Pour obvier à l’enfumage, pratiquer sans modération la respiration laïque

À l’heure où l’espace public subit les assauts conjugués des revendications communautaires et des accommodements déraisonnables, la philosophe de la laïcité Catherine Kintzler lance un véritable signal d’alarme dans son nouvel ouvrage majeur, La Respiration laïque (Penser la laïcité 2). À travers la métaphore d’une bibliothèque républicaine dont on sature les rayons, elle nous avertit : sans espaces vacants, sans « moment zéro » préservé de toute assignation identitaire, c’est la liberté même du citoyen qui s’asphyxie.

Cette urgence est particulièrement brûlante à l’École publique, ce sanctuaire républicain qui doit arracher l’enfant à ses déterminismes pour en faire un esprit libre. Pour l’ASVPNF, ce combat académique rejoint une exigence politique absolue. L’analyse sans faiblesse des modèles confessionnels démontre la rupture totale entre l’émancipation laïque et le formatage des écoles privées. Notre association le réaffirme : les relations conflictuelles qui minent notre système éducatif ne trouveront d’issue que lorsque la République aura enfin le courage politique d’abroger la Loi Debré.

Le combat pour l’École publique laïque et l’émancipation par la raison est plus que jamais d’actualité ; aussi si la laïcité de notre République semble de nature à étouffer  certains…faisons place à la respiration laïque.

Les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos trois fichiers (accessibles au moyen d’un seul clic gauche) :

FICHIER 1 . Parution  C.Kintzler « La Respiration laïque »

FICHIER 2 . La respiration laïque : une liberté en mouvement par T.R. et PPty.

FICHIER 3 . La respiration laïque  éprouvée au respiromètre de PPgg. 

Mœurs scolaires d’autrefois

L’Etudiant breton vers  1830

 Plongez au cœur de la vie autonome et solidaire des écoliers cornouaillais du XIXe siècle !… Découvert lors de recherches historiques sur Quimper, ce feuilleton captivant en deux épisodes, publié par le journal Le Finistère du 4 avril 1888 sous la plume de Dugas, dresse un portrait saisissant des « likè » et « kloareks »des années 1830.

Entre précarité matérielle extrême, liberté totale de l’externat et entraide paysanne, cette archive unique — enrichie ici d’un commentaire historique et sociologique complet — fait revivre un lointain modèle éducatif breton  où l’apprentissage de la vie se faisait à la dure, mais la bride sur le cou….

Au moment où notre Ecole est « à bout de souffle » il est utile de le rappeler . Les visiteurs de ce site pourront  consulter à ce propos un seul Fichier comportant :

   – Le texte transcrit à partir du journal Le Finistère de 1888 
   – Les commentaires  et éclairages historiques  regroupés sous le titre : « Pain noir, mansardes et liberté ». 

« L’École à bout de souffle »

L’Académie des sciences appelle à une transformation durable du système éducatif

 Face aux mutations profondes de la société et à l’accumulation des missions confiées à l’École, l’Académie des sciences estime que le système éducatif français se trouve à un tournant majeur. Dans un rapport élaboré à partir des travaux de la recherche et de plus de deux cents auditions d’acteurs de terrain, elle propose d’engager une transformation systémique de l’École à l’horizon 2037.

L’Académie met en avant cinq priorités : mieux prendre en compte la singularité de chaque élève, diversifier les compétences, renforcer la coopération, donner davantage de pouvoir d’agir aux acteurs de terrain et réaffirmer les fondamentaux de l’École. Elle appelle surtout à rompre avec la succession de réformes rapides, en faveur d’une politique éducative inscrite dans le temps long, fondée sur l’expérimentation, l’évaluation et l’adaptation.

Le texte de l’Académie, reproduit ci-dessous, est accompagné d’un commentaire destiné à en dégager les principaux enjeux : épuisement du système éducatif, nécessité d’une vision dépassant les échéances électorales, articulation entre égalité et prise en compte des singularités, rôle des enseignants et importance d’une conception coopérative de l’École.

À l’approche des élections présidentielle et législatives de 2027, cette réflexion invite à rouvrir un débat essentiel : quelle École la société française souhaite-t-elle construire pour les prochaines années ?

Les visiteurs de ce site, défenseurs convaincus de l’Ecole publique laïque, pourront consulter à ce propos deux fichiers  (accessibles d’un seul clic gauche) :

Fichier 1 . Le communiqué de l’Académie des Sciences.

Fichier 2. « L’École à bout de souffle » ; présentation  et discussion par ASVPNF .

