Pour mettre un terme à l’agitation sur les plages et aux remous dans les piscines en relation avec le port du burkini !

Selon Simon Olivennes, « lorsque des moeurs antagonistes cohabitent dans un même territoire, seule la loi peut prévenir et empêcher les frictions et conflits en fixant les limites de l’interdit » ( Marianne, n° 1315, 25 mai-1er juin 2022 (URL: https://www.marianne.net/agora/humeurs/oui-au-burkini-et-non-didrissa-gueye-le-maillot-et-le-fond-de-la-piscine)

Encore faut-il, en légiférant et en réglementant éviter de construire des « usines à gaz » ingérables tant pour les agents  que pour les usagers des services publics.

S’agissant du port du burkini dans les piscines municipales  un article a récemment été mis en ligne dans  ce site pour tenter de “clarifier “ la situation. Les lecteurs  et les citoyens intéressés pourront compléter leur information en la matière, en consultant  l’article  suivant intitulé :

 Deux idées fausses sur le Burkini

 par

 Nicolas Cadène

 Vigie de la Laïcité, 1er janvier   2020

 Il est accessible soit en cliquant ici soit en se rendant à l’URL :https://vigie-laicite.fr/deux-idees-fausses-sur-le-burkini/

L’auteur y démontre qu’il est faux de penser  :

 

1. Que la laïcité interdit le burkini sur la plage, 
 
2.  Que l’interdiction du burkini dans des piscines publiques se fonde sur la laïcité. 

 ça va quand même mieux en le disant et ça peut simplifier la vie!

Nous remercions  bien sincèrement la Vigie la Laïcité de nous avoir autorisé à reproduire cet article et à le représenter sur ce site.

Abus sexuels cléricaux; l’église catholique italienne fait de la résistance.

Ainsi qu’il est rapporté  dans La Croix du 24 mai 2022, en Italie on réclame -comme ailleurs –  « Une structure indépendante sur les abus sexuels, l’écoute des victimes, leur indemnisation, une étude historique et sociologique : autant de demandes formulées par des associations de victimes de prêtres italiens à l’Église de leur pays, et appuyées par un livre-choc signé notamment par l’historienne Lucetta Scaraffia (Agnus Dei. Gli abusi sessuali del clero in Italia, non traduit en français). Des demandes qui rappellent furieusement la méthode courageuse choisie par l’épiscopat français, avec la mise en place de la Ciase de Jean-Marc Sauvé. Sauf que jusqu’ici, sur le traitement des abus sexuels, l’Église italienne fait de la résistance. »  Voir l’article de Isabelle Gaulmyn à https://www.la-croix.com/Debats/Abus-sexuels-lEglise-lexception-italienne-2022-05-24-1201216738

Selon Le Monde du  22 mai 2022 , sous la plume de Jérôme Gautheret : « La loi du silence qui pèse en Italie sur la pédocriminalité dans le clergé commence à être sérieusement contestée. Alors que la Conférence épiscopale italienne tiendra, du lundi 23 au vendredi 27 mai, une assemblée au cours de laquelle sera discutée sa politique sur le sujet et désigné son nouveau président, un livre accusateur, à paraître le 26 mai, tente d’expliquer pourquoi la Péninsule est l’un des derniers pays occidentaux où l’Eglise catholique s’oppose avec succès à toute tentative d’enquête approfondie sur ce phénomène. « Ce livre a pour but de les obliger à faire cette enquête », déclare au Monde l’une de ses autrices, l’historienne et journaliste Lucetta Scaraffia. »  Des laïques italiens  dénoncent l’omerta de l’Eglise catholique sur les abus sexuels. Cf.l’URL :https://www.lemonde.fr/international/article/2022/05/22/en-italie-des-laiques-denoncent-l-omerta-de-l-eglise-catholique-sur-les-abus-sexuels_6127162_3210.html

 
 
Les visiteurs de ce site pourront consulter , en cliquant ici , un article à ce propos d‘Alexandre Ballario paru dans Golias news du  8 juin 2022.  Il est intitulé  :

 

 

Abus sexuels : l’Eglise italienne sommée de se réveiller

et fait ressortir que  :  » Le cardinal Matteo Zuppi (66 ans), archevêque de Bologne, a été nommé président de la Conférence des évêques d’Italie (CEI) par le pape François le 24 mai 2022. Une prise de fonction qui intervient alors qu’un mouvement de fond surgit en Italie pour dénoncer le refus de l’Eglise catholique d’investiguer sur les crimes sexuels commis en son sein depuis des décennies. »

Que Christian Terras , Rédacteur en chef de Golias, soit remercié de nous permettre ce nouvel emprunt. 

L’irruption des burkinis; Agitation et remous provoqués dans les piscines municipales.

