Réponses aux projets de laïcisation des écoles communales du Finistère en 1882 ; les émeutes fomentées par les cléricaux à Moëlan-sur-Mer (F- 29350).
Le discours attendu sur la laïcité toujours reporté au lendemain
La Loi du 28 mars 1882 sur l’enseignement primaire obligatoire et laïque : Loi athée de l’Ecole sans Dieu 
Conférences et exposés (II) de Robert Lazennec, ancien élève-maître de l’ENG de Quimper – « Emile Combes, le Combattant de la Laïcité »
La Belle Yvonne (1882) – feuilleton inédit d’après laïcisation de l’hebdomadaire républicain Le Finistère
Les cessions amiables de terres labourables pour la construction de l’Ecole normale d’Institutrices à Kerfeunteun (F-29088) en 1882
Faits et bruits finistériens de 1882 (1)
Gazette bigoudenne de l’été 1882 : Plozévet ( F-29710)
Miscellanées quimpéroises d’après laïcisation (article 3) – Du concordat au discordat !
Les rapports de l’Eglise et de l’Etat : de l’alliance à la  séparation – par Robert Lazennec
Miscellanées  bretonnes et quimpéroises d’après laïcisation (suite)
Michel Mazéas – Promotion LIBERATION( 1944-1947) – Instituteur très engagé  dans la vie professionnelle, syndicale, associative et politique
L’organisation de l’instruction publique du Finistère sous la conduite et l’autorité des préfets de la République en 1880-1881
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Chronique quimpéroise d’après laïcisation des écoles communales (article 2)
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Le point de vue d’un breton éclairé sur les perspectives de guerre en 1938
Rémunérations, avancement et retraites des Instituteurs à la fin du 19è siècle
Enjeux politiques de la fin du 19è siècle en  pays morlaisien : union des forces républicaines, anticléricalisme et anticésarisme sur fond d’affaire Dreyfus
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La lutte farouche des catholiques et des royalistes contre la  Loi de Séparation de 1905 (Lezenn an disparti en breton trégorrois)
L’appel au Deuil de Albert de MUN  faisant suite à l’adoption, par la Chambre des Députés, du projet de loi de séparation des églises et de l’Etat en juillet 1905
Avec SPINOZA (1632-1677), prince des philosophes, contre les dogmes et pour une pensée rationaliste fondatrice de démocraties tolérantes et laïques
Instantanés de la vie normalienne quimpéroise du début du 20è siècle
Souvenirs de la Guerre d’Algérie parJacques Denniélou
L’inquisition en marche en 1928 , quand l’évêque  Pasquier se fait pourvoyeur de prison
Hommage à Jean CORNEC, Président de la FCPE de 1956 à 1980
« Votre bouche nous livrait de l’or »; l’hommage de Jacques Denniélou, à Pierre Jakez Hélias, son professeur de français à l’ENG de Quimper
Attendus récents de la chronique anticléricale 
Les DAVIDEES ; institutrices laïques catholiques formées dans les écoles normales primaires
L’Ecole à l’épreuve du colonialisme : Une exposition du Musée National de l’Education à ROUEN ( du 8 avril 2017 au  2 avril 2018) intitulée  » L’école en Algérie, l’Algérie à l’école depuis 1830″
Chronique antireligieuse (suite) :  » Aux assassins de FERRER « , poème dédié à Francisco Ferrer, martyr de la Pensée Libre
Chronique antireligieuse : Francisco FERRER (1859-1909), fondateur de l’ECOLE MODERNE RATIONALISTE à Barcelone, un martyr de la Pensée Libre
Sagas normaliennes quimpéroises: de père à fille et d’oncle à neveu
Les grands meetings de Défense Laïque de décembre 1930 en Finistère
Un scandale dénoncé en 1930 : l’irruption de  moniteurs et de monitrices dans l’encadrement des élèves des  écoles privées !
Organisation de l’école « libre » : en 1930 « on » se proposait de créer des écoles normales catholiques interdiocésaines !
Quand le patronyme d’un ancien Professeur de Français à l’ENG est retenu par le Conseil municipal de la Commune de Cléden Poher (29270) pour la dénomination de son école publique communale
A la recherche des anciens directeurs de l’ENG
En 1930, pour « conserver » les instituteurs formés à l’Ecole Normale et sauver l’Ecole laïque, on découvre l’urgence de la revalorisation de la situation matérielle des maîtres !
Les délégations de stagiaires pour les normaliens et normaliennes des promotions 1927-1930
Directeurs et Directrices des Ecoles Normales Primaires de Quimper . J. Le Poëzat-Guigner, Directeur de l’ENG (1957-1972)
Préparatifs de la célébration du cinquantenaire de l’école publique …  Des projets à assumer et une réalisation exemplaire !
L’Ecole et la  Terre
L’implication du Citoyen dans la défense de l’école laïque et de ses maîtres à l’été 1927
La défense acharnée  de l’école laïque et de ses maîtres au printemps 1927
Retour (en 1927) sur les propos et les biographies de fondateurs de l’Ecole Laïque
La défense des Lois Laïques : un combat de tous les instants
1929 – « Crise » ou « Incidents » à l’ENG de Quimper
« René DANIEL, combattant de l’Ecole Laïque »
Le discours de Jules Ferry sur l’Ecole Laïque à l’Assemblée Nationale le  6 juin 1889
Enfants cachés et scolarisés en Haute Bretagne, sous le régime de Vichy
Mémoires d’une normalienne quimpéroise des années 30
L’enseignement de l’histoire en question en 1929 !
Edouard Herriot (1872-1957) et l’Ecole Unique

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