Auteur/autrice : laurence
L’appropriation d’une langue régionale où l’on se reconnaît
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N° 176 . SÉNAT . SESSION ORDINAIRE DE 2020- 2021 . Enregistré à la Présidence du Sénat le 2 décembre 2020 RAPPORT. FAIT. au nom de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication (1) sur la
www.senat.fr
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Honorer l’histoire tragique du peuple Arménien. Le communiqué président des Etats-Unis du du 24 avril 2021 sur la reconnaissance du génocide des Arméniens par les ottomans.
« Etats généraux » de la Laïcité… Trop de questions sans réponse !
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Dans la série André Le Goff raconte ; deux nouvelles illustrées pour soutenir le moral, en pleine pandémie de coronavirus (2020-2021).
Pour résister au présent et se projeter dans l’avenir , dans les circonstances critiques que nous traversons, rien ne vaut un travail de mémoire sur son propre passé … C’est la démarche que nous propose notre ami André Le Goff via deux nouveaux récits illustrés , un genre dont il a le secret.
Les visiteurs intéressés pourront consulter, en cliquant sur les items notés en bleu :
1.Document 1 . « La procession« , l’évènement était, pour l’auteur, un véritable « tralala » en son nouveau pays de Rosporden (F-29140) aux traditions religieuses et cornouaillaises bien ancrées. Jusque la Révolution, Rosporden était une trève de la Paroisse d’Elliant, une « petite ville relevant du Roi »…On pourra s’imprégner de l’ambiance locale en suivant le lien : http://www.bretagneweb.com/photos-29/29-rosporden.htm
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clocher, abside et portail de l’Église – classÉ le 12 aoÛt 1914 – cimetiÈre entourant l’Église, avec son mur de clÔture et le calvaire incorporÉ À ce mur – classÉ le 20 mars 1940
www.bretagneweb.com
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Que notre ami A. Le Goff soit chaleureusement remercié de nous avoir autorisé à reproduire et représenter ses deux dernières contributions .
Pour le moral des détracteurs d’états généraux de la laïcité réunis à contretemps: « Le bêtisier laïco-sceptique »
Les expériences et observations récentes, révèlent de façon implacable que l’on ne qualifie pas , pas plus que l’on instrumentalise à des fins politiciennes les principes intangibles de laïcité de notre République et de ses institutions .
Quoi qu’il en soit et devant les circonstances critiques présentes il est salutaire de découvrir la publication aux Editions Minerve de ce manuel de survie en temps de polémiques, particulièrement recommandé aux défenseurs de la laïcité. Ecrit par Renée Fregosi, Nathalie Heinich, Virginie Tournay et Jean–Pierre Sakoun et illustré par Xavier Gorce, il contribue à remettre-dans la bonne humeur-la laïcité à sa place au centre de notre République et à révéler à ses détracteurs qu’elle reste le socle de nos libertés et de l’exercice de la fraternité.
Cette publication a fait l’objet d’une « entrée » dans le Blog-revue Mezetulle de Catherine Kintzler , “entrée” que nous reproduisons sur ce site. Les visiteurs intéressés pourront la consulter en cliquant ici .
La question de confiance de Pour la Science (2021, 522)
Dans la « Chronique de Virginie Tournay « parue récemment dans ce périodique on découvre à ce propos un article intitulé : « Le vaccin, la mort et le politique ». Cf. https://www.pourlascience.fr/auteur/virginie-tournay
Les visiteurs intéressés par cette question d’actualité, suscitée par la mise en oeuvre d’une politique vaccinale contre la pandémie de Covid-19 en cours depuis plus d’un an, pourront consulter, en cliquant ici, l’article de cette auteure.
Ils s’apercevront qu’au pays de Descartes les incertitudes « non structurées » prédominent en la matière et que le » refus vaccinal est lié à la façon dont le citoyen voit sa place dans la société« . Ils pourront aussi constater que les « réfractaires à la vaccination sont ceux qui font le moins confiance aux pouvoirs publics ».
Quoi qu’il en soit l’évolution positive de notre santé dépend, pour une grande part de l’acceptation de cette pratique qui devrait, à terme et en cas de succès, conduire à une immunité collective protectrice faisant face au Sars-CoV-2 et ses souches variantes .
Que Cécile Lestienne, directrice des rédactions à Pour La Science et Virginie Tournay soient remerciées de nous avoir autorisé à reproduire l’article en question de façon à le mettre en ligne ici.
L’annonce de la tenue inopinée d’ états généraux de la laïcité par le Journal du Dimanche le 18 avril 2021. Communiqué de l’ASVPNF
L’ASVPNF considère que la démarche envisagée, intervenant a posteriori alors qu’un texte de projet de loi à ce propos se trouve en cours d’examen par les parlementaires de la République, est totalement inopportune .
Elle relève d’une opération de communication dont l’objet premier reste à établir dans les circonstances critiques que nous traversons.
Elle paraît de nature à perturber la sérénité de débats législatifs dont les attendus étaient, pour le principal, déjà inclus dans la Loi de Séparation de 1905.
Il suffisait donc de prendre les moyens de la faire appliquer avec toute la rigueur nécessaire sur l’ensemble du territoire de la République »
La pandémie due au Sars-CoV-2, révélatrice des maux de notre société.