Selon la Gazette des communes  » le burkini, ce maillot de bain couvrant que portent certaines femmes musulmanes pour nager, devait être  autorisé  début juin dans les piscines de Grenoble. Cette ville vient en effet d’adopter un nouveau règlement des piscines allant en ce sens,  lors de son conseil municipal du lundi 16 mai 2022. Selon l’adjointe aux sports de ladite ville ceci ne peut constituer une atteinte à la laïcité »

 La Gazette des communes   continue ainsi son analyse  : « Qu’importe la longueur du maillot de bain du nageur ou de la nageuse pourvu que ce vêtement soit fait d’un tissu spécifiquement conçu pour la baignade, ajusté, près du corps, et qu’il n’ait pas été porté avant l’accès à la piscine. Voilà en quoi consiste l’évolution essentielle du nouveau règlement . Exit donc le certificat médical qu’il fallait présenter au chef de bassin pour se baigner avec un maillot de bain couvrant…”
Pour conclure  l’adjointe aux sports de  la ville de Grenoble faisait observer : « Je crois que l’impératif d’égalité de traitement des personnes nous oblige à avoir un règlement qui ne soit pas discriminant et qui respecte la loi », : « Les piscines sont soumises aux mêmes règles de laïcité que l’espace public, ainsi nous ne pouvons interdire le port d’une tenue manifestant une action religieuse. »  .  Et  elle termine  en disant  :  » A la faveur du nouveau règlement, il n’y a dorénavant plus d’injonction différenciée selon le genre, et les femmes peuvent se baigner seins nus « . « Cf.  https://www.lagazettedescommunes.com/807414/feu-vert-pour-le-burkini-dans-les-piscines-de-grenoble/)

Cependant selon Richard Schittly dans   Le Monde  du  25 mai, la   » justice  avait suspendu  l’autorisation du port du burkini dans les piscines de Grenoble, car le vêtement n’est « pas près du corps » . Pour le tribunal administratif, il s’agirait d’une entorse à la règle commune autorisée par les autorités municipales pour des raisons religieuses, ce qui remet en cause “ la neutralité du service public ».Cf. l’URL : https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/05/25/le-tribunal-administratif-de-grenoble-suspend-l-autorisation-du-burkini-dans-les-piscines_6127694_3224.html

Dans l’Humanité du 29 mai 2022 on peut également lire à ce propos  l’article de Valentine Zuber historienne , vice-présidente de la Vigie de la Laïcité . Il y est observé que : “Le sujet ne relève pas, pour l’instant, de l’application du principe de laïcité, mais tout au plus de règles d’hygiène et de sécurité s’imposant à toutes et à tous. Face à l’énième débat politico-médiatique mettant en cause ce vêtement qu’est le burkini, la Vigie de la laïcité s’est interrogée sur la manière dont il fallait – ou non – intervenir. Fidèle à sa mission d’expertise et d’éclairage en matière de mise en œuvre du principe de laïcité, elle voudrait simplement rappeler que, d’un point de vue juri­dique, et comme il n’y a pas de police du vêtement en France ainsi que l’a rappelé le Conseil d’État en 2016, rien n’empêcherait a priori le port du burkini dans l’espace public, y compris dans les piscines municipales (la décision du tribunal administratif de Grenoble du 25 mai dernier suspendant l’autorisation implicite du burkini par le conseil municipal de Grenoble paraît en ce sens devoir contredire le droit existant). La régle­mentation en ce domaine ne relève donc pas, pour l’instant, de l’application du principe de laïcité, qui, rappelons-­le, oblige seulement les pouvoirs publics et non les usagers des services publics.” Cf. l’URL : https://www.humanite.fr/en-debat/burkini/que-revele-le-debat-sur-les-regles-vestimentaires-dans-les-piscines-752005

 On voit bien  que le débat est complexe et loin d’être clos.

Pour tenter d’éclairer les visiteurs de ce site, enclins à d’indigner  des accommodements de circonstance  aux principes de la laïcité républicaine, nous leur proposons  l’article de Charles Arambourou paru  le 7 juin 2022 dans Mezetulle ,  le blog revue de Catherine Kintzler . Il s’intitule :

Piscines de Grenoble : savoir de quoi on parle

Il fait apparaître  que  :” Provocation politicienne en période électorale, nouvel épisode de l’apartheid imposé aux femmes musulmanes par les intégristes, ou simple histoire de chiffons sans rapport avec la religion ? L’affaire des « burkinis » dans les piscines de Grenoble donne lieu à des torrents d’encre et d’octets numériques où la raison trouve rarement son compte. D’où un certain nombre d’approximations, voire de simples énormités, proférées par les camps en présence.Or le maire de Grenoble n’a pas « autorisé le burkini dans les piscines de la ville » – il est plus malin ! Le Tribunal administratif n’a pas davantage « interdit le burkini ». Quant à la laïcité, elle ne se limite pas à la loi de 1905, et il n’est pas vrai que dans l’espace public, on puisse « porter la tenue que l’on veut ». Le plus simple n’est-il pas de remonter aux sources et de prendre la peine de lire les règlements et la première décision de justice en cause ? Sans oublier que le Conseil d’État doit se prononcer en appel. »

Les visiteurs  pourront y accéder en cliquant ici ou en se rendant à l’URL : https://www.mezetulle.fr/piscines-de-grenoble-savoir-de-quoi-on-parle/

Que Cathetine Kintzler soit remerciée  d’autoriser ce nouvel emprunt.