A propos du déclassement scientifique de la France

Depuis 2010, la France a perdu plus de 60 % de son influence scientifique, dégringolant du 6ᵉ au 13ᵉ rang mondial. Face à ce diagnostic sans appel publié par l’Observatoire des sciences et des techniques, l’ensemble des Académies nationales (Sciences, Médecine, Technologies, Agriculture, Pharmacie), le Collège des sociétés savantes et la fédération Biogée brisent le silence. Dans un communiqué commun historique, elles dénoncent un décrochage budgétaire chronique — un effort de recherche bloqué à 2,1 % du PIB depuis 1998 — qui distance structurellement la France des onze pays de l’Union européenne ayant déjà franchi le cap des 3 %.

Santé, souveraineté économique, transition écologique : découvrez notre note de synthèse exclusive et le tableau comparatif des chiffres clés pour comprendre les enjeux de cet appel crucial au sursaut national. Il en va de notre maîtrise de l’avenir.

Les visiteurs de ce site, indignés de ce constat,pourront consulter à ce propos   deux Fichiers :

Fichier 1 : Le communiqué de l’Académie des  Sciences

fichier 2 : Note de synthèse au sujet du déclassement scientifique de la France

Glanes de presse (1888-1905) : Au cœur des luttes pour la laïcisation en Finistère(1)

Toute société a l’école qu’elle mérite, et la nôtre s’est solidement forgée dans les grands textes fondateurs de la Troisième République. Afin de faire revivre le patrimoine immatériel et intellectuel qui a vu naître le beau métier d’instituteur, l’ASVPNF ouvre une nouvelle fenêtre sur le passé. L’Association se propose en effet de mettre en ligne une série inédite de transcriptions et d’analyses de coupures de presse issues du journal trihebdomadaire Le Finistère, couvrant la période charnière de 1888 à 1905, celle  précédente- encadrant la création et l’ouverture des Écoles normales de Quimper ayant déjà été documentée.

De la crise boulangiste à la loi de Séparation des Églises et de l’État, en passant par les déchirures de l’Affaire Dreyfus, cette époque fut celle d’un face-à-face passionné entre la République offensive et la Bretagne traditionnelle. À travers de courts billets d’opinion politiques, des chroniques de variétés et des textes savoureux rédigés en langue bretonne sous pseudonymes, ces archives dévoilent la réalité concrète des combats sur le terrain : la création disputée des écoles de hameaux au cœur de nos campagnes ou encore la laïcisation hautement symbolique des hospices civils.

Grâce à un travail minutieux de restauration textuelle et de traduction, ces documents historiques sortent de l’oubli. Ils éclairent d’un jour nouveau les valeurs fondamentales d’intégration, de promotion et de solidarité sociales dont les Écoles Normales Primaires du Finistère ont été, pendant plus d’un siècle, les fières sentinelles. Bonne lecture à la découverte de ces précieux morceaux de notre mémoire républicaine.

Les visiteurs pourront consulter ici deux fichiers dévolus au « Jeu de la Droite » tel que présenté dans le journal Le Finistère le 25 février 1888 :

Fichier 1 . Le Jeu de la Droite (article transcrit du journal,numérisé)

Fichier 2 . Analyse historique et politique relative au « jeu de la Droite » (par T.R. et PPgg.) ; en Annexe ; Recherches sur  les réalités locales de la Cornouailles et du Léon.

Le « socialisme clérical » et le paradoxe d’une école publique rennaise

Au frontispice d’une école publique : Albert de Mun ?

La question mérite d’être posée(en la posant ou la reposant on ne verse pas dans l’anachronisme) d’autant plus dans une ville dont l’histoire politique est profondément liée au républicanisme, à la laïcité et aux traditions du mouvement ouvrier et socialiste.

En effet à Rennes en 2026, une école élémentaire publique porte toujours le nom d’Albert de Mun. Or Albert de Mun fut l’une des grandes figures du catholicisme social conservateur de la fin du XIXe siècle, partisan d’une organisation chrétienne, hiérarchique et paternaliste du monde ouvrier, à l’heure même où la République s’efforçait de soustraire l’école, la commune et les citoyens aux tutelles confessionnelles.

La coupure que nous publions, extraite du journal Le Finistère du 22 février 1888, restitue sans atténuation la vigueur de cet affrontement. Sous le titre « Les résultats du socialisme clérical », le journal prend directement Albert de Mun pour cible et accuse le système social catholique de transformer une commune ouvrière en « satrapie industrielle et cléricale ». L’entreprise y exercerait un pouvoir étendu sur le travail, les salaires, l’épargne, le crédit, la municipalité, les écoles et le culte ; le directeur de l’usine y est présenté comme un « roi absolu ».

Ce texte est un document de combat. Il ne saurait dispenser d’une lecture critique ni de la confrontation avec les archives économiques, judiciaires et administratives de l’époque. Mais il révèle avec une force exceptionnelle ce que les républicains anticléricaux dénonçaient dans le « socialisme chrétien » : non une émancipation des travailleurs, mais une politique de dépendance sociale sous l’autorité combinée du patronat, du clergé et des intérêts monarchistes.