Notre société fracturée est confrontée à une fâcheuse maladie. Le philosophe et sociologue Jean-Pierre Le Goff ,dans un ouvrage récemment publié chez Stock( » Les symptômes d’une société malade ») , en a dressé la symptomatologie. Elle intègre notamment la fracture entre société et pouvoir politique, le discrédit de l’autorité politique et la désorientation de la société. Ces terrains sont propices à la propagation de démagogies et d’idéologies rétrogrades, de théories complotistes et de discours catastrophistes. Ils sont largement alimentés par la propension à propager l’irrationnel au sein de ce qui pourrait s’appeler une « bulle langagière et communicationnelle ».
Selon le philosophe, la thérapie résulterait , au moins pour une part, de la capacité de nos institutions à promouvoir l’éducation populaire et citoyenne en agissant sur trois volets : le développement de l’esprit critique, le partage du patrimoine culturel et la formation d’élites issues du peuple.
Les visiteurs pourront consulter, en cliquant ici, un document relatif à l’entretien que le philosophe à accordé à ce propos à Philippe Foussier. Les propos correspondants, mis en ligne dans la Lettre de Mezetulle du 13 avril 2021, sont accessibles à l’URL suivante:
https://www.mezetulle.fr/les-symptomes-dune-societe-malade-entretien-avec-jean-pierre-le-goff/ »
Que Catherine Kintzler qui nous a autorisé à représenter cette nouvelle contribution publiée sur son Blog-revue en soit chaleureusement remerciée
L’oeuvre scolaire de la Commune de Paris de 1871 Des acquis révolutionnaires occultés par les pouvoirs publics et l’histoire Des sources d’inspiration inépuisables pour les fondateurs de l’école publique de la 3è République
Il est révélateur à cet égard qu’il faille attendre 2021, l’année du 150è anniversaire de l’Insurrection déjà célébré sur ce site, pour trouver de pareilles observations dans la littérature étrangère en se limitant à l’instant à l’abstract remarquable écrit par Jean-François Dupeyron dont il faut d’emblée saluer le courage et la probité intellectuelle et scientifique. Sortant de la doxa rarement contestée pendant 150 ans, il écrivait en effet :
« The official historiography of French republican education has suppressed the pedagogical contribution of the Paris Commune, which was both denied and separated from socialist education and from school projects of the labor movement that prepared it. To bury this historical sequence, a historiographic cliché presented the laws required by Jules Ferry as the (only) matrix of the creation of a republican education supposed to free children from unequal education. Yet, the first and radical republican secularization of school education came from the work of the Paris Commune, from the programmatic request submitted on April 1, 1871 to the new Parisian elected representatives by the Society «L’Éducation Nouvelle». This article presents some aspects of this republican and socialist project and argues for the rediscovery of the overall project and its major concepts («la démopédie», « l’éducation intégrale », « la méthode syndicale et « l’école-atelier »). (In French). Le texte de l’article, écrit en Français, est accessible à l’adresse suivante :
https://muse.jhu.edu/article/781072/pdf#:~:text=L’%C5%93uvre%20scolaire%20de%20la%20Commune%20de%20Paris%2C%20en%20tant,par%20les%20programmes%20d’enseignement
https://journals.openedition.org/lectures/43202
« Nous le savons, nous l’avons appris et souvent nous l’enseignons : l’école publique est devenue pour la première fois laïque en 1882. Eh bien non ! « La première école publique laïque en France, ce fut celle de la Commune » (p. 161, souligné par l’auteur). Comprendre pourquoi ce fait a été – et est encore – occulté, voilà l’objet du livre de Jean-François Dupeyron. La thèse de l’auteur est que, durant la deuxième moitié du 19è siècle et jusqu’à la Première Guerre mondiale, le mouvement ouvrier élabora le projet d’une autre école, une école indépendante de l’Église mais aussi de l’État. C’est contre cette autre école, voulue par la Commune puis les bourses du travail et la Confédération générale du travail (CGT) (qui était à l’époque « syndicaliste révolutionnaire »), que s’est construite l’école de Jules Ferry. Pourquoi cette « histoire d’une autre école » a-t-elle été occultée ? »
On pourra accéder à une recension de cet article singulier en suivant le lien suivant :
Jean-Marc Lamarre, « Jean-François Dupeyron, À l’école de la Commune de Paris. L’histoire d’une autre école », Recherches en éducation [En ligne], 44 | 2021, mis en ligne le 01 mars 2021, consulté le 15 avril 2021. URL : http://journals.openedition.org/ree/3461 ; DOI : https://doi.org/10.4000/ree.3461
Rappelons aussi la publication en 2020 de l’ouvrage de J-F. Dupeyron :
« A L’ÉCOLE DE LA COMMUNE DE PARIS, L’HISTOIRE D’UNE AUTRE ÉCOLE »(HTTPS://WWW.RAISONETPASSIONS.FR/HOME/113-A-L-ECOLE-DE-LA-COMMUNE-DE-PARIS-9782917645741.HTML)
https://faisonsvivrelacommune.org/a-lecole-de-la-commune-de-paris-rencontre-avec-jean-francois-dupeyron/