Les Dossiers d’Ufal INFO (2) « Un quinquennat perdu pour la laïcité « 

Pour rester dans une note constructive  Nicolas Pomiès ,Rédacteur en chef du périodique Ufal INFO,  rappelle dans l’ éditorial  du n°88  de son journal dévolu à l’évolution de la DEMOCRATIE au sein de notre République  qu’il s’agit désormais  de lutter  contre les dénis démocratiques et d’agir pour faire émerger  une démocratie radicale ; tout un programme  !  
Compte tenu de l’état des lieux en la matière et de l’ampleur de la tâche,  il renvoie ses lecteurs à  la citation  célèbre de Ernest Renan  reproduite ci-après :

 « Ne jamais trop espérer, ne jamais désespérer, doit être notre devise. Souvenons-nous que la tristesse seule est féconde en grandes choses, et que le vrai moyen de relever notre pauvre pays, c’est de lui montrer l’abîme où il est ». 

 N. Pomiès souligne aussi  que :  » c’est en bâtissant un mouvement social d’intervention démocratique radical et multiple puissant que la représentation et la direction politique reprendront le chemin de l’intérêt général. »

Pour notre part, nous reproduisons ici  un article de Charles Arambourou  contenu  dans le n°88 de la revue. Il est intitulé : 

 

RECULADE ; un quinquennat perdu

pour la laïcité

 

et montre via l’étude de ce qu’il appelle des « focus » que « Sur la laïcité, on peut dire que le président Emmanuel Macron a tenu les promesses du candidat. C’est justement là le problème. Un examen plus rigoureux du programme aurait sans doute permis aux républicains qui ont voté Macron en croyant en la« France nouvelle » d’éviter contorsions et/ou déconvenues par la suite. Car sur le fond, le président sortant reste étranger à la laïcité « .

Le constat de C. Arambourou  est pour le moins désolant au moment où débute, pour le même homme, un  second quinquennat .
 
Les visiteurs de ce site pourront consulter cet article à charge mettant notamment  en évidence des atteintes à la Loi de Séparation de 1905
en cliquant ici
Nous remercions vivement Marion Tournier, Gestionnaire administrative  UFAL Nationale de nous avoir autorisé à reproduire  cet article et à le représenter sur ce site. Nous sommes également redevable à Solenn Gasnier  qui a assuré la transcription de l’article  disponible dans la revue. 

Après la publication de l’ouvrage de Roland Pfefferkorn :

« Laïcité ,une aspiration émancipatrice dévoyée »

 Déjà en 2019 , la CGT  titrait dans son blog :

« Cessons de dévoyer la laïcité”:  https://www.cgt.fr/actualites/france/legislation-discriminations/cessons-de-devoyer-la-laicite  et elle en  rappelait les principes fondamentaux:

 -La laïcité n’a pas pour objectif de restreindre les libertés, mais au contraire de les garantir.

-La laïcité est une qualité conférée à la République française par la Constitution 

-La laïcité est liée aux valeurs de la République :

-La laïcité permet la liberté de conscience, –    

L’entreprise doit-elle, comme l’État, se concevoir comme laïque, avec les devoirs de neutralité qui s’imposent ? L’État est laïc, pas les personnes ni les sociétés privées, et le droit du travail ne préconise pas de neutralité religieuse.

Ceci étant clairement posé , l’ouvrage mentionné ci-dessus vient d’être publié  alors qu’en effet la laïcité  de l’Etat et de ses institutions républicaines se trouve attaquée et dévoyée de toutes parts. C’est ce constat accablant  qui a conduit Roland Pfefferkorn  à  rapporter sur ce dévoiement  dans un ouvrage  publié chez Syllepse (edition@syllepse.net).

Dès le 10 mai, l’auteur lui-même  en faisant la présentation   sur le site de “Entre les lignes entre les mots”:  voir l’URL:https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/05/10/introduction-de-roland-pfefferkorn-a-son-livre-laicite-une-aspiration-emancipatrice-devoyee/ .   Il y  considérait  que : “un retour sur la construction historique de la laïcité permet de mesurer à quel point on a assisté, au cours des dernières décennies, à un grand renversement : l’aspiration émancipatrice initiale, certes inaboutie, s’est métamorphosée en son contraire : une laïcité identitaire et discriminante.”