La question posée n’est pas de juger les générations d’enseignants, de personnels, d’élèves et de familles qui ont fait vivre cette école. Elle est d’interroger le sens d’un nom inscrit au frontispice d’un établissement de l’instruction publique. L’École de la République n’est pas seulement un lieu de transmission des savoirs : elle porte une ambition de liberté de conscience, d’égalité civique et d’affranchissement des tutelles. Cette ambition s’est incarnée, en Bretagne comme ailleurs, dans l’œuvre patiente de l’école laïque et dans la formation des maîtres par les Écoles normales. À Rennes, cette filiation est particulièrement ancienne. L’École normale d’instituteurs de la ville fut créée avant même l’installation définitive de la IIIe République ; elle rappelle que le projet d’instruction populaire, de formation professionnelle des maîtres et d’émancipation par le savoir ne naquit pas avec les seules lois Ferry, même si celles-ci lui donnèrent un cadre national décisif. L’histoire rennaise de l’éducation ne peut donc être ramenée à une succession paisible de dénominations : elle est aussi faite de combats pour l’autonomie de l’école publique à l’égard des pouvoirs religieux, politiques et économiques.

C’est au nom de cette fidélité sans faille à l’École publique, laïque et émancipatrice que ce document de 1888 est remis en circulation. Il ouvre une enquête qui reste à mener pleinement : à quelle date, par quelle décision et dans quel contexte une école publique rennaise a-t-elle reçu le nom d’Albert de Mun ? Quels débats cette dénomination suscita-t-elle — ou aurait-elle dû susciter ? Et quelle mémoire la ville de Rennes souhaite-t-elle aujourd’hui inscrire au frontispice de ses écoles ?

Le texte de 1888 est suivi d’une synthèse permettant de replacer ses accusations, son vocabulaire et ses silences dans leur contexte. 
Il appartient désormais aux lecteurs, aux citoyens, aux anciens de l’école, aux chercheurs et aux responsables publics de poursuivre l’enquête : quand, par qui et pour quelles raisons cette école rennaise reçut-elle le nom d’Albert de Mun ?  Est-il opportun de le conserver ?

 Les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos  deux fichiers  (accessibles d’un seul clic gauche) :

Fichier 1 . Les résultats du socialisme clérical (article du Finistère)

Fichier 2 . Albert de Mun ;le « socialisme clérical » et le paradoxe d’une école publique rennaise par T.R. et PPty.

A propos de la visite papale en France

(Septembre 2026)

 Alors que le pape Léon XIV effectue, du 25 au 28 septembre 2026, un voyage apostolique à Paris, Lourdes et Metz, plusieurs organisations laïques (Fédération nationale de la Libre Pensée, Unité Laïque, UFAL, Vigie de la Laïcité, Fédération anarchiste) élèvent des voix discordantes face à l’enthousiasme médiatique et institutionnel. Au nom de la loi de 1905 et de l’article 1er de la Constitution, elles dénoncent une visite « religieuse et pastorale » traitée comme une visite d’État, un usage symbolique de l’espace public (Concorde, Champs-Élysées, Stade de France) et une opacité sur les financements publics. Cette note synthétise leurs arguments, met en lumière leurs lignes de divergence et interroge le grand silence des syndicats nationaux, avant d’ouvrir des perspectives pour la laïcité républicaine.

Les visiteurs de ce site pourront consulter à ce propos  le Fichier 1 (au moyen d’un clic gauche). Il est intitulé :

« Note sur les positions des organisations laïques sur la visite du pape Léon XIV en France (25–28 septembre 2026) » par PPgg. et PPty. ; ASVPNF

 Cette note  ne peut être exhaustive ; elle fait le point de la situation alors que le visite apostolique  n’ en est qu’à son deuxième jour !

En hommage à Joseph Piton

À travers cet hommage à Joseph Piton, l’ASVPNF évoque le parcours d’un ancien élève-maître de l’École normale de Quimper, demeuré toute sa vie fidèle aux valeurs de l’École publique, laïque et émancipatrice.

Les anciens « hussards noirs de la République » furent en effet, pour beaucoup d’entre eux, également des citoyens-soldats de la République : formés à instruire, à éduquer et à servir, ils reçurent aussi, au cours de leur parcours, une formation militaire qui les prépara à exercer des responsabilités de commandement. Nombre d’instituteurs avaient ainsi été formés comme sous-officiers ou officiers de réserve.

Joseph Piton incarne pleinement cette double fidélité. Élève-maître de la promotion « Étincelle » 1954-1958, il fut ensuite élève officier de réserve à Cherchell, au sein de la promotion « Monna Casale ». De l’École normale à l’école militaire, puis de l’enseignement à l’Éducation populaire et au chant choral, il porta les mêmes exigences de service, de responsabilité, de fraternité et d’attachement à la République.