 L’ouvrage en question fait également l’objet d’une analyse chez Decitre . On pourra en prendre connaissance ci-dessous  :

Dans une première partie, Roland Pfefferkorn revient sur le long processus de laïcisation de l’État en France depuis le 17e siècle et dont la Révolution de 1789 approfondira le développement sans pour autant encore le parachever; Napoléon Bonaparte reviendra d’ailleurs sur certains de ses acquis.

La seconde partie porte sur les avancées de la laïcité historique vers la liberté de conscience et la séparation des Églises et de l’État avec les lois laïques scolaires de 1882 et 1886 qui permettront d’écarter les tutelles religieuses. La loi de 1905, dont l’auteur nous décrit les conditions d’adoption, parachèvera cette évolution.

La troisième partie traite d’abord des points aveugles ou des impensés de cette République laïque, présumée porteuse de valeurs universelles et de progrès. L’idéal laïque est abandonné quand elle poursuit l’aventure coloniale et se montre peu soucieuse des droits de celles et ceux qui subissent les rapports de domination patriarcaux et bourgeois. Les femmes sont scolarisées à part, et écartées du « suffrage universel ».En 1914, la « religion de la patrie » triomphe et l’idéal laïc est brisé. Après 1945, des arrangements sont obtenus par l’Église catholique, en particulier avec la loi Debré de 1959 qui lui concède d’importants subsides financiers.

Un dernier chapitre est consacré au tournant, intervenu à partir des années 1990-2000, qui se traduit par un dévoiement identitaire et autoritaire de la laïcité historique. Cette reconfiguration de la laïcité discrimine les musulman·es, et en premier lieu les femmes. Elle tourne le dos aux principes de liberté et d’égalité et à la séparation des Églises et de l’État.De plus, depuis les années 2000, des lois successives consacrent une rupture radicale avec la laïcité historique, tandis que se réaffirme une nouvelle proximité de l’État avec l’Église catholique.”

“La question de la laïcité devient alors un fer rouge qui travaille la société française dans un sens régressif par rapport à ses idéaux originels.”

(https://www.decitre.fr/livres/laicite-une-aspiration-emancipatrice-devoyee-9791039900430.html)

 Ceci étant,  l’ouvrage fait l’objet d’une nouvelle recension  publiée sur le site de “Entre les lignes entre les mots”, le 25 mai 2022 sous la plume de Didier Epsztajn. Elle s’intitule :

L’« identité française »

ou une histoire

d’une métamorphose réactionnaire

Selon l’auteur : « Un retour sur la construction historique de la laïcité permet de mesurer à quel point on a assisté, au cours des dernières décennies, à un grand renversement : l’aspiration émancipatrice initiale, certes inaboutie, s’est métamorphosée en son contraire : une laïcité identitaire et discriminante.

Les visiteurs pourront en prendre connaissance en cliquant ici

Que le Rédacteur en chef  de Entre les lignes  entre les mots soit remercié de nous avoir autorisé à reproduire ce document pour le représenter sur ce site.

A notre Ecole orpheline et à ceux qui riches d’idéal lui donnèrent une âme ! Tribulations électorales du printemps 2022

Un ancien élève-maître bretonnant, lauréat du  concours d’entrée de 1954, malencontreusement expatrié  en Haute Bretagne,  a vu apparaître récemment des Lycanthropes (sous-espèce sauvage de Canis lupus ) dans certaines contrées brétiliennes qui lui sont  devenues familières au fil des ans. En bon accord avec l’avis autorisé d’éminents  zoologues universitaires, il les croyait disparus à jamais.  Cependant  une Thèse de doctorat en Histoire, dévolue au loup-garou  soutenue récemment  à l’Université de Rennes 2 (Julie Trévily,2019); voir à l’ URL https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-02084034/file/2019theseTrevilyJ.pdf ), témoigne aussi d’un regain d’intérêt  pour les Lycanthropes, intérêt probablement associé à la réapparition du Loup gris ( Canis lupus lupus ) en Bretagne.

Et pourtant ceux qui ont été à l’origine de  cet article  ne hurlaient pas à la lune et  limitaient leurs interventions  à des propos électoralistes, au demeurant parfois agressifs. Quoi qu’il en soit  ils demeuraient impressionnants et les gallèsants locaux le faisaient savoir dans les media.

En réalité les Lycanthropes en question, observés dans leurs biotopes favoris, ressemblaient étrangement   à ces malheureux qui ,selon  nos ancêtres,  se croyaient changés en animaux sans perdre pour cela la forme humaine.  Des études récentes ont révélé que le (ou la) Lycanthrope est une  personne  atteinte  de lycanthropie (cqfd) c’est-à-dire qui se prend pour un Loup .

Ceci est relativement gênant,  d’autant que l’on a découvert que « les lycanthropes ou loups-garous étaient victimes d’une maladie héréditaire appelée porphyrie, maladie du métabolisme qui peut de nos jours être traitée.C’est une affection caractérisée par la présence, dans l’organisme, de quantités massives de porphyrines, molécules précurseurs de l’hème (partie non protéique de l’hémoglobine). Elle est provoquée par un trouble du métabolisme des dérivés pyrroliques. Le signe commun des porphyries est la présence de porphyrines dans l’urine (porphyrinurie) et dans les fèces(Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Porphyrie). Chez les Lycanthropes  ce signe  signifiait  la présence  du sang des victimes…

 Au total on retiendra que  les investigations universitaires  bien menées ont montré plus généralement que' » les Lycanthropes étaient somme toute des créatures humanoïdes ayant la capacité de se transformer  en animal ou en homme-animal. Ainsi  le Lycanthrope est l’homme loup, ou sachant se faire Loup; et, pour mieux dire, ce nom vulgaire caractérise l’homme qui peut, à son gré, changer de forme ou de figure, celui que nos pères ont appelé le loup-garou ».  Quelle magie  !

“Mais la lycanthropie désigne également un trouble mental durant lequel l’individu a la conviction délirante d’être changé en loup. Très tôt ce trouble a été associé à la mélancolie, pour être ensuite rattaché à la manie ou folie agitée. Au début du XXe siècle la lycanthropie est considérée comme un symptôme clinique pouvant être observé dans de nombreux troubles mentaux et organiques. Aujourd’hui encore la littérature internationale rapporte l’observation de plusieurs cas cliniques intéressants. On pourra s’en convaincre en consultant  l’article de Alexandra  Baretta et Luisa Weiner (2009 ) paru dans « l’Information psychiatrique » et intitulé  : »

“La lycanthropie : du mythe à la pathologie psychiatrique »

(Cf. https://www.cairn.info/revue-l-information-psychiatrique-2009-7-page-675.htm#:~:text=Le%20terme%20de%20lycanthropie,remontant%20%C3%A0%20la%20p%C3%A9riode%20antique

. )

On notera enfin  que la lycanthropie est aussi impliquée dans le jeu de rôle médiéval  « Donjons et Dragons » où le Lycanthrope est, une créature métamorphe humanoïde issue des légendes et du folklore  des thérianthropes. Selon les règles standards du jeu, la lycanthropie est à la fois héréditaire (l’enfant d’un Lycanthrope en devient un à son tour) et infectieuse (les victimes de morsures de Lycanthropes deviennent eux-mêmes des Lycanthropes du même type que leur agresseur) (Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lycanthrope_(Donjons_et_Dragons)…
 
Mais au-delà du Jeu ,revenons aux réalités de la question  telles qu’évoquées dans les  conclusions  de la Thèse de doctorat de  Julie Trévily déjà mentionnée ci-dessus où cette doctorante  écrivait  : »Nous avons ainsi pu tracer à travers les siècles que le loup-garou est en fait la représentation de l’homme entier, avec ses bons côtés et ses instincts sanguinaires dont on a la preuve dans toute son histoire. Capable du meilleur comme du pire, l’homme doit sans cesse se surveiller. Les intellectuels ont, semble-t-il, essayé d’en faire une question de réflexion, en accroissant démesurément les aspects négatifs liés à l’animal… Le Loup est certainement l’animal que l’homme a eu le plus de mal à détruire, probablement à cause d’une certaine similarité (aussi craintif que courageux, capable d’aimer sa compagne ou de détruire des troupeaux entiers ».

Relevons aussi  le propos de Madeleine Natanson dans  « Loup y es-tu?” : « Nos peurs viennent de la menace qui elle-même vient de notre angoisse, l’un des aspects fondamentaux de notre existence. Le Loup est symbole, synthèse de tous les dangers réels ou imaginaires de l’homme dans sa finitude… « Pour faire énergiquement sa longue et lourde tâche » ainsi que nous le rappelle Vigny dans   « La mort du loup », l’homme n’a-t-il pas besoin du loup ? ». (Cf. https://www.cairn.info/revue-imaginaire-et-inconscient-2008-2-page-21.htm)

En tout état de cause, on voit bien ,l’esprit et l’humour normaliens aidant,  que l’irruption récente de  Lycanthropes bien identifiés en Ille et Vilaine , n’était pas un évènement anodin et qu’il pouvait donner lieu, au-delà des champs scientifiques concernés et de la mythologie, à  des craintes et des tribulations qui sont rapportées ici.

Les visiteurs intéressés ,voire indignés, par cette nouvelle inopinée, pourront en découvrir les tenants et aboutissants en cliquant ici.

Tribulations et afflictions ecclésiales (suite)

Les visiteurs de ce site, enclins à rester informés des mauvaises fortunes de l’Eglise catholique , pourront consulter  cinq documents répertoriés ci-dessous en cliquant, suite à leur(s) choix, sur des items sélectionnés pour l’actualitéde leur matière  et désignés par : DOCUMENT 1, 2…,5.