L’hommage de  l’ASVPNF qui ne put être prononcé lors de ses obsèques civiles témoigne de cette trajectoire singulière, tout entière placée sous le signe de la transmission, de l’engagement et de la fidélité aux compagnons de route .

Les visiteurs de ce site pourront consulter, en cliquant ici, le texte de l’hommage que l’ASVPNF souhaitait rendre   à Joseph Piton , un collègue,  un ami.

« Hon Escop nevez » (1888) Quand une chronique bretonne parue dans Le Finistère interpelle le clergé et défend la République.

À première vue, « Hon Escop nevez » — « Notre nouvel évêque » — pourrait n’être qu’une courte « Variété » en breton, publiée par Le Finistère le 18 février 1888 à l’occasion de l’arrivée de M. Jacques-Théodore Lamarche à Quimper. Mais, sous la signature narquoise de Fistoulik-Vihan, cette chronique révèle un document d’une rare densité : en pleine phase de laïcisation républicaine, et bien avant la séparation des Églises et de l’État de 1905, elle interpelle le clergé en mobilisant à la fois la langue du peuple breton, l’Évangile, l’autorité de Léon XIII et l’affirmation résolue de la République.

L’article ne se borne pas à opposer la République à l’Église. Il demande aux prêtres de revenir à la religion, à la charité chrétienne et aux « choses du ciel », plutôt que de se mêler des combats politiques. Son intérêt tient aussi au choix du breton : cette langue permet à un journal républicain de s’adresser directement aux lecteurs bretonnants, avec une familiarité, une ironie et une vigueur populaire qu’un éditorial français plus officiel n’aurait guère pu employer.

La présentation qui suit se déploie en trois volets complémentaires : d’abord l’établissement du texte breton de 1888 et sa traduction française en regard (FICHIER 1) ; ensuite les notes linguistiques, historiques et éditoriales qui éclairent ses expressions, son pseudonyme et son contexte (FICHIER 2 ) ; enfin une analyse de sa portée politique et culturelle, à la croisée du catholicisme populaire, du pouvoir clérical, de la presse bretonnante et de l’enracinement de la République en Bretagne (FICHIER 3).

La loi de séparation à l’épreuve à Metz

Laïcité républicaine, droit local et visite papale

(25–28 septembre 2026)

 C’est en examinant le programme du colloque « Laïcité et droit local » (Metz, 25 septembre 2026) que l’auteur de ces lignes — défenseur sans faiblesse de la loi de 1905 — a noté la succession, à trois jours d’intervalle, de cette rencontre universitaire et de la visite du pape Léon XIV (28 septembre) dans la même ville de Metz, chef-lieu de la Moselle. Cette coïncidence, dans un territoire où la loi de 1905 ne s’applique pas pleinement, pose une question que nul, jusqu’ici, n’a formulée : s’agit-il d’un simple hasard de calendrier, ou d’une mise en scène symbolique des tensions entre la laïcité républicaine et les exceptions territoriales (Alsace-Moselle, outre-mer) ? Analyse iconoclaste, donc, qui ne doit rien au CRHA (Centre de recherche Henri Aigueperse), lequel participera au colloque et communiquera ultérieurement au Congrès de Metz. Ce dossier, quant à lui, se propose d’analyser les enjeux de cette séquence messine, du point de vue des adhérents de l’Association, attachés à l’unité de la République et à l’application stricte du principe de laïcité.

Faut-il rappeler ici  que pendant l’histoire contemporaine, la ville de Metz a scellé par deux fois le destin de la France face à l’Allemagne. Le 27 octobre 1870, la capitulation tragique du maréchal Bazaine livre la place forte aux armées de Bismarck, entraînant la perte de l’Alsace-Moselle. Suite à ce drame, Metz reste « impériale » pendant 48 ans, profondément transformée par l’urbanisme et l’architecture du Deuxième Reich allemand, jusqu’au traité de Versailles de 1919. Soixante-dix ans après le premier affront, l’histoire se répète face à Hitler : en juin 1940, face à l’effondrement militaire français la cité – déclarée « ville ouverte »  capitule de fait pour une seconde annexion brutale. Ces deux redditions majeures font de Metz le symbole universel des déchirements et des reconstructions de la frontière franco-allemande.

Les visiteurs de ce site pourront consulter en cliquant ( à gauche) les deux fichiers suivants qu’il conviendra de lire en les contextualisant en rapport avec les évènements messins qui auront cours en cette fin de septembre 2026 :

Fichier 1.   Colloque : Laïcité et droit local  par CRHA.

Fichier 2.  Laïcité républicaine, droit local et visite papale par  ASVPNF  

 Que le rédacteur en chef au CRHA soit très cordialement remercié de nous avoir permis ce nouvel emprunt !