Document 1 .Abus dans l’Eglise ; coupables ou irresponsables.

https://www.golias-editions.fr/2021/05/06/abus-dans-leglise-coupables-ou-irresponsables/comment-page-1/

Fin mars, les évêques français ont allumé leurs ordinateurs pour se retrouver par écrans interposés et aborder, dans leur petit « entre soi » qui se veut cosmique, la délicate question des abus sexuels commis par le clergé hexagonal. La connexion des écrans n’est pas toujours synonyme de connexion des synapses. Un mois auparavant, l’épiscopat débattait sur la question épineuse de l’indemnisation à accorder aux victimes d’abus. On reste toujours dans cet entre-soi entre professionnels du discernement, les évêques pensent toujours qu’ils savent ce qui est bon pour eux, pour l’Eglise et pour le monde. Ils sont probablement les derniers à le penser.

Document 2 .En finir avec le cléricalisme.

https://www.golias-editions.fr/2020/08/28/en-finir-avec-le-christianisme/

Il s’agit du cléricalisme catholique. Nul doute que ce livre qui vient d’être publié intéressera nombre de catholiques qui ne supportent plus le cléricalisme, axe ancien et central de leur Église. Il retiendra aussi l’attention de non-catholiques pour qui l’organisation et le fonctionnement catholique relève d’une conception de la vie sociale antidémocratique.

 

DOCUMENT 3 .Indemnisation des victimes , ça patine.

https://www.golias-editions.fr/2022/05/26/indemnisation-des-victimes-ca-patine/

Alors que la Commission Reconnaissance et Réparation (CRR), qui s’adresse aux victimes de religieux, a commencé à travailler, l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (Inirr), mise en place en novembre 2021 par l’épiscopat pour répondre aux demandes des victimes de prêtres, peine encore à se constituer.

DOCUMENT 4 .Les nouvelles recrues de l’Eglise catholique.

https://www.golias-editions.fr/2022/05/26/les-nouvelles-recrues-de-leglise-catholique/

Plus de dix ans après la constitution apostolique Anglicanorum coetibus de Benoît XVI, promulguée en 2009, quatre évêques anglicans ont pris la décision de quitter leur confession ces derniers mois pour rejoindre l’Église catholique, et visiblement son aile la plus conservatrice.

DOCUMENT 5.L’emprise-Vingt années d’aliénation  spirituelle et sexuelle.

https://www.golias-editions.fr/2020/11/06/lemprise-vingt-annees-dalienation-spirituelle-et-sexuelle/

Comment peut-on, quand on est une femme, jeune certes mais adulte, se laisser séduire et abuser si longtemps (une vingtaine d’années), psychologiquement, spirituellement, sexuellement, par deux religieux beaucoup plus âgés, au nom de « l’amour de Jésus », au nom des « grâces mystiques de Jésus et de Marie » ?

 

Nous remercions  chaleureusement  Christian Terras, Editeur en chef de Golias de nous permettre ces nouveaux emprunts.

Le catholicisme français au risque de l’implosion…

Le terme IMPLOSION se trouvait  déjà   dans le titre de l’article mis en ligne  par  René Pujol dans son blog Cat’lib  le 12 mai 2022 . Ledit article, très documenté, reste accessible à l’URL https://www.renepoujol.fr/le-catholicisme-francais-au-risque-de-limplosion/#more-7186

Il témoignait du   regard acéré de ce  sociologue des religions et  signifiait le dépassement avéré  d’un   simple constat  d’éclatement et de division au sein de l’Eglise catholique. Il  intervenait, suite à la publication  aux Editions SEUIL de l’ouvrage de  Danièle Hervieu-Léger et  Jean-Louis Schlegel  :   

                                                               Vers l’implosion

Entretiens sur le présent et l’avenir du catholicisme

Cet ouvrage a donné lieu à la présentation suivante par son Editeur  :

« La crise des abus sexuels et spirituels révélés depuis une trentaine d’années fait vaciller l’Église catholique. Parce qu’elle vient de l’intérieur du catholicisme, et même de ses « meilleurs serviteurs », prêtres ou laïcs, mais aussi parce qu’elle est universelle et systémique. Très affaiblie par une sécularisation intense due aux changements sociétaux de la seconde moitié du XXe siècle, l’Église apparaît, faute de réformes conséquentes, de plus en plus expulsée de la culture commune, et délégitimée. »

« Dans ces entretiens sans concession, Danièle Hervieu-Léger et Jean-Louis Schlegel diagnostiquent les raisons multiples de cet effondrement sans précédent, encore confirmé par l’épreuve des confinements liés au Covid-19. Certains y discernent l’entrée dans une sorte de stade terminal du catholicisme en quelques régions du monde. Ce n’est pas l’avis des auteurs : ce qui s’annonce, c’est un « catholicisme éclaté », où les liens affinitaires seront essentiels. Cette « Église catholique plurielle » ne signifie pas nécessairement sa fin, mais c’est un cataclysme pour une institution obsédée par l’unité. » (cf : https://journals.openedition.org/lectures/56393)

 
Selon La Croix du 18 mai 2022 , sous la plume de Isabelle de Gaulmyn  on parle d’un tableau sombre du catholicisme français, dominé par l’impuissance de l’institution ecclésiale;Cf. https://www.la-croix.com/Culture/Vers-limplosion-catholicisme-francais-eclate-2022-05-18-1201215718

 

Pour sa part, René Pujol  soulignait  que  “la sociologue Danièle Hervieu-Léger a théorisé, voici vingt ans déjà, l’exculturation du catholicisme en France comme perte définitive de son emprise sur la société. Plus récemment le rapport de la Ciase sur la pédocriminalité dans l’Eglise et les divisions autour des restrictions du culte liées au Covid19 lui paraissent avoir accéléré une forme de dérégulation institutionnelle devenue irréversible”. Dans un livre d’entretiens avec le sociologue des religions Jean-Louis Schlegel,  sorti  le 13 mai 2022 en librairie, elle précise sa vision d’un “catholicisme devenu non seulement minoritaire mais pluriel et éclaté. Un catholicisme qu’elle croit condamné à une forme de diaspora d’où il pourrait, néanmoins, tirer une nouvelle présence sociale sous forme de « catholicisme hospitalier ».

“A la condition de se réformer en profondeur, non seulement en France, mais au plus haut sommet de la hiérarchie. Une thèse qui, n’en doutons pas, fera débat sinon polémique.”

René Pujol est conduit à considérer  que : » l’institution catholique, dans sa forme actuelle, ne survivra pas longtemps à l’effondrement des trois piliers qu’ont été pour le catholicisme : le monopole de la vérité, la couverture territoriale au travers des paroisses et la centralité du prêtre, personnage “sacré“.

Cet article  a  lui-même fait l’objet d’un bref  résumé  que  René Pujol  a fait paraître  ce 26 mai 2022  dans  la « Newsletter  de Golias”.

 Intitulé  :

Catholicisme : au risque de l’implosion ?

 
Pour justifier  ce risque , il met de nouveau l’accent sur :

  –   l’exculturation du catholicisme expliquant  la perte  de son emprise sur la société française ,

 – les dérégulations internes liées à la révélation des actes pédocriminels et aux tensions générées par  l’exercice du culte pendant la pandémie de covid 19

Les visiteurs pourront consulter ce document  en cliquant ici . Il  est également accessible à  https://www.golias-editions.fr/2022/05/26/catholicisme-au-risque-de-limplosion/

Que Christian Terras , Rédacteur en  chef  de Golias, soit remercié de nous permettre ce nouvel emprunt

Pour des chartes de la laïcité bien ordonnées Eviter les « usines à gaz »!

Les débats surréalistes relatifs au  burkini vs le monokini qui ont eu  cours récemment au sein du conseil municipal de la ville de Grenoble  ont défrayé la chronique et posé la question de savoir si par les temps présents les élus de la République n’avaient pas de services plus utiles à rendre à la société pour promouvoir le bien public.
Que l’on ne s’étonne plus dès lors de trouver dans la presse hebdomadaire humoristique des propos du genre  :  

 » –Le burkini accepté à Grenoble après 4h de débat : les édiles ont dû sortir en nage  ! »

 » -Avec le burkini on va donc avoir dès cet été 2022 des tas de femmes libérées, délivrées, sautant joyeusement dans les piscines sauf que l’on se demande pourquoi  à Rennes  où c’est autorisé il y a si peu de femmes qui en profitent! En attendant le monokini…les piscines vont devenir torrides »  (sic !).     

Disons le crûment aux édiles et aux journalistes qui rapportent leurs propos : arrêtez de vendre aux citoyens ordinaires  » vessie pour  lanterne », sortez  des ténèbres pour rejoindre  les lumières; l’histoire vous regarde…

Quoi qu’il en soit  il semblerait que c’est la mise en application  des principes républicains de laïcité qui pose question aux collectivités ; l’élaboration des chartes correspondantes donnant lieu à des débats difficiles lorsqu’au moins ils ont été initiés.

Des éléments de réponse existent à condition d’avoir la volonté politique de les mettre en cohérence sans tomber dans la construction de nouvelles usines à gaz écologiquement durables. C’est ce que souligne Catherine Kintzler dans l’article qu’elle a fait paraître le 20 mai 2022 dans  son blog revue  Mezetulle. Il s’intitule :

 

Liberté d’expression, neutralité  et laïcité

dans les activités sportives

   Selon l’auteure :  » Si la question résurgente du « burkini » n’a pas changé de nature politique depuis 2016, en revanche, en se manifestant dans les piscines publiques, elle affecte un terrain plus sensible, parce que plus réglementé, que celui des plages où elle était initialement apparue. Elle n’est qu’un jalon parmi d’autres tests que les menées communautaristes font subir aux principes républicains, notamment dans le domaine du sport auquel il convient de s’intéresser plus largement en s’aidant d’un ouvrage éclairant. Publié récemment et téléchargeable sur la page du Conseil des sages de la laïcité, le vademecum Liberté d’expression, neutralité et laïcité dans le champ des activités physiques et sportives,  parcourt et analyse de manière concrète la plupart des situations qui, dans le domaine de l’activité sportive, peuvent contrevenir aux principes républicains. Doit-on, peut-on y faire obstacle et si oui, comment ? »

Les visiteurs de ce site pourront consulter  cet article en cliquant ici. Il est  d’autant plus fondateur qu’il renvoie au vademecum du Conseil des sages de la laïcité publié en 2022  accessible à :
https://www.education.gouv.fr/le-conseil-des-sages-de-la-laicite-41537

Que Catherine Kintzler soit remerciée de nous autoriser   ce nouvel emprunt  .

 

Le 17 mai 2022 journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie.

Dans le cadre  de cette journée  Solidarité laïque faisait savoir à ses donateurs,   via  sa « newsletter  grand public »  du 19 mai 2022,    qu’il s’agissait en réalité  “de commémorer la décision de l’OMS en 1990 de ne plus considérer l’homosexualité comme une maladie mentale. Si les mentalités ont depuis évolué, les personnes LGBTQI+ sont encore trop souvent victimes de discriminations et de violences dans leur vie quotidienne, dans leur famille, dans la rue, à l’école, au travail… Comme pour toutes les formes de discrimination, en parler c’est déjà lutter.”

“Combattre l’homophobie, la biphobie et la transphobie est un axe essentiel, au même titre que le combat que nous menons contre toutes les autres formes de discrimination, qu’elles soient raciales, religieuses, physiques, générationnelles ou autres. Chaque parent, chaque enseignant, chaque employeur, nous toutes et tous, quelles que soient nos propres identités de genre ou orientations sexuelles, devons lutter contre les formes de stigmatisation, d’hostilité ou d’incitation à la haine envers les personnes LGBTQI+.”

Il est rappelé que 69 pays sur 193 continuent de criminaliser l’homosexualité. Dans 11 pays, l’homosexualité est passible de la peine de mort.

 

« La  journée du 17 mai avait pour but de promouvoir des actions de sensibilisation et de prévention pour lutter contre l’homophobie, la lesbophobie, la biphobie  et la transphobie. La première journée eut lieu le 17 mai 2005, soit 15 ans jour pour jour après la suppression de l’homosexualité de la liste des maladies mentales de la classification internationale des maladies publiée par l’OMS , à savoir le 17 mai 1990 « (Cf.https://fr.wikipedia.org/wiki/Journ%C3%A9e_mondiale_contre_l%27homophobie,_la_transphobie_et_la_biphobie )

Les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos, en cliquant ici, un article de Sandrine Plaud intitulé :

 “La transidentité

Être qui je suis, un parcours pour la vie”

 Publié le 18 mai 2022, dans Golias News, il  montre que  “la transidentité est un sujet encore méconnu et l’amalgame qui subsiste avec le questionnement que l’on peut avoir sur son orientation sexuelle invisibilise les difficultés vitales que rencontrent les personnes trans : vivre en étant elles-mêmes. S’interroger sur sa sexualité ou sur son identité de genre, serait au dire de certains, devenu légion chez les jeunes aujourd’hui. Mais découvrir que l’on souffre de ne pas être en accord avec le genre dans lequel nous avons été définis à la naissance, que l’on est une personne transgenre, non binaire, agenre ou genderfluid demande souvent un long discernement. Un chemin de vie compliqué vers la découverte de soi qui peut prendre des années et s’accompagner d’un sentiment de détresse incompréhensible.”

 

On notera que pour regrouper les multiples identités de genre et orientations sexuelles, l’utilisation la plus courante en France reste LGBTQ, auquel on ajoute le signe + pour inclure les nombreuses autres variations de genre (il en existe plus de 50). Mais depuis ces dernières années, il n’est plus rare de lire LGBTQI+. Le « I » fait référence aux personnes intersexes, c’est-à-dire nées avec des organes génitaux ne pouvant être considérés ni comme « masculins » ni « féminins » aux yeux de la société. En France, on estime qu’environ 200 bébés naissent intersexes chaque année. Le sigle  LGBTQIA+ recouvre les termes suivants : Lesbienne, Gay, Bisexuel·le, Trans*, Queer et Intersexe et Asexuel·le ou Aromantique. Tous ces termes sont importants puisque nommer, c’est faire exister.

 

Que Christian Terras, Rédacteur en chef  à Golias soit remercié de nous autoriser ce nouvel emprunt